<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480</id><updated>2011-12-29T12:37:07.946-08:00</updated><category term='ciné'/><category term='Danielewski'/><category term='Truffaut'/><category term='Verne'/><category term='Bach'/><category term='nombre d&apos;or'/><category term='Lahougue'/><category term='Thoiry'/><category term='Ana'/><category term='Adrien Schulz'/><category term='Jung'/><category term='potemkine'/><category term='quine'/><category term='anagramme'/><category term='Queen'/><category term='Souverbie'/><category term='Perec'/><category term='onomométrie'/><category term='Dick'/><category term='Rennes-le-Château'/><category term='Rohmer'/><category term='Aronofsky'/><category term='hébreu'/><category term='Marguerite Neveux'/><category term='Werber'/><category term='Kemp'/><category term='ours'/><category term='colombe'/><category term='Notre-Dame du Port'/><category term='Sinoué'/><title type='text'>blogruz</title><subtitle type='html'>Si le monde est plus bizarre que quiconque ne peut l'imaginer, comme le dit le philosophe, allons y voir.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>72</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-5000062246079322218</id><published>2011-08-05T08:13:00.039-07:00</published><updated>2011-10-05T04:06:54.161-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>Philadelphia Exphiriment</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce 1er août, une investigation m'a conduit à découvrir le plan original de la ville de Philadelphie, lors de sa fondation en 1682 par William Penn.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-UGnX_UJ0rKM/TjuB6QyNPpI/AAAAAAAADwI/TtHk0sDpJgA/s1600/phi1682.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 318px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637242196522253970" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-UGnX_UJ0rKM/TjuB6QyNPpI/AAAAAAAADwI/TtHk0sDpJgA/s400/phi1682.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; J'ai été frappé par la dissymétrie verticale, alors qu'horizontalement la place centrale, destinée à devenir le centre administratif de la cité, était rigoureusement au milieu d'une des premières villes bâtie selon un damier rectangulaire presque parfait, à peine contrarié par la sinuosité des deux cours d'eau navigables bordant la ville, le fleuve Delaware à l'est, la rivière Schuylkill à l'ouest, se jetant un peu plus bas dans le Delaware.&lt;br /&gt;Cette centralité était prévue au pied près, des &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=i2BAAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PP17#v=onepage&amp;amp;q&amp;amp;f=false"&gt;mesures d'époque&lt;/a&gt; donnant 5088 pieds de chacune des deux rues en front de rivière jusqu'à l'axe nord-sud de la ville, &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; de 100 pieds de large (31 m), avec le détail des mesures de chacun des 11 blocs, sans oublier les largeurs des 10 rues intermédiaires, de 50 pieds chacune.&lt;br /&gt;A la manière des villes romaines, cet axe nord-sud croisait avec un axe est-ouest, &lt;em&gt;High Street&lt;/em&gt;, également de 100 pieds de large. Les distances aux rues parallèles, portant toutes des noms d'arbre, 3 au nord et 5 au sud, sont également données, 1995 pieds de &lt;em&gt;Vine Street&lt;/em&gt; à &lt;em&gt;High Street&lt;/em&gt;, puis 3148 pieds jusqu'à &lt;em&gt;Cedar Street&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;4 parcs dans les 4 quartiers de la cité, symétriques par rapport à &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt;, soulignent la dissymétrie initiale nord-sud, laquelle pouvait avoir une explication : les fondateurs envisageaient une future extension de la ville (avec raison puisqu'elle a compté jusqu'à 2 millions d'habitants), mais des marais semblaient interdire cette extension vers le sud (ils n'ont en fait pas empêché l'urbanisation).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendu que le partage de 8 en 5 et 3 évoque la suite de Fibonacci, j'ai été curieux de consulter un plan ultérieur de la ville, et sidéré par &lt;a href="http://www.brynmawr.edu/iconog/uphp/ripo/Pages/Philadelphia%20Club.htm"&gt;ce plan&lt;/a&gt; de 1846 (ici limité à la zone historique, cliquer pour agrandir) :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UaenIsYE03c/TkAEd65k2JI/AAAAAAAADxg/4zNErgtCvOg/s1600/phi1842.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 205px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638511645541324946" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-UaenIsYE03c/TkAEd65k2JI/AAAAAAAADxg/4zNErgtCvOg/s400/phi1842.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt;, maintenant nommé &lt;em&gt;Penn Square&lt;/em&gt;, n'y apparaît pas du tout au centre des deux rivières, et le plan original de 1682 de 11 rues de part et d'autre de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; ne semble pas avoir été réalisé, malgré la précision des mesures alors avancées.&lt;br /&gt;En 1846 il y a une &lt;em&gt;Front Street&lt;/em&gt; à l'ouest et une autre à l'est, pratiquement rectilignes, qui sont aussi des &lt;em&gt;1st Street&lt;/em&gt; puisque la rue suivante est une &lt;em&gt;2nd Street&lt;/em&gt;. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XFyzEST3WgE/TjuiXnVhIKI/AAAAAAAADwY/x-9MM2VDZRc/s1600/8_13.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 99px; FLOAT: right; HEIGHT: 169px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637277885164232866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-XFyzEST3WgE/TjuiXnVhIKI/AAAAAAAADwY/x-9MM2VDZRc/s320/8_13.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;En tant qu'amateur de coïncidences 813, je suis abasourdi qu'il y ait 8 rues à l'ouest de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; et 13 à l'est, comme en témoigne ce détail (tourné de 90°).&lt;br /&gt;La disposition originale nord-sud semble avoir en revanche été respectée, et on retrouve les 3 rues au nord de &lt;em&gt;High Street&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Vine&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sassafras&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Mulberry&lt;/em&gt;, et les 5 au sud, &lt;em&gt;Chestnut&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Walnut&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Spruce&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Pine&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Cedar&lt;/em&gt;, mais, nouvelle sidération, d'autres artères importantes ont été ajoutées, portant à 13 le nombre total des rues croisant &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt;, idéalement réparties encore en 5 et 8.&lt;br /&gt;Il apparaît ainsi sur ce plan une structure idéalement fibonacienne autour des deux axes principaux, de 21 blocs EO répartis en 8+13, et 13 NS répartis en 5+8, et je ne trouve plus de mots pour exprimer mon vertige car, pour un motif expliqué plus loin, je me suis vers 2001 intéressé au découpage syllabique de Philadelphia, où la première syllabe Phi peut correspondre à la désignation du nombre d'or, Phi = 1.618...&lt;br /&gt;Les 3 autres syllabes livrent ensuite les gématries (A=1, B=2, etc.)&lt;br /&gt;LA = 13,&lt;br /&gt;DEL = 21,&lt;br /&gt;PHIA = 34,&lt;br /&gt;trois nombres consécutifs de la suite de Fibonacci où le rapport de deux nombres successifs tend vers le nombre d'or.&lt;br /&gt;Mieux encore, en prenant pour Phi l'approximation courante 1.618, on a&lt;br /&gt;13 x 1.618 = 21.034&lt;br /&gt;On pourrait écrire ainsi :&lt;br /&gt;Phi x LA = DEL. PHIA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je précise d'emblée que je ne vois aucune intention dans ces coïncidences fibo-philadelphiennes. Comme je l'ai déjà développé ailleurs sur ce blog, le nombre d'or n'a commencé à être utilisé consciemment dans la création artistique que dans la seconde moitié du 19e, et la désignation Phi date du début du 20e.&lt;br /&gt;En lisant ce que j'ai pu trouver en ligne sur les origines de Philadelphie, une idée m'est venue en apprenant que les clients à l'achat de terrains préféraient nettement le côté Delaware au côté Schuylkill, ainsi un esprit mercantile aurait pu souhaiter déplacer le "milieu" de la cité, de telle sorte qu'il y eût plus de lots côté est, vendus au prix fort...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai encore trouvé &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=dPZISQ1JnvQC&amp;amp;pg=PA45#v=onepage&amp;amp;q&amp;amp;f=false"&gt;ce plan&lt;/a&gt; de 1756, très peu précis, mais où le quadrillage montre néanmoins 9 x 22 rues, soit 8 et 21 sans compter les axes principaux, qui ne sont hélas pas figurés (à remarquer tout de même que le parc du sud-est est correctement placé):&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Wis9YeL0agQ/TjuFptIYtuI/AAAAAAAADwQ/ku14cMOiOxY/s1600/image005.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 178px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637246310120208098" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-Wis9YeL0agQ/TjuFptIYtuI/AAAAAAAADwQ/ku14cMOiOxY/s400/image005.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; (En fait ce plan est confirmé par d'autres donnant l'emplacement de &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt;, j'en donne un plus loin.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre des mesures sur le plan de 1846 est très aléatoire, même s'il est évidemment plus proche de la réalité que celui de 1682. Un autre bond de 162 ans mène à l'époque contemporaine, et à GoogleEarth dont les outils permettent toutes sortes de mesures.&lt;br /&gt;J'ignore leur fiabilité et je ne suis pas sûr d'utiliser optimalement le logiciel, aussi je ne peux qu'inviter à reprendre et vérifier ma démarche, dont je présente succinctement les principaux résultats.&lt;br /&gt;La GoogleMap ci-dessous peut-être agrandie en cliquant dessus :&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dEmaCX5OMjc/TjuB5UCyMjI/AAAAAAAADvw/k8Lu9R0tDUc/s1600/PhiGoogle.JPG" target="_blank"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 199px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637242180217221682" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-dEmaCX5OMjc/TjuB5UCyMjI/AAAAAAAADvw/k8Lu9R0tDUc/s400/PhiGoogle.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;En rouge le pourtour original. La plus grande partie de &lt;em&gt;Vine Street&lt;/em&gt; au nord a laissé place à une voix express, mais une partie de l'ancienne rue subsiste à l'est, permettant d'extrapoler le tracé ancien vers l'ouest. &lt;em&gt;Cedar Street&lt;/em&gt; a été renommée &lt;em&gt;South Street&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Les rues NS ont été renumérotées à partir de l'est, où la &lt;em&gt;1st&lt;/em&gt; est toujours &lt;em&gt;Front Street&lt;/em&gt;, mais l'autre &lt;em&gt;Front Street&lt;/em&gt; côté ouest est maintenant la &lt;em&gt;22nd Street&lt;/em&gt;. Ces rues se superposent exactement à celles du plan de 1846, car il n'y a pas de &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Broad_Street_(Philadelphia)"&gt;14th Street&lt;/a&gt;, correspondant à &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; (renommée &lt;em&gt;Avenue of the Arts&lt;/em&gt; sur une partie de son cours).&lt;br /&gt;En jaune &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;High Street&lt;/em&gt;, désormais &lt;em&gt;Market Street&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du sud au nord, en prenant les mesures au niveau de la 4e rue qui croise encore avec l'ancienne Vine Street, et en partant des bâtiments comme le suggérait le document cité plus haut, j'ai trouvé 5275 pieds, dont la section d'or est 3260. J'ai trouvé 3200 pieds au milieu de &lt;em&gt;Market&lt;/em&gt;. A remarquer qu'un &lt;em&gt;mile&lt;/em&gt; correspond à 5280 pieds, et que 3200 est presque exactement le nombre donné par le document, 3148 + 50 pieds à mi-rue.&lt;br /&gt;De l'est à l'ouest, différentes mesures concordent pour donner 9734 pieds, et 6055 au milieu de Broad Street. La section d'or calculée est 6016, ainsi dans les deux cas les axes de la cité historique sont fort proches des sections d'or, qui tombent dans ces rues maintenant élargies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'y attendait un peu, vu les nombres de rues fibonacciens, mais il fallait néanmoins le vérifier et ç'aurait pu tomber plus mal (ou mieux).&lt;br /&gt;Il y a bien plus étonnant. Les traits argentés correspondent aux longueur et largeur du rectangle formé par les coins extérieurs des parcs de la cité. Le parc NO a été complètement remodelé en &lt;em&gt;Logan Circle&lt;/em&gt;, et il en va en partie de même pour le parc NE, néanmoins une extrapolation à partir du tracé virtuel de l'ancienne &lt;em&gt;Vine Street&lt;/em&gt; m'a livré une largeur de 3752 pieds, avec une certaine marge d'erreur, tandis que la longueur plus fiable au niveau des parcs sud donne 6082 pieds (entre les milieux des trottoirs extérieurs aux parcs), dont la section d'or est 3758.&lt;br /&gt;La proximité du rectangle englobant les 4 parcs avec un rectangle d'or peut se vérifier sur le plan de 1846. La &lt;a href="http://www.brynmawr.edu/iconog/uphp/ripo/Pages/Philadelphia%20Club.htm"&gt;même page&lt;/a&gt; donne un plan de 1865, à plus petite échelle, mais qui a l'avantage d'être parfaitement orthogonal. Je m'en suis servi pour réaliser ce quadrillage montrant en rouge les deux axes, en bleu les 34 rues principales les croisant, 21 NS et 13 EO :&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tnaqO0auWo4/Tjzr42fxFqI/AAAAAAAADxA/wryaiMQjRfk/s1600/phila1865.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 386px; DISPLAY: block; HEIGHT: 207px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637640195494975138" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-tnaqO0auWo4/Tjzr42fxFqI/AAAAAAAADxA/wryaiMQjRfk/s400/phila1865.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;En transparence le rectangle englobant les 4 parcs. Ceci souligne l'ajout de dissymétrie EO par rapport au plan initial, car il aurait pu être logique de conserver ces parcs à égale distance de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt;, alors qu'il semble qu'on ait plutôt gardé les intervalles à partir de l'est des axes principaux, 5 blocs à l'ouest du Delaware, 4 blocs à l'ouest de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je remarque que ceci amène une autre division fibonacienne EO, 5-8-5-3 blocs, grosso modo car chaque parc n'occupe pas une case exacte du damier, ce qui semblait prévu dès l'origine.&lt;br /&gt;Il en résulte que &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; n'est que très imparfaitement à la section dorée de la longueur du rectangle englobant les parcs, elle correspondrait plutôt à la médiane dorée entre les centres des parcs, ce qui m'a mené à mon plus fabuleux résultat.&lt;br /&gt;Les centres des deux parcs sud, &lt;em&gt;Washington Square&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Rittenhouse &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TZK0QGv2AMM/TjvhNHQlXxI/AAAAAAAADwg/xizKXkwna7U/s1600/ritten.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 139px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637346973987462930" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-TZK0QGv2AMM/TjvhNHQlXxI/AAAAAAAADwg/xizKXkwna7U/s200/ritten.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Square&lt;/em&gt;, sont matérialisés dans un cas par un bassin, dans l'autre par cet édicule hexagonal. Je ne sais si ces centres correspondent exactement aux parcs originaux, en tout cas ils permettent une mesure très précise qui m'a livré le curieux nombre de 5555 pieds (soit 55 x 101, avec 55 nombre suivant 13-21-34 dans la suite de Fibonacci et 101 valeur de PHILADELPHIA). La section d'or de 5555 est 3433, et le croisement de la ligne 5555 avec l'axe médian de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; (du moins la ligne médiane sur la chaussée) se fait à 3441 pieds, soit à 2 m de la section d'or idéale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. Je n'imagine pas qu'il y ait quoi que ce soit de logique à déduire de tout ça, mais je me permets de souligner que Philadelphie a une riche histoire. Ce fut d'abord le lieu de l'utopie, de l'amour fraternel, où tous les réprouvés de la terre étaient bienvenus, où la peine de mort était interdite. Puis la déclaration d'Indépendance y a été signée, elle fut un temps la capitale des USA, sa plus grande ville.&lt;br /&gt;En 1871 fut commencée la construction de l'Hôtel de ville, sur la place centrale de la cité, aujourd'hui &lt;em&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Philadelphia_City_Hall"&gt;City Hall&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, carrefour des fameux axes dorés... Il était alors prévu pour être le plus haut édifice du monde, avec sa tour de 167 m, mais la Tour Eiffel a effacé cette prétention, bien que l'édifice comptabilise divers records.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fjH74w38xOY/TjwGNIVUgXI/AAAAAAAADwo/Q-9XA_jXyXE/s1600/penn.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 150px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637387656205992306" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-fjH74w38xOY/TjwGNIVUgXI/AAAAAAAADwo/Q-9XA_jXyXE/s200/penn.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/William_Penn"&gt;William Penn&lt;/a&gt; trône en haut de ces 167 m, et c'est l'occasion de signaler que c'est un &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/07/citizen-haines.html"&gt;nom doré&lt;/a&gt;, de la plus belle sorte, dont la probabilité est d'environ 1 chance sur 100 :&lt;br /&gt;WILLIAM PENN = 79/49 = 1.612...&lt;br /&gt;Il a abandonné un temps le sort de sa Sylvanie et de Philadelphie à son ami&lt;br /&gt;PHILIP FORD = 70/43 = 1.627...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être puis-je en venir maintenant à ce qui m'a fait m'intéresser à la gématrie de PHILADELPHIA.&lt;br /&gt;En 2001 ma passion pour Ellery Queen m'a conduit à une hypothèse fibonacienne sur la structure de ses romans, avec notamment ceci :&lt;br /&gt;- ses 9 premiers romans, les '&lt;em&gt;Mysteries&lt;/em&gt;', totalisent 233 chapitres, 13e nombre de Fibonacci;&lt;br /&gt;- le 4e roman a 34 chapitres, répartis en 2 parties de 21 et 13 chapitres, dont les titres donnent en acrostiche le titre du livre et son auteur, &lt;strong&gt;THE&lt;/strong&gt;GREEK&lt;strong&gt;COFFIN&lt;/strong&gt;MYSTERY et &lt;strong&gt;BY&lt;/strong&gt;ELLERY&lt;strong&gt;QUEEN&lt;/strong&gt;; je m'étais alors fait la remarque qu'il y avait de part et d'autre de ce roman singulier 3 et 5 &lt;em&gt;Mysteries&lt;/em&gt;, évidemment ignorant du plan initial de Philadelphie avec les 3 et 5 rues de part et d'autre de &lt;em&gt;High Street&lt;/em&gt;;&lt;br /&gt;- son 10e roman, &lt;em&gt;Halfway House&lt;/em&gt; (1936), marque une rupture, par son titre, dont éventuellement on peut remarquer la gématrie 144, 12e Fibonacci, et par sa structure, en uniquement 5 chapitres, aux titres tautogrammes en T.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donné quelques commentaires sur mes &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/queen/index.htm"&gt;pages Queen&lt;/a&gt;, sans trop approfondir le mystère de cette &lt;em&gt;Maison à mi-route&lt;/em&gt;,&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-S_zweC5PrH0/TjwbWf6IqBI/AAAAAAAADww/s6MPeA6nF2s/s1600/halfway.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 130px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637410906897426450" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-S_zweC5PrH0/TjwbWf6IqBI/AAAAAAAADww/s6MPeA6nF2s/s200/halfway.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; à Trenton, utilisée par un bigame comme relais entre ses deux vies, à Philadelphie où il a épousé une femme maintenant âgée de 31 ans, et à New York où il est marié à une richissime héritière de 49 ans.&lt;br /&gt;Le bigame Gimball d'environ 40 ans est aussi à mi-route entre ces âges en rapport d'or, et si Trenton n'est guère géographiquement à mi-route entre Philly et la Grosse Pomme, elle l'est &lt;a href="http://www.gef.free.fr/gem.php?texte=phi+la+del+phia%0Atren+ton%0Anew+york"&gt;gématriquement&lt;/a&gt; car&lt;br /&gt;PHILADELPHIA = 101&lt;br /&gt;TRENTON = 106&lt;br /&gt;NEW YORK = 111&lt;br /&gt;Le découpage doré NEW YORK = 42/69 m'a conduit à m'intéresser au découpage syllabique de Phi-la-del-phia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu la curiosité de revoir le film &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philadelphia_(film,_1993)"&gt;Philadelphia&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, de Jonathan Demme (1993). Les 115 mn du film effectif sur DVD (suivies d'un générique de 5 mn) se partagent assez idéalement selon le nombre d'or entre 44 mn pour l'exposé du problème (un avocat gay viré de sa firme parce qu'atteint du sida) et 71 mn pour le procès, qui se tient dans l'immense &lt;em&gt;City Hall&lt;/em&gt;, au centre doré de la Philadelphie historique.&lt;br /&gt;Entre les deux une séquence aérienne de 20" survole le &lt;em&gt;City Hall&lt;/em&gt;, commençant par tourner autour de la statue de William Penn, champion de la tolérance.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-sCbOdNDXt6I/Tj4iNyAz1II/AAAAAAAADxI/_ywXS_lu3Tg/s1600/la-del.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637981403673252994" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-sCbOdNDXt6I/Tj4iNyAz1II/AAAAAAAADxI/_ywXS_lu3Tg/s320/la-del.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS du 9 août. J'ai trouvé ce &lt;a href="http://www.rususa.com/city/trainmap.asp-region-philadelphia"&gt;plan du métro&lt;/a&gt; de Philadelphie, qui confirme la prépondérance des 21 blocs (8-13) de l'ouest à l'est soulignés par mon quadrillage sur le plan de 1865 :&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5kX1rtnlI40/Tj_bO-OZ2rI/AAAAAAAADxQ/QmK98g6W1v0/s1600/subway.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 239px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638466308759214770" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-5kX1rtnlI40/Tj_bO-OZ2rI/AAAAAAAADxQ/QmK98g6W1v0/s400/subway.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Les deux lignes principales suivent les axes majeurs. Du nord au sud on a 4-7 blocs plutôt que mes 5-8, à cause du chamboulement sur &lt;em&gt;Vine Street&lt;/em&gt; au nord et de l'omission de &lt;em&gt;Sansom Street&lt;/em&gt; entre &lt;em&gt;Chestnut&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Walnut&lt;/em&gt;, ce qui ne me semble pas anéantir mon quadrillage 21 x 13, qui était peut-être plus pertinent au 19e siècle, mais que je retrouve sur &lt;a href="http://www.clubquarters.com/images/Philadelphia_interest.gif"&gt;cette carte&lt;/a&gt; actuelle (qui omet quelques rues à l'est).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute façon, le plus extraordinaire me semble être le passage du plan original de 1682 en 9 x 23 rues, ou 8 x 22 cases, avec &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt; au milieu de l'axe est-ouest, à la ville effective construite sur un damier de 8 x 21 cases, comme sur la carte de 1750 donnée plus haut, avec &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt; répartissant largeur et longueur en 3-5-8-13, quatre Fibos consécutifs.&lt;br /&gt;Si &lt;em&gt;Center Square&lt;/em&gt; n'y apparaissait pas, il est en revanche présent sur &lt;a href="http://www.mapsofpa.com/18thcentury/1764bellinphila.jpg"&gt;cette carte&lt;/a&gt; française de 1764, trouvée grâce au site &lt;a href="http://www.philadelphiaspeaks.com/forum/history/263-maps-old-philadelphia.html"&gt;MapsOldPhiladelphia&lt;/a&gt; : &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PWndhtXzTyM/Tj_yO8Arq6I/AAAAAAAADxY/BaM20LME4kY/s1600/phi1764.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 212px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638491596932230050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-PWndhtXzTyM/Tj_yO8Arq6I/AAAAAAAADxY/BaM20LME4kY/s400/phi1764.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Commode pour trouver son chemin, n'est-ce-pas ?&lt;br /&gt;En fait, &lt;a href="http://www.pagenealogy.net/maps/Phila%20-%20Howe%20Survey%20-%201777.jpg"&gt;une carte&lt;/a&gt; plus précise de 1777 montre que la ville ne s'est d'abord développée que du côté Delaware, et qu'elle avait dépassé au nord et au sud les limites fixées par William Penn alors que seules quatre des rues est-ouest étaient prolongées jusqu'à la Schuylkill.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.oldstjoseph.org/images/1762map_phila_large.JPG"&gt;Une carte&lt;/a&gt; de 1762 montre la &lt;em&gt;State House&lt;/em&gt;, où sera signée en 1776 la Déclaration d'Indépendance, érigée à l'est de la &lt;em&gt;6th Street&lt;/em&gt;, sans se soucier du centre administratif fixé par Penn.&lt;br /&gt;Cette &lt;em&gt;6th Street&lt;/em&gt;, qui partage les 13 blocs à l'est de &lt;em&gt;Broad Street&lt;/em&gt; en 8+5, est aujourd'hui un axe touristique essentiel, entre les squares Franklin et Washington à l'ouest, et les 4 squares de l'Indépendance dans les blocs intermédiaires à l'est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Déclaration de 1776 me disait quelque chose dans le contexte 813, et je me suis rappelé ce que c'était, abordé sur mon billet &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/08/surimpressions-hebraiques.html"&gt;&lt;em&gt;Surimpressions hébraïques&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Une &lt;a href="http://www.biblewheel.com/GR/GR_Creation_FirstDay.asp"&gt;page&lt;/a&gt; d'un site chrétien d'exploration numérologique de la Bible hébraïque voit une certaine récurrence de 813 dans les 4 premiers vers de la Genèse, avec notamment :&lt;br /&gt;3 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. = 813&lt;br /&gt;4a Dieu vit que la lumière était bonne; = 963&lt;br /&gt;4b et Dieu sépara la lumière des ténèbres. = 813&lt;br /&gt;Les valeurs s'appliquent aux versets hébreux correspondants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or 813+963 = 1776, et on a donc une symétrie qui se traduit notamment par&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ufGGfjNLJWY/TkAWy3gEg-I/AAAAAAAADxo/cRaFXCGz5ps/s1600/pluribus.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 144px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638531796615594978" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-ufGGfjNLJWY/TkAWy3gEg-I/AAAAAAAADxo/cRaFXCGz5ps/s200/pluribus.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;verset 3 = 813&lt;br /&gt;verset 4 = 1776&lt;br /&gt;Le site en question ne manque pas de mettre en &lt;a href="http://www.biblewheel.com/gr/GR_GreatSeal.asp"&gt;relation&lt;/a&gt; la lumière divine avec la fondation des USA, insistant sur l'unité marquée par la formule &lt;em&gt;e pluribus unum&lt;/em&gt;, désignant les 13 états originels de l'Union, en 1-8-4 lettres correspondant en hébreu aux lettres אחד formant le mot &lt;em&gt;ehad&lt;/em&gt;, "un", de valeur 13.&lt;br /&gt;Je préfère signaler dès maintenant ces correspondances, qui sont à mon humble avis au-delà de toute interprétation, avant qu'un petit malin ne tire les plus folles déductions du fait que la Déclaration d'Indépendance et la Constitution des USA furent signées dans une ville 8-13. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS Je suis revenu sur cette affaire plus en détail sur mon blog en anglais, et suis allé un peu plus loin sur &lt;strong&gt;Quaternité&lt;/strong&gt;, avec le billet &lt;i&gt;&lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2011/09/naccipolis.html"&gt;Naccipolis&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-5000062246079322218?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/5000062246079322218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=5000062246079322218' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5000062246079322218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5000062246079322218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2011/08/philadelphia-exphiriment.html' title='Philadelphia Exphiriment'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-UGnX_UJ0rKM/TjuB6QyNPpI/AAAAAAAADwI/TtHk0sDpJgA/s72-c/phi1682.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-9130284466433435288</id><published>2011-05-13T21:08:00.043-07:00</published><updated>2011-12-07T09:14:48.804-08:00</updated><title type='text'>la multiplication des 813</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ly6ZQTR2AI4/TdNWxLKefoI/AAAAAAAADls/SCRc-lAbR5o/s1600/813_1910.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: -45px 0px 0px 6px; WIDTH: 130px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607921363816709762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-ly6ZQTR2AI4/TdNWxLKefoI/AAAAAAAADls/SCRc-lAbR5o/s200/813_1910.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est des questions qui m'obsèdent, telle celle-ci :&lt;br /&gt;Existe-t-il une relation entre les parutions la même année 1910 du livre &lt;em&gt;813&lt;/em&gt;, de Maurice Leblanc, et du &lt;em&gt;Liber 813&lt;/em&gt; d'Aleister Crowley ?&lt;br /&gt;La question est relancée par la parution 100 ans après, semble-t-il due à une erreur de fabrication, de deux numéros 813 dans la collection &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt;, soulignée par le fait que 2010/11 est aussi l'an 138 de l'Ere Pataphysique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier titre est le roman le plus ambitieux de Leblanc, la plus longue aventure de Lupin, publiée en feuilleton dans &lt;em&gt;Le Journal&lt;/em&gt;, du 5 mars au 24 mai 1910, parue en volume chez Lafitte en juin 1910 (ci-dessus la couverture originale, grâce à la courtoisie d'Arne Lupinès, de &lt;a href="http://agencelupin.wordpress.com/"&gt;L'Agence Lupin&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;L'autre, dont le titre complet est &lt;em&gt;Liber 813 vel ARARITA&lt;/em&gt;, serait &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8RJARCcAuoo/Tc3oZ6QSDAI/AAAAAAAADkI/IvPjqDVsGHY/s1600/ararita.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 118px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606392642978057218" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-8RJARCcAuoo/Tc3oZ6QSDAI/AAAAAAAADkI/IvPjqDVsGHY/s200/ararita.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;un texte qui aurait été dicté à &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=HlEvfflQZbIC&amp;amp;pg=PA175#v=onepage&amp;amp;q&amp;amp;f=false"&gt;Crowley&lt;/a&gt; en écriture automatique pendant l'hiver 1907-08...&lt;br /&gt;On en trouve le texte &lt;a href="http://www.scribd.com/doc/15642924/Liber-813-Vel-570-Vel-Ararita#fullscreen:on"&gt;ici&lt;/a&gt; en anglais, sans indication de date de publication, et &lt;a href="http://www.paganguild.org/pissier/crowley/liberararita.htm%22%3Ehttp://www.paganguild.org/pissier/crowley/liberararita.htm"&gt;là&lt;/a&gt; en français, avec pour première publication dans ‘&lt;em&gt;The Holy Books&lt;/em&gt;’, vol. 3 (Londres, 1909-10).&lt;br /&gt;Le texte est aussi appelé &lt;em&gt;Liber ARARITA&lt;/em&gt; (אראריתא) &lt;em&gt;vel 813&lt;/em&gt; (DCCCXIII), "Livre Ararita ou 813", les deux termes étant en fait équivalents, ARARITA étant acronyme d'une phrase en hébreu signifiant &lt;em&gt;Une est Ton Origine ! Un est Ton Esprit, et Ta &lt;strong&gt;Permutation&lt;/strong&gt; Une !&lt;/em&gt; La valeur numérique des lettres hébraïques ARARITA est 813.&lt;br /&gt;Curieusement, dans le roman de Leblanc, 813 est un nombre énigmatique qui n'est pas important en lui-même une fois l'énigme résolue, ce sont uniquement ses chiffres 8-1-3 qui sont significatifs, quel qu'en soit l'ordre, ainsi toutes les &lt;strong&gt;permutations&lt;/strong&gt; de 813 auraient été également valables, telles 138 et 381. Non seulement est-il paru deux livres 813 en 1910, mais tous deux ont un rapport avec la permutation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a rien d'absolument impossible à ce que Leblanc ait connu Crowley, qui effectuait alors de fréquents séjours à Paris, et qui avait inspiré le personnage principal de &lt;em&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Magician_(Maugham_novel)"&gt;The Magician&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, de Somerset Maugham (1908). Je me suis inscrit à un &lt;a href="http://heruraha.net/index.php"&gt;forum&lt;/a&gt; public consacré à Crowley pour poser la question, qui est apparue comme &lt;a href="http://heruraha.net/viewtopic.php?t=3325"&gt;sujet 3325&lt;/a&gt; du forum; lorsque je suis revenu y voir, ma question avait disparu et je n'étais plus membre du forum, sans aucune explication ni notification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'énigme 813 outrepasse nettement ce problème difficile à élucider, ainsi un siècle plus tard le monde de l'édition connaît un nouveau bégaiement impliquant 813. L'une des grandes collections françaises de polar est &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt;, créée en 1986 par François Guérif, au succès tel qu'elle est parvenue en mars à son numéro 813, qui échut à un auteur français, Tito Topin.&lt;br /&gt;Le coup de tonnerre vint deux mois plus tard, avec la parution d'un autre n° 813 :&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-UX6cNMYzcYE/Tc3mfFgjMNI/AAAAAAAADjw/FdETi8XPVfs/s1600/rivages813S.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 108px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606390532875170002" border="0" alt="Merci Black Jack" src="http://3.bp.blogspot.com/-UX6cNMYzcYE/Tc3mfFgjMNI/AAAAAAAADjw/FdETi8XPVfs/s400/rivages813S.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Renseignements pris, il s'agirait d'un cafouillage pour cet autre roman français qui était prévu sous le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rivages/Noir"&gt;numéro 821&lt;/a&gt;, mais l'éditeur a assumé l'erreur et les deux livres figurent à son &lt;a href="http://www.payot-rivages.net/index.php?id=4&amp;amp;page=41&amp;amp;genre=Rivages%2FNoir"&gt;catalogue&lt;/a&gt; sous le numéro 813, tandis que le numéro 821 reste inattribué.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mpbaCXfIXEc/Tc38U_y5qeI/AAAAAAAADko/ZcoqACQP_5I/s1600/813payot.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 135px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606414548798646754" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-mpbaCXfIXEc/Tc38U_y5qeI/AAAAAAAADko/ZcoqACQP_5I/s400/813payot.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n'est peut-être pas une erreur unique, le &lt;a href="http://www.payot-rivages.net/index.php?id=4&amp;amp;page=37&amp;amp;genre=Rivages%2FNoir"&gt;catalogue&lt;/a&gt; affichant aussi deux numéros 717, au lieu des numéros 716-717. Détail amusant, j'ai trouvé une &lt;a href="http://www.noircommepolar.com/ktml2/images/uploads/pdf/capricorne.pdf"&gt;chronique&lt;/a&gt; de 2009 en faisant état, due à François Braud, n° 716 de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bévue sur 813, assurée fortuite par &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt;, prend une tournure fatidique aux yeux d'un pataphysicien, pour lequel l'année en cours est l'an 138 de l'Ere Pataphysique (dont l'an 1 a commencé le jour de la naissance de Jarry, le 8 septembre 1873 vulgaire), or le premier numéro en 138 EP de &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-FpeO1iYn_Kc/Tc3oaEEeSWI/AAAAAAAADkY/a2AZ6grbnk8/s1600/VC13_8%2B001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 124px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606392645612882274" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-FpeO1iYn_Kc/Tc3oaEEeSWI/AAAAAAAADkY/a2AZ6grbnk8/s200/VC13_8%2B001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;la revue du Collège de 'Pataphysique, &lt;em&gt;Viridis Candela&lt;/em&gt;, était le n° 13, 8e série. Nul calcul dans cette coïncidence, à moins qu'elle n'ait été ourdie bien des décennies plus tôt, car la revue a été conçue dès l'origine (en 1950 vulgaire, 78 EP) selon une loi rigoureuse, 4 numéros par an, chaque série durant 7 ans et donc 28 numéros, au terme desquels maquette et sous-titre de la revue changent. La 8e série, &lt;em&gt;Le Correspondancier&lt;/em&gt;, a débuté en Absolu 135 (septembre 2007 vulgaire), et c'est une logique implacable qui a donc fait du 1er numéro de 138 le 13 de cette 8e série, trois mois après le centenaire de la parution du &lt;em&gt;813&lt;/em&gt; de Leblanc. A moins d'occultation du Collège, le numéro 8 de la série 13 paraîtra le 1er Gidouille 171 EP, soit le 15 juin 2044.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PA3AyrPTB6A/Tc3mfe3NdhI/AAAAAAAADkA/sFYK8aVMQRM/s1600/VC8_13.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 116px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606390539681101330" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-PA3AyrPTB6A/Tc3mfe3NdhI/AAAAAAAADkA/sFYK8aVMQRM/s400/VC8_13.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Pour ce qui est du &lt;em&gt;Liber 813&lt;/em&gt; de Crowley, je n'ai pas réussi à trouver la date précise de sa première publication qui, au cas où elle aurait été postérieure au 7 septembre 1910, aurait été en 38 EP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Divers illustres pataphysiciens se sont passionnés pour Arsène Lupin, auquel a d'ailleurs été consacré un numéro complet de &lt;em&gt;Viridis Candela&lt;/em&gt; (5e série, n° 10).&lt;br /&gt;Le 13 Phalle 100 EP (soit le 23 août 1973 vulgaire) a été fondée la Sous-Commission du Collège Oulipopo (Ouvroir de Littérature Policière Potentielle), par divers pataphysiciens parmi lesquels les spécialistes du polar Michel Lebrun et Jacques Baudou. Peu après s'y sont joints des non-pataphysiciens, tel François Guérif (futur patron de &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;Au sein de cette équipe est née l'idée d'une association ouverte à tous d'Amis de la Littérature Policière, qui fut fondée en 1980, principalement à l'instigation de Lebrun qui lui trouva son nom, &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt; en hommage à Leblanc, et proposa qu'elle fut limitée à 813 membres. Il en fut le numéro 1, tandis que le n° 813 était réservé à un descendant de Leblanc. Guérif, n° 74, fut président de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt; de 1992 à 1995. Il jouxte Lebrun sur cette photo de l'Oulipopo en 1982 :&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6Ho5U9d1dp0/Tc3mfZ_o7rI/AAAAAAAADj4/HHE4d3f1qrg/s1600/oulipopo%2B001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 354px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606390538374278834" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-6Ho5U9d1dp0/Tc3mfZ_o7rI/AAAAAAAADj4/HHE4d3f1qrg/s400/oulipopo%2B001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La plupart des professionnels du polar ont un jour ou l'autre été membres de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;, sans parler de nombreux amateurs. J'en ai été membre plus de 10 ans, et l'ai quitté il y a 2 ans, précisément suite au refus des responsables actuels de la revue (&lt;em&gt;813&lt;/em&gt;) de s'intéresser au lien éventuel entre Crowley et Leblanc.&lt;br /&gt;Joseph Bialot fut un membre de la première heure de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;, avec le n° 15, Tito Topin y a le n° 679.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attribution du n° 813 de &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt; à Tito Topin offre une autre curiosité, car la valeur numérique de TITOTOPIN est 138 (addition des rangs de ses lettres dans l'alphabet).&lt;br /&gt;Topin rime avec Lupin qui décodait un message selon ces équivalences dans une nouvelle parue en avril 1911, avec une autre coïncidence éditoriale stupéfiante car ce même mois Sherlock Holmes utilisait le même procédé dans une nouvelle inédite, avec d'autres parallèles étudiés &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/depic/redcircle.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai étudié &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/lovendale/gematrie.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/depic/horreur.htm"&gt;là&lt;/a&gt; l'éventualité de correspondances gématriques cachées dans l'oeuvre de Leblanc, particulièrement pour &lt;em&gt;813&lt;/em&gt; qui pourrait contenir de multiples allusions à l'affaire de l'enfant &lt;strong&gt;lupin&lt;/strong&gt; Gaspard Hauser, en la transposant du duché de Bade à celui des Deux-Ponts, car GASPARD HAUSER = DEUX PONTS = 138.&lt;br /&gt;Ceci rend compte de la solution de l'énigme 813, validant n'importe quelle permutation des nombres 1-3-8, et le choix particulier de la forme 813 offre une possible subtilité de cet ordre :&lt;br /&gt;HUIT CENT TREIZE = 183, autre permutation de 813.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre clin d'oeil de Leblanc apparaît peut-être dans ce détail du roman, où le 13 août peut se lire 13/8 :&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SBlteelIAcI/AAAAAAAAAYg/DXNuEXDYjiA/s1600-h/leblanc813+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 2px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195304015520858562" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SBlteelIAcI/AAAAAAAAAYg/DXNuEXDYjiA/s320/leblanc813+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Le choix du nombre 813 par Leblanc peut donc avoir de multiples raisons, tout à fait indépendantes de Crowley. A propos de ce dernier, sans préjuger de la réalité de la réception miraculeuse des "textes saints" concernés, du moins peut-on se demander si une signification quelconque pourrait être attribuée à 813, car la formule ayant pour acronyme ARARITA est inconnue antérieurement à ce texte.&lt;br /&gt;Crowley était parfaitement à l'aise avec les jeux gématriques en hébreu, et il est assez remarquable que les nombres un-trois-huit y soient &lt;em&gt;ehad-shalosh-shemone&lt;/em&gt;, de valeurs&lt;br /&gt;אחד-שלש-שםנה = 13+630+395 = 1038,&lt;br /&gt;permutation de (0)138 ou (0)813.&lt;br /&gt;Par ailleurs, du fait des révélations qui lui étaient prodiguées, Crowley se proclamait &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-VMBwFjj8E3Y/Tc3oaSjVzPI/AAAAAAAADkg/94m9muZItqM/s1600/8%253D3.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 65px; FLOAT: right; HEIGHT: 24px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606392649500445938" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-VMBwFjj8E3Y/Tc3oaSjVzPI/AAAAAAAADkg/94m9muZItqM/s200/8%253D3.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;"Maître du Temple", grade le plus élevé dans l'échelle de la Golden Dawn, s'écrivant 8°=3° (avec un petit carré à la place du second °). Je n'ai pas la moindre idée de ce que ça signifie, mais ceci pourrait avoir un rapport avec 8-1-3.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant une certaine affection pour 813, j'ai été heureux de voir la bévue de &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt; associer ce nombre à Joseph Bialot, personnage extrêmement sympathique, rencontré en 2001 lors d'une manifestation &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;, précisément.&lt;br /&gt;J'apprécie aussi beaucoup ses livres, notamment &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-V1JZItpXnOc/Tc5Ejozzv2I/AAAAAAAADkw/btjop_4x8hs/s1600/menage.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 129px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606493965163675490" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-V1JZItpXnOc/Tc5Ejozzv2I/AAAAAAAADkw/btjop_4x8hs/s200/menage.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sa tétralogie &lt;strong&gt;LOUP&lt;/strong&gt; (publiée au &lt;strong&gt;Seuil&lt;/strong&gt; en 1999-2001), bien que son héros Loup Fresnel ne semble en rien inspiré par Arsène &lt;strong&gt;LUPIN&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Bialot y a ajouté une &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Bialot-La-Menagerie--Entre-chien-et-loup/15752"&gt;conclusion&lt;/a&gt; avec une enquête sur l'assassinat de Loup dans &lt;em&gt;La Ménagerie : Entre chien et loup&lt;/em&gt;, son premier titre publié par &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt; en 2007, n° 635, &lt;strong&gt;186&lt;/strong&gt; numéros avant le n° 821 qui lui serait en principe attribué pour son roman suivant chez Guérif.&lt;br /&gt;En &lt;a href="http://www.babelio.com/livres/Bialot-186-marches-vers-les-nuages/115587"&gt;2009&lt;/a&gt;, Bialot a publié &lt;em&gt;&lt;strong&gt;186&lt;/strong&gt; marches vers les nuages&lt;/em&gt; chez &lt;strong&gt;Métailié&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Il est aussi à souligner que Bialot est le premier détenteur du "fauteuil n° 15" de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;, ce qui en fait le plus ancien adhérent. Le seul numéro antérieur toujours attribué à son premier détenteur est le 1, déclaré incessible après la mort de Michel Lebrun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu peu de Tito Topin, et vais peut-être m'y remettre après la constatation que son numéro &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;, &lt;u&gt;679&lt;/u&gt;, additionné de la gématrie &lt;u&gt;134&lt;/u&gt; d'ARSENE LUPIN que j'ai vue omniprésente chez Leblanc, mène au total fatidique :&lt;br /&gt;679+134 = 813&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.gef.free.fr/gem.php?texte=TITOTOPIN%0AGASPARDHAUSER%0AKASPARHAUSER%0ADEUXPONTS%0AHUITCENTTREIZE%0AARSENELUPIN&amp;amp;section=1"&gt;Ce lien&lt;/a&gt; vers le Gématron permet de vérifier les principales relations gématriques abordées plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rappelle que j'ai consacré de nombreuses pages de ce blog aux citations de 813 dans les films de Truffaut, répertoriées &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/813/813.htm#résumé"&gt;ici&lt;/a&gt;, n'ayant a priori à voir ni avec la 'pataphysique ni avec l'association &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En écrivant ceci ce 13 mai, j'écoutais d'une oreille les infos de 13 h à France-Inter. Ensuite vint l'émission &lt;em&gt;&lt;a href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/la-marche-de-l-histoire/index.php?id=104528"&gt;La marche de l'histoire&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, consacrée à &lt;em&gt;Belphégor&lt;/em&gt;, et l'invité venu en parler était Jacques Baudou, l'un des fondateurs pataphysiciens de l'Oulipopo et de &lt;strong&gt;813&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PS&lt;/span&gt; du 5 octobre : je ne vois pas d'immédiat rapport avec le numéro 821 de &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt; devenu 813, mais il existe une autre bizarrerie 813-821 qu'un récent passage à la BPI de Beaubourg m'a remémorée. &lt;br /&gt;Dans la classification décimale &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Dewey_Decimal_classes#800-899_.E2.80.93_Literature"&gt;Dewey&lt;/a&gt;, le premier chiffre 8 correspond à la littérature, le second chiffre aux langues, et cet Américain a choisi le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;number one&lt;/span&gt; pour la littérature américaine. Dans la sous-catégorie suivante, 3 correspond à la fiction, et j'ai ainsi depuis longtemps remarqué sur des livres américains en VO que leur classification Dewey débutait par 813, ceci encore récemment en consultant &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Only Revolutions&lt;/span&gt;, de Mark Z. Danielewski, à l'occasion de l'écriture de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2011/09/naccipolis.html"&gt;Naccipolis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; sur &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quaternité&lt;/span&gt;. Sa classification &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Only_Revolutions"&gt;Dewey&lt;/a&gt; est 813/.54 22. &lt;br /&gt;Cette classification est utilisée par la plupart des bibliothèques, mais la BPI en emploie une variante, la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_d%C3%A9cimale_universelle#Classe_8_-_Langue._Linguistique._Litt.C3.A9rature"&gt;CDU&lt;/a&gt; (Classification décimale universelle) où la littérature américaine est cotée 821, ainsi la cote de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://sbib.ck.bpi.fr/cgi-bin/bestn?id=&amp;act=8&amp;auto=1&amp;nov=1&amp;t0=821+DANI+4+ON&amp;i0=5&amp;s0=6&amp;v1=0&amp;v2=0&amp;v3=0&amp;sy=0&amp;ey=0&amp;scr=1"&gt;Only Revolutions&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; est-elle&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5qvmQ8h4lgE/TowIcJ9m_jI/AAAAAAAAD08/kDdo5uElbsk/s1600/821.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:2px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 27px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5qvmQ8h4lgE/TowIcJ9m_jI/AAAAAAAAD08/kDdo5uElbsk/s400/821.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5659908111501557298" /&gt;&lt;/a&gt;D'autres bibliothèques (universitaires notamment) utilisent la même classification, mais elle est en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_d%C3%A9cimale_universelle#Utilisation_dans_le_monde"&gt;régression&lt;/a&gt; au profit de la CDD (Dewey) et les auteurs américains aujourd'hui cotés 821 pourraient être cotés prochainement 813 (comme dans les médiathèques publiques par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je vois à ajouter est que &lt;strong&gt;Rivages/Noir&lt;/strong&gt; a d'abord publié essentiellement des romans américains (85% parmi les 100 premiers titres), dont la proportion a progressivement décru (moins de 50% pour les 100 derniers titres). Je m'émerveillais plus haut que les deux numéros 813 aient échu à des auteurs français, membres de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;813&lt;/span&gt;, mais il aurait été peut-être plus frappant que le 821/813 ait échu à un roman américain, situé à la cote 813 ou 821 selon les bibliothèques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PS&lt;/span&gt; du 7 décembre : Je pensais qu'Aleister Crowley était le créateur de la formule ARARITA, mais elle est bien plus ancienne et déjà mentionnée dans la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Philosophie occulte&lt;/span&gt; d'Agrippa (1531), lequel l'a empruntée à des sources hébraïques antérieures.&lt;br /&gt;Il semble en revanche acquis que ce soit Crowley qui en ait détourné le sens vers l'idée de permutation, et qui l'ait rendue synonyme de sa valeur numérique 813.&lt;br /&gt;En France, Eliphas Lévi mentionne la formule dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dogme et Rituel de la haute Magie&lt;/span&gt; (1854), critiqué par &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=U2U9AAAAYAAJ&amp;pg=PA406&amp;dq=ararita&amp;hl=fr&amp;ei=ZAjfTrn0HIO3hQfUru3pBA&amp;sa=X&amp;oi=book_result&amp;ct=result&amp;resnum=4&amp;ved=0CD0Q6AEwAzgo#v=onepage&amp;q=ararita&amp;f=false"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Revue philosophique et religieuse&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en 1855, où je note ce commentaire, dont je ne sais s'il exprime la pensée de Lévi ou celle de son critique A. Vaillant:&lt;blockquote&gt;C'est pourquoi les cabalistes hébreux le nomment et le nombrent par les sept lettres du mot ararita, ou comme dirait le caldéen, ararati, c'est-à-dire alta nox, haute nuit, nuit étoilée dont les sept astres du pôle sont, au septentrion qui les nomme, l'alta ratio, la haute raison de la lumière du jour (...)&lt;/blockquote&gt;Je remarque donc &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ararita&lt;/span&gt; devenant son anagramme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ararati&lt;/span&gt;, et sa relation aux sept astres du pôle, soit à la Petite Ourse. Un autre roman de Leblanc, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Comtesse de Cagliostro&lt;/span&gt;, est fondé sur une énigme septénaire, dont la solution sera la Grande Ourse. &lt;br /&gt;Je remarque encore la relation à la lumière, alors qu'il est assez connu, notamment de Crowley, que le 3e verset de la Genèse, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dieu dit "Que la lumière soit !", et la lumière fut.&lt;/span&gt;, a pour valeur 813. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-9130284466433435288?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/9130284466433435288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=9130284466433435288' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/9130284466433435288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/9130284466433435288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2011/05/la-multiplication-des-813.html' title='la multiplication des 813'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ly6ZQTR2AI4/TdNWxLKefoI/AAAAAAAADls/SCRc-lAbR5o/s72-c/813_1910.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-5714482241899086239</id><published>2010-06-23T23:06:00.028-07:00</published><updated>2010-09-15T05:57:38.787-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>le pommadé dévoilé</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est plutôt nécessaire d'avoir lu le billet précédent avant d'aborder celui-ci, qui en prolonge quelques points et aborde ensuite ses oublis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois aborder d'emblée un point extrêmement complexe, dont la suite dépend quelque peu. Il a été vu que Perec comme l'auteur du Grand Parchemin ont utilisé la polygraphie du cavalier, en prenant pour point d'origine la case 6,6 selon leurs notations respectives.&lt;br /&gt;Perec a gardé le secret sur les motifs qui l'avaient fait débuter par cette case 6,6, à laquelle un domino double-six sur un porte-clé fait allusion; de semblables jalons apparaissent dans chaque chapitre, permettant de baliser la progression du cavalier dans l'immeuble découpé verticalement en 10 niveaux (avec curieusement une notation inversée, de 1 pour le dernier étage à 10, noté 0, pour les caves), et horizontalement en 10 lieux (essentiellement des pièces, mais aussi des paliers, par exemple).&lt;br /&gt;10 x 10 = 100, mais Perec a choisi de perturber son système en oubliant une case dans le parcours du cavalier, celle correspondant au coin inférieur gauche de l'immeuble. Il se trouve que ses coordonnées sont 0,1 et qu'il s'agit de la 66e position du cavalier, ainsi ces deux cases correspondant à des choix sont donc le chapitre 1 de coordonnée(s) 66 et le chapitre 66 de coordonnée 1.&lt;br /&gt;Si les solutions de la polygraphie du cavalier sont connues pour un échiquier normal, Perec a dû trouver lui-même une solution pour un échiquier de 10 x 10 : &lt;blockquote&gt;J'y suis parvenu par tâtonnements, d'une manière plutôt miraculeuse.&lt;/blockquote&gt;Il est probable qu'il ait commencé par la case finale, le chapitre 100 (en fait 99 puisqu'un chapitre n'a pas été écrit) de coordonnées 6,1, le bureau où Bartlebooth meurt, au bout de son appartement. On sait au moins que Perec a trouvé plusieurs parcours, et qu'il a choisi celui permettant de commencer sur le palier de Bartlebooth.&lt;br /&gt;Peut-être fait-il aussi partie&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCb4Zd_H9pI/AAAAAAAACnU/2yTSogQvVc0/s1600/WLNSPANN2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487346312427337362" border="0" alt="merci et chapeau bas" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCb4Zd_H9pI/AAAAAAAACnU/2yTSogQvVc0/s320/WLNSPANN2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; du miracle d'avoir eu ce coin 0,1 en position 66, à partir d'un départ en 6,6, et est-ce la décision du second choix de Perec pour "l'erreur dans le système", principe de base oulipien, quoi qu'il en soit il résulte de ces choix que ces trois chapitres spéciaux, premier, dernier et inexistant, correspondent à 3 des 4 sommets d'un rectangle dans le carré de l'immeuble; j'en ai matérialisé deux côtés par deux lignes rouges continues ci-dessus, les deux autres par des lignes discontinues, reliant l'autre coin, de coordonnées 0,6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se passe quelque chose de curieusement similaire pour le Grand Parchemin, où il y a aussi des "erreurs dans le système". Je rappelle que son décryptage passe par 4 étapes :&lt;br /&gt;- extraction des 128 lettres du code, en deux séries de 64 encadrant la formule en clair AD GENESARETH; ces lettres sont insérées régulièrement toutes les 6 lettres dans une recension latine de Jean 12,1-11, parfois quelque peu malmenée;.&lt;br /&gt;- application successive de deux clés de Vigenère, l'une de 128 lettres correspondant à l'épitaphe de la stèle + PS PRAECUM, l'autre de 8 lettres, MORTEPEE, les lettres bizarres de la stèle;&lt;br /&gt;- disposition des deux séries de 64 lettres sur deux échiquiers, et lecture selon la polygraphie du cavalier, en l'occurrence le premier parcours fermé découvert par Euler; la case de départ du premier échiquier est 6,6, le parcours du second échiquier est le reflet du premier (miré dans le lac de Génésareth ?), débutant donc en 3,6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;a href="http://www.renneslechateau.it/index.php?sezione=studi&amp;amp;id=greatparchment"&gt;son analyse&lt;/a&gt; détaillée de l'élaboration du "parchemin", Mariano Tomatis note de nombreuses erreurs dans la recopie du texte latin original, certaines omissions pouvant être volontaires, pour parvenir à un total de 846 lettres apte à recevoir les 140 lettres additionnelles. Plus curieusement, il y a trois erreurs dans les lettres du code, difficilement imputables à des confusions puisque ce sont les lettres OHX qui ont remplacé les lettres EFT, pas vraiment ressemblantes, surtout dans l'onciale employée pour le parchemin. Dans les décodages proposés par Cherisey dans &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt; comme dans &lt;em&gt;Pierre et Papier&lt;/em&gt;, les erreurs sont présentes, mais conduisent sans explication à la fameuse formule :&lt;br /&gt;BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J’ACHEVE CE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES&lt;br /&gt;alors que le déchiffrage réel du code mènerait à&lt;br /&gt;BERGE&lt;u&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;E PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF &lt;strong&gt;&lt;u&gt;S&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;AX DCLX&lt;strong&gt;&lt;u&gt;H&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;XI PAR LA CROIX (...)&lt;br /&gt;qui n'est plus l'anagramme de l'épitaphe. Le décryptage habituel ne repose donc sur aucun document connu, vrai ou faux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.esonews.com/auteurs/Ambition-Barbare.asp"&gt;Philippe Duquesnois&lt;/a&gt; a vu que les "erreurs dans le système" ne semblaient pas quelconques. Les deux premières &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCYmSpyhfcI/AAAAAAAACms/GoAUFbXJcGs/s1600/martha.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 165px; FLOAT: right; HEIGHT: 78px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487115297894792642" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCYmSpyhfcI/AAAAAAAACms/GoAUFbXJcGs/s400/martha.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;erreurs sont consécutives, et encadrent le premier mot de 6 lettres du texte source réalisant cette possibilité.&lt;br /&gt;Avec un petit coup de pouce du copiste, qui a une fois inséré une lettre de code après un saut de 7 lettres, au lieu de 6, dans le texte source de Jean 12. Ce mot MARTHA est souligné ci-dessus en rouge sur la ligne du bas correspondant à la source, les lettres additionnelles du parchemin &lt;u&gt;OH&lt;/u&gt; (au lieu de EF) sont soulignées en bleu sur la ligne du dessus, la ligne intermédiaire étant sa transcription (empruntée à &lt;a href="http://www.renneslechateau.it/index.php?sezione=studi&amp;amp;id=greatparchment"&gt;l'étude&lt;/a&gt; de Mariano).&lt;br /&gt;Il n'existe ensuite qu'un seul autre mot de 6 lettres &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCYmS9Sh2LI/AAAAAAAACm0/G3Fv65tFIGw/s1600/ueniit.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 141px; FLOAT: right; HEIGHT: 85px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487115303129307314" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCYmS9Sh2LI/AAAAAAAACm0/G3Fv65tFIGw/s400/ueniit.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;avant lequel est insérée une lettre, au prix d'une légère modification du texte source, dont un mot de deux lettres a été omis. La 62e lettre insérée, &lt;u&gt;X&lt;/u&gt; (au lieu de T) vient juste avant le mot de 6 lettres VENIIT, mais ici le copiste a rassemblé les deux I de ce mot en un seul glyphe, si bien qu'il vient une autre lettre du texte source, T, avant la lettre du code suivante, &lt;u&gt;G&lt;/u&gt;, correcte.&lt;br /&gt;Ainsi les erreurs bornent les seuls mots de 6 lettres du texte actualisant une rare possibilité, avec une curieuse circonstance, le second mot de 6 lettres n'en est plus un de par l'intervention du copiste... &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCb4ZP3gKLI/AAAAAAAACnM/UmUx7z9N_bM/s1600/XNLSPANN2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487346308637272242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCb4ZP3gKLI/AAAAAAAACnM/UmUx7z9N_bM/s320/XNLSPANN2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le premier cas, donnant deux lettres sur une rangée du premier carré (ici XR après les prétendus décodages Vigenère, alors qu'on devrait avoir HT), peut désigner cette rangée 6, et l'autre lettre, isolée (P au lieu de S), indiquerait alors l'autre coordonnée, la colonne 6, et donc une seule case, la 6,6 point de départ du cavalier.&lt;br /&gt;Cette équerre s'inscrit dans un rectangle de 6x5 cases, comme &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCjGirCrlhI/AAAAAAAACn0/EQzL9ORZGuY/s1600/ARC4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 118px; FLOAT: left; HEIGHT: 122px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487854444922770962" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCjGirCrlhI/AAAAAAAACn0/EQzL9ORZGuY/s200/ARC4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;l'équerre dessinée par les chapitres spéciaux de VME, correspondant aux cases 6,6-0,1-6,1 (ci-contre dans une version simplifiée au seul parcours du cavalier) . Dans le Parchemin nous avons, toujours dans l'ordre de la polygraphie, les cases 6,6-6,3-1,6-(6,2).&lt;br /&gt;Si Perec usait du qualificatif "miraculeux", que dire ici où, à partir d'un texte découpé en tranches de 6 lettres, deux mots de 6 lettres permettent presque naturellement de pointer la case 6,6 ? Presque, puisque la manipulation sur VENIIT en fait en cours de route un mot de 5 lettres, alors qu'une 4e lettre fausse aurait interdit cette désignation.&lt;br /&gt;Il semble impossible de favoriser une hypothèse, tant le hasard semble avoir aidé les concepteurs. Comme j'avais avancé dans le dernier billet que la Chevalerie de Sion avait pu suggérer le parcours du cavalier, et comme nous sommes en présence d'amateurs de calembours, je serais tenté par celui-ci :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;VI&lt;/strong&gt; (6) &lt;strong&gt;génère Vigenère&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Ni Plantard ni Cherisey ne semblent avoir fait de commentaires poussés sur le Six, pourtant présent par le Sceau de Salomon couvrant l'Hexagone en couverture de &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;. Des choses fort curieuses apparaissent par ailleurs dans diverses spéculations de Plantard, qui notamment attribue la polygraphie du cavalier à Vigenère. Selon Chaumeil dans &lt;em&gt;Le Testament du Prieuré de Sion&lt;/em&gt;, Plantard aurait donné le 6 juin 1964 une conférence à RLC sur la Polygraphie du Cavalier, en utilisant une variante immédiate du parcours fermé d'Euler. Si c'est invérifiable, on remarque la date, 6/6 comme la case 6,6, et l'année 64 comme le nombre de cases.&lt;br /&gt;Plus assuré est un article en 1989 traitant du symbolisme des échecs dans &lt;em&gt;Vaincre&lt;/em&gt;, publication du Prieuré de Sion, attribué à un certain Frère Norberto. Son discours fumeux ressemble à s'y méprendre à du Plantard, et à ce pseudo correspond un saint fêté le 6 juin, encore le 6/6...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCdOg2GTOsI/AAAAAAAACnc/aTLagaAh_IQ/s1600/Asm%C3%A9d%C3%A9e.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 131px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487440997158959810" border="0" alt="Le diable soutenant le bénitier à l'entrée de l'église de Rennes-le-Château - © Johan Netchacovitch" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCdOg2GTOsI/AAAAAAAACnc/aTLagaAh_IQ/s320/Asm%C3%A9d%C3%A9e.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; L'article est disponible &lt;a href="http://www.renneslechateau.it/documenti/testi/norberto.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;, grâce à Mariano Tomatis. Il s'achève sur l'analyse de l'inscription au-dessus du bénitier de l'église de RLC, portée par un diable :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;AR CE SIGNE TU &lt;strong&gt;LE&lt;/strong&gt; VAINCRA&lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La formule commence et s'achève sur les lettres &lt;strong&gt;PS&lt;/strong&gt;, et le &lt;strong&gt;LE&lt;/strong&gt; inhabituel porte ses lettres à 22, nombre des arcanes du tarot (dixit Norberto). Le pavage en échiquier de l'église symboliserait le chemin spirituel de l'Initié du Prieuré de Sion, qui doit le parcourir en 3 groupes de 21 sauts du cavalier, de 1 à 22, de 22 à 43, de 43 à 64. Il peut ensuite revenir au 1, mais avec le choix entre les équerres passant par le 14, la Tempérance et le E de L&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;, ou le 15, le Diable et le V de &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;AINCRAS...&lt;br /&gt;De ce fatras il peut venir que la case 6,6 selon la notation moderne de l'échiquier est aussi la 22e lettre du code, et que le Diable est concerné au premier chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perec a déclaré dans l'entretien &lt;em&gt;Ce qui stimule ma racontouze&lt;/em&gt; que l'écart du chapitre 66 avait quelque chose à voir avec le Diable, qui devait apparaître dans ce chapitre. Selon lui toujours, il serait bien connu que 6 est le nombre du Diable.&lt;br /&gt;Les perecologues accueillent ces propos avec scepticisme : aucune contrainte du Cahier des Charges ne concerne le Diable. De fait il est question au chapitre 65 d'une femme qui sait faire apparaître le Diable à ceux qui peuvent y mettre le prix; c'est son amant qui joue le rôle, lequel recevra au pénitencier le matricule 1 758 064 176 &lt;blockquote&gt;qui est aussi le nombre des Diables de l'Enfer, puisqu'il y a 6 légions démoniaques comprenant chacune 66 cohortes comprenant chacune 666 compagnies comprenant chacune 6666 Diables.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Bien avant de m'intéresser au Grand Parchemin, j'avais développé diverses remarques sur VME, notamment sur mon &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/index.htm"&gt;site&lt;/a&gt;. J'avais ainsi vu Perec en &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/secret.htm"&gt;père C&lt;/a&gt;, avec une allusion aux 6 protons et 6 neutrons de l'élément C (carbone), et une autre à Persée, sans avoir alors songé au cheval Pégase, modèle de l'adepte de Sion selon Norberto : &lt;blockquote&gt;L'Initié de l'ORDRE doit faire le saut du Cavalier, comme Persée sur le cheval Pégase. Pégase étant né du corps mutilé de la Méduse à laquelle Persée a tranché la tête, ce dernier arrive en Ethiopie, origine de l'échiquier, où il délivre Andromède.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;J'avais encore été frappé &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TChWhMnRZ2I/AAAAAAAACnk/aBEOs0E9Jbk/s1600/pegaso.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 156px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487731274272565090" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TChWhMnRZ2I/AAAAAAAACnk/aBEOs0E9Jbk/s200/pegaso.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;par certains thèmes récurrents dans VME, ne semblant pas relever des contraintes avouées, celui très net déjà évoqué du cheval, mais aussi par deux autres thèmes plus rares, et deux seulement, le Diable et la décapitation. Je crois ne l'avoir mentionné que sur la liste Perec, pour susciter d'éventuels rebonds, sans succès. Il se trouve que l'un des cas "Diable" concerne le chapitre 74, de coordonnées 0,6, celui qui complèterait le rectangle formé par le chapitre manquant et les premier et dernier chapitres. Une de ses curiosités est qu'il ne semble pas résoudre une contrainte que Perec s'est particulièrement attaché à respecter, la mention des coordonnées du lieu, sous la forme 6 ou 06.&lt;br /&gt;Je me suis demandé s'il ne fallait pas la trouver dans les 6 phrases du chapitre, présentant une particularité : les 5 premières phrases sont plutôt normales, quoique sensiblement plus développées qu'un SMS, mais la 6e phrase est hors normes, s'étendant sur trois pages et 6 alinéas, à coup sûr la plus longue de VME, sinon de la littérature respectueuse d'un certain classicisme.&lt;br /&gt;Dans ce chapitre 74 le narrateur Valène imagine des royaumes entiers sous l'immeuble du 11 rue Simon-Crubellier, descendant de plus en plus bas jusqu'au 6e alinéa de la 6e phrase qui semble bien décrire les Enfers : &lt;blockquote&gt;et, tout en bas, un monde de cavernes aux parois couvertes de suie, un monde de cloaques et de bourbiers, un monde de larves et de bêtes, avec des êtres sans yeux traînant des carcasses d'animaux, et des monstres démoniaques à corps d'oiseau, de porc ou de poisson, (...)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Il est frappant que les trois chapitres existants formant les coins du rectangle (0,1)-(6,6) concernent les 3 protagonistes essentiels de l'histoire centrale de VME, Winckler, Valène et Bartlebooth.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère développer bientôt sur mon site ce rapprochement entre les polygraphies VME et RLC, et je vais tenter de revenir à plus simple.&lt;br /&gt;Enfin simple &lt;strong&gt;si on&lt;/strong&gt; veut, car Perec a ajouté une couche de complexité à VME avec &lt;em&gt;Un cabinet d'amateur&lt;/em&gt;, court roman où il a imaginé une histoire de faux tableaux, chacun issu d'un chapitre de VME. Il est probable que bien des subtilités concoctées par Perec seraient restées ignorées, sans la &lt;a href="http://www.amazon.fr/LOeil-dabord-Georges-P%C3%A9rec-peinture/dp/2020296438"&gt;publication&lt;/a&gt; de ses travaux préparatoires.&lt;br /&gt;Ainsi le tableau correspondant au chapitre 65 &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCisKmDuFWI/AAAAAAAACns/oDlm9SwAWMU/s1600/angelic.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 189px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487825443965769058" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCisKmDuFWI/AAAAAAAACns/oDlm9SwAWMU/s200/angelic.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;représente-t-il le Diable, et Perec a noté dans ses brouillons "Chapitre manquant", ce qui semble confirmer qu'il y avait bien pour lui une relation entre ce chapitre non écrit et le Diable. Bien que VME possède un chapitre 66, correspondant à la 67e position du cavalier, c'est dans le chapitre 65 que Perec a placé des allusions au chapitre omis, ce qui pourrait indiquer que ce n'était pas le nombre 66 en lui-même qui avait convoqué le Diable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des tableaux les plus riches en allusions est &lt;em&gt;Les Ensorcelés du lac Ontario&lt;/em&gt;, correspondant au chapitre 3 décrivant la secte des Trois Hommes Libres, rappelant quelque peu le Prieuré de Sion. La secte d'origine japonaise est devenue ici américaine, fondée en mai 1891 par un employé de la Western Union, un tueur de boeufs et un agent d'assurances maritimes. Pourchassés, les sectaires préfèrèrent se jeter dans le lac que se rendre, dans la nuit du 13 au 14 novembre 1891.&lt;br /&gt;C'est une curiosité de trouver l'année 1891, à partir de laquelle aurait débuté l'affaire RLC, avec le pilier Mis&lt;strong&gt;sion&lt;/strong&gt; 1891 érigé quelques années &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCo8Lw9096I/AAAAAAAACog/JjJYGhIUzQ8/s1600/1681.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 115px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488265268724823970" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCo8Lw9096I/AAAAAAAACog/JjJYGhIUzQ8/s200/1681.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;plus tard par l'abbé Saunière. La date apparaît à une autre occasion dans Un cabinet d'amateur, à propos d'un tableau perdu de Poussin qui aurait été retrouvé cette année-là (dans la remise d'un loueur de fiacres berlinois !), or, selon la belle histoire du &lt;em&gt;Trésor maudit&lt;/em&gt;, le &lt;em&gt;Et in Arcadia ego&lt;/em&gt; de Poussin aurait été un indice essentiel pour Saunière.&lt;br /&gt;On sait que Saunière a vandalisé un "pilier wisigoth" pour honorer cette date, le pilier original étant aujourd'hui conservé au musée de RLC, rétabli dans son orientation première si bien que l'inscription de Saunière est devenue 1681 NOISSIW... La date 1681 apparaît pour le tableau correspondant au chapitre 42, de coordonnées 6,7 correspondant à l'autre palier du 3e étage, à côté du 6,6 du chapitre 1. Le tableau&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCrajQS4DkI/AAAAAAAACoo/PII3B0sNnxU/s1600/heliodore.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 175px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488439395108785730" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCrajQS4DkI/AAAAAAAACoo/PII3B0sNnxU/s200/heliodore.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; mentionné juste avant est &lt;em&gt;Les cavaliers arabes&lt;/em&gt;, de Delacroix, correspondant au chapitre 2, au premier mouvement du cavalier donc... Selon la belle histoire RLC, la croix du message "Par la croix et ce cheval de Dieu" désignerait Delacroix, et son &lt;em&gt;Héliodore chassé du temple&lt;/em&gt; à St-Sulpice (cité par Plantard et Cherisey).&lt;br /&gt;Quel est le tableau correspondant au chapitre 1 ? Une &lt;em&gt;Visitation&lt;/em&gt;, attribuée à Andrea Solario, et les notes personnelles de Perec montrent qu'il a joué avec la "visite" par une agente immobilière de l'appartement du défunt Gaspard Winckler (grâce à la clé portée par un domino double-six). Ce jeu pourrait être gratuit et sans rapport avec ses intentions en écrivant VME, mais la visite de l'agente se passe comme tous les chapitres de VME le soir du 23 juin 1975, alors que la nuit de la Saint-Jean va bientôt tomber : la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Visitation_de_la_Vierge_Marie"&gt;Visitation&lt;/a&gt;, c'est la visite de la Vierge Marie (appelée &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fille_de_Sion#Christianisme"&gt;Fille de Sion&lt;/a&gt;) à Elizabeth, enceinte de Jean-Baptiste.&lt;br /&gt;Ainsi les 3 premiers chapitres de VME sont transformés en une "Visite à Sion" (6,6) menant, via des &lt;em&gt;Cavaliers &lt;/em&gt;de Delacroix (7,8), aux 78 &lt;em&gt;Ensorcelés du Lac Ontario&lt;/em&gt; (6,0), ressemblant fort aux Initiés de Sion... Le cavalier &lt;strong&gt;arabe&lt;/strong&gt;, présent dans le chapitre de VME par un emprunt à Borges, pourrait faire allusion à l'écriture arabe, inversée par rapport à la nôtre : Perec restitue probablement dans VME le rebours d'un parcours du cavalier conçu à partir du chapitre final, de même que Plantard-Norberto a inversé le parcours original d'Euler.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Ensorcelés du lac Ontario&lt;/em&gt; est un titre emprunté à Roussel (&lt;em&gt;Impressions d'Afrique&lt;/em&gt;), bien que les contraintes liées à Roussel ne concernent pas le chapitre 3. Curieusement le sujet du tableau établit un lien inédit avec le chapitre 87, où abondent des allusions hors programme à Roussel, notamment un tableau de L.N. Montalescot, tiré des personnages Louise et Norbert Montalescot d'&lt;em&gt;Impressions d'Afrique&lt;/em&gt;. Il y a donc un Norbert (fêté le 6/6) caché dans cette première pièce de l'appartement de Bartlebooth (6,7), contiguë au palier (6,6) où débute VME.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me sens guère à l'aise pour explorer plus avant &lt;em&gt;Un cabinet d'amateur&lt;/em&gt;, étant quasi ignare en matière de peinture. Je vais cependant dire quelques mots du tableau correspondant au chapitre 89, point de départ du dernier billet avec sa Célestine Durand-Taillefer à Liège. En commençant ce billet, j'avais l'intention d'y insister sur la date de la mort de Cherisey, le 17 juillet 1985, remarquable pour ce fanatique du méridien zéro, car son ami &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2010/03/t-ours.html"&gt;Plantard&lt;/a&gt; assimilait l'axe 17 janvier-17 juillet dans le cercle de l'année à ce méridien.&lt;br /&gt;Je choisis souvent les dates de publication de mes billets, ainsi que leurs heures, en fonction de leur contenu. Le 17 revenant doublement dans la vie d'Alexis, le saint du 17 juillet, j'ai commencé mon message le 17/6, ce que j'ai voulu surdéterminer par l'heure, 17:06, mais j'avais oublié que je postais sur Blogruz, basé sur le méridien de la Californie, avec 9 heures de décalage, si bien que l'heure indiquée à la fin du billet est &lt;a class="timestamp-link" title="permanent link" href="http://blogruz.blogspot.com/2010/06/la-vie-est-un-roman.html" rel="bookmark"&gt;08:06&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;L'écriture du billet m'a mené à tant de développements que j'ai omis cette mention, et voici qu'après avoir fini le billet j'ai songé au&lt;em&gt; Cabinet d'amateur&lt;/em&gt;, et découvert que Perec avait retenu un infime détail de ce chapitre pour imaginer le tableau &lt;em&gt;L'arrivée de Charles Wilkes à San Francisco le 17 juin 1842&lt;/em&gt;. Un 17 juin ! et en Californie !&lt;br /&gt;Les nouvelles perspectives offertes étaient si riches que je me suis senti obligé d'en rendre compte ici, au matin du 24 juin. Songeant à une date propice pour un nouveau billet, j'ai regretté que le 23 juin soit passé, la date de VME, et puis je me suis avisé qu'avec le décalage horaire il était bien possible que la Californie fût toujours au 23/06, et j'ai aussitôt débuté un billet, sans prendre garde à l'heure.&lt;br /&gt;Je me suis aperçu ensuite que l'heure enregistrée était 23:06, qui sera donc l'adresse de publication de ce message du 23/06.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux remarques d'une extrême pertinence de dp sur le dernier billet :&lt;br /&gt;1 - Dans Durand-Taillefer, Durand peut faire allusion à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Durandal"&gt;Durandal&lt;/a&gt;, la plus fameuse des épées françaises. Taillefer peut &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVdRTq7I/AAAAAAAAClM/KzxGeRJxit0/s1600/circuit.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 127px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484019121330039730" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVdRTq7I/AAAAAAAAClM/KzxGeRJxit0/s200/circuit.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;se découper en fer, autre nom de l'épée (croiser le fer), et en taille, le côté tranchant de l'épée (frappes d'estoc et de taille).&lt;br /&gt;L'épée est un mot clé de l'affaire RLC, avec le code MORTEPEE, et symbolisait pour Cherisey le méridien 0 dans &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, dont le chapitre 13, intitulé &lt;em&gt;La MORT&lt;/em&gt; (d'après l'arcane 13 du tarot), invite à une promenade le long de la Rose Ligne.&lt;br /&gt;Durandal est actuellement fichée dans le mur d'une église de Rocamadour, soit à une quinzaine de kms de Taillefer-Carennac, le fief du dernier survivant du Prieuré de Sion, Chaumeil, confident de Cherisey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - A propos du fondeur Rondeau de Carennac, précisément, dp remarque que ses dates (1493-1543) sont fort proches de celles de Paracelse, 1493-1541, par ailleurs données dans l'index de VME. Je rappelle que Perec a signé Gargas Parac son &lt;em&gt;What a man !&lt;/em&gt;, ainsi Parac-else pourrait être considéré comme un autre (&lt;em&gt;else&lt;/em&gt;) Perec, alors que ce passage de VME est analysé par Bertelli comme un obituaire aux Perec disparus.&lt;br /&gt;D'autres faux personnages de VME reçoivent dans l'index des dates évoquant leur source, ainsi LN Montalescot a les mêmes dates que Roussel, 1877-1933.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de ce billet, &lt;strong&gt;le pommadé dévoilé&lt;/strong&gt;, est une anagramme de &lt;strong&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/strong&gt;. Ce "pommadé" pourrait être le Christ, en pensant à l'allemand &lt;em&gt;&lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/12/unter-die-salbe.html"&gt;Salbe&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, "pommade", &lt;em&gt;Gesalbte&lt;/em&gt;, "Christ". Si le Diable se cache entre les pages de VME, pourquoi pas Dieu aussi ? Je me souviens d'une exégèse perecquienne allant dans ce sens.&lt;br /&gt;J'y vois aussi un parallèle avec les mystérieuses &lt;strong&gt;pommes bleues&lt;/strong&gt; du Parchemin. En utilisant la catégorisation particulière de VME, il y a moyen d'affiner le parallèle (je suis daltonien) :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Vie mode d'emploi - Romans =&lt;br /&gt;A midi, pomme de vallon rose&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note du 15 septembre 10 : mon amie plasticienne Marylin m'a signalé que mon anagramme &lt;strong&gt;Le pommadé dévoilé&lt;/strong&gt; était fausse, un "i" y est devenu un "e" (mais l'anagramme ci-dessus est juste).&lt;br /&gt;C'est finalement plutôt amusant, en pensant aux erreurs du Parchemin.&lt;br /&gt;Marylin m'a fait l'honneur de variations sur ce thème, visible sur &lt;a href="http://marylinrolland.free.fr/Espace_de_space.html"&gt;son site&lt;/a&gt; (qui nécessite Firefox), dont celle-ci :&lt;a href="http://marylinrolland.free.fr/Espace_de_space.html"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 295px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517116492735332930" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TJC8OB3wQkI/AAAAAAAAC6o/RcnYZ22lSt0/s400/ps.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-5714482241899086239?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/5714482241899086239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=5714482241899086239' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5714482241899086239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5714482241899086239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/06/devil-idole-pomme.html' title='le pommadé dévoilé'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCb4Zd_H9pI/AAAAAAAACnU/2yTSogQvVc0/s72-c/WLNSPANN2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-8638603934763055792</id><published>2010-06-17T08:06:00.052-07:00</published><updated>2010-08-03T01:37:00.130-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>LA VIE est un ROMAN</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;Pour Béatrice, qui a 14 jours d'avance...&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVC2M39I/AAAAAAAAClE/KnETw4Q_E4U/s1600/m%C3%A9sortraudit.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 135px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484019114237026258" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVC2M39I/AAAAAAAAClE/KnETw4Q_E4U/s200/m%C3%A9sortraudit.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai lu récemment &lt;em&gt;Pierre et Papier&lt;/em&gt;, le document où Philippe de Cherisey revendique la fabrication des deux parchemins qui ont pour une bonne part fondé le mythe de Rennes-le-Château (RLC), ainsi le plus complexe des deux, le Grand Parchemin (GP), figurait en couverture du livre signé Gérard de Sède qui a initié l'affaire, &lt;em&gt;Le trésor maudit&lt;/em&gt; (dans l'édition poche de 1968).&lt;br /&gt;Je n'ai vu &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TFfT4iS89JI/AAAAAAAACzg/UlwMziJZmBk/s1600/philc%C3%A9lestin.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 160px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501098438088782994" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TFfT4iS89JI/AAAAAAAACzg/UlwMziJZmBk/s200/philc%C3%A9lestin.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;rien de réellement neuf dans ce document, dont je connaissais l'essentiel discuté sur des forums spécialisés, sinon l'adresse de Cherisey dans les années 70 où il a écrit le texte : &lt;strong&gt;10 rue des Célestines, à Liège&lt;/strong&gt;. Ci-contre manuscrite sur &lt;a href="http://www.portail-rennes-le-chateau.com/cherisey/meridien_zero2.htm"&gt;une lettre&lt;/a&gt; de la fin des années 60.&lt;br /&gt;Ceci m'a été aussitôt évocateur. Un de mes livres favoris est &lt;em&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/em&gt; (VME, 1978), dont chaque chapitre peut constituer un petit roman, comme l'indique la catégorisation particulière &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB3IEiaQKJI/AAAAAAAAClc/ig3Pxgn6Z7E/s1600/VME.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 102px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484759901489080466" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB3IEiaQKJI/AAAAAAAAClc/ig3Pxgn6Z7E/s200/VME.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;de l'oeuvre ; le chapitre 89 est essentiellement consacré au contenu d'un livre, &lt;em&gt;La Vie des Soeurs Trévins&lt;/em&gt;, édité chez l'auteur, &lt;strong&gt;Célestine&lt;/strong&gt; Durand-Taillefer, rue du Hennin, &lt;strong&gt;à Liège&lt;/strong&gt;. Après avoir présenté quelques extraordinaires exploits de ces quinquamelles, nièces de Mme Trévins, un personnage secondaire de l'immeuble du 11 rue Simon-Crubellier, Perec les renvoie au néant dont il les a tirées, au second degré puisque nous sommes de toute manière dans la fiction : Célestine Durand-Taillefer n'existe pas, pas plus qu'il n'y a de rue du Hennin à Liège, et c'est Mme Trévins qui a écrit le destin de ces nièces imaginaires, qu'elle a proposé sans succès à divers éditeurs, pour finalement se résigner &lt;em&gt;à s'en faire imprimer un exemplaire unique, qu'elle se dédia.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBtWN-DvgqI/AAAAAAAAClU/Et9dzaephzU/s1600/carre.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 6px 0px 0px; WIDTH: 199px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484071769250693794" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBtWN-DvgqI/AAAAAAAAClU/Et9dzaephzU/s200/carre.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;S'il n'y a pas de rue du Hennin à Liège, il y a une rue de la Casquette, qui croise la rue des Célestines où habitait Cherisey, dans le quartier animé du Carré, dans le centre touristique. C'est dans la rue du Pot-d'or à l'autre extrémité de la rue des Célestines que Simenon a imaginé son cabaret du &lt;a href="http://catinus.blogspot.com/2010/03/georges-simenon-la-danseuse-du-gai.html"&gt;Gai-Moulin&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Perec pouvait connaître cette rue des Célestines sans savoir que Cherisey, pataphysicien comme lui, y habitait, mais il y a d'autres résonances entre ces deux supercheries que les noms Célestine et Liège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cherisey a donné dès 1971 le décodage du Grand Parchemin dans une brochure extrêmement confidentielle, &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, dont &lt;strong&gt;un unique exemplaire&lt;/strong&gt; a été déposé &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVdRTq7I/AAAAAAAAClM/KzxGeRJxit0/s1600/circuit.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 127px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484019121330039730" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVdRTq7I/AAAAAAAAClM/KzxGeRJxit0/s200/circuit.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;dans une bibliothèque publique (à Versailles). Sa couverture montre un glaive traversant la France selon le méridien zéro, passant non loin de RLC. S'il n'en est pas question dans &lt;em&gt;Le trésor maudit&lt;/em&gt;, la manipulation du "Prieuré de Sion" avait été habilement ourdie, laissant aux lecteurs de Gérard de Sède le soin de découvrir les pistes préparées par les faussaires, dans de faux documents déposés à la Bibliothèque Nationale.&lt;br /&gt;Si Cherisey a pris une bonne part dans l'élaboration de ces documents, &lt;em&gt;Circuit &lt;/em&gt;est d'un autre type, trop farfelu pour être pris au sérieux. S'il est fort ardu de démêler les parts respectives du trio Plantard-Cherisey-Sède dans la fabrication du mythe du Prieuré de Sion, du moins semble-t-il assuré que Cherisey seul n'aurait pas été loin, incapable d'écrire un paragraphe sans un calembour énorme. Ainsi son historique du méridien zéro, chapitre 13 de &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt; (&lt;a href="http://priory-of-sion.com/pos/cauneille.html"&gt;ici&lt;/a&gt; en anglais), est-elle truffée d'inventions tournant en dérision la &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Rose_Line"&gt;Rose Ligne&lt;/a&gt; chère au Prieuré, imaginant par exemple le nom de Sainte Roseline associé à un miracle survenu dans les gorges de Belcatel (sur le méridien 0) : deux hommes auraient été près de s'y noyer, mais une rose rouge apparut à Jeanne de Villeneuve, puis une longue corde qui permit de sauver les deux hommes; c'est en souvenir de ce miracle qu'elle entra au couvent sous le nom de Roseline...&lt;br /&gt;C'est évidemment une complète invention, et il se trouve qu'une des soeurs Trévins doublement imaginaire se prénomme Roseline : &lt;blockquote&gt;Roseline fut la première femme à faire le tour du monde en solitaire à bord de son yacht de onze mètres, le &lt;em&gt;C'est si beau&lt;/em&gt;.&lt;/blockquote&gt;Lorsqu'un "exégète castelrennais" découvre une Roseline ou Rosalie dans un livre supposé avoir peu ou prou un rapport avec "l'affaire", il y voit volontiers la confirmation de ses hypothèses, quel que soit un contexte souvent bien moins évocateur que le cas présent.&lt;br /&gt;Cette Roseline a fait le tour du monde, quasi-définition du méridien, et elle a été la première à le faire, définition du méridien d'origine... Au cas où ce ne serait pas un hasard, car cette possibilité n'est jamais à négliger, il est important de savoir que la dénomination de Rose Ligne pour le méridien de Paris semble l'exclusivité du Prieuré de Sion, pour le relier &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s1600-h/steleblanchefort.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 122px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344299549633877026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s200/steleblanchefort.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;à la lignée du sang, christo-mérovingienne, et au 17 janvier, Ste-Roseline comme St-Sulpice, date clé de l'affaire, figurant dans l'épitaphe de Marie de Nègre point de départ du codage du Grand Parchemin.&lt;br /&gt;Avant 1982, où l'affaire RLC a acquis un statut international avec la parution de &lt;em&gt;L'énigme sacrée&lt;/em&gt;, suivie de multiples autres publications à grand tirage (dont &lt;em&gt;Da Vinci Code&lt;/em&gt; vendu à près de 100 millions d'exemplaires de par le monde), le dossier est resté entre les mains d'un nombre limité de chercheurs dont les découvertes sont demeurées plutôt confidentielles, le plus souvent éditées à compte d'auteur.&lt;br /&gt;Si je ne suis pas assez passionné par l'affaire pour connaître le détail de ces parutions, je ne pense pas qu'un document facilement accessible ait mentionné la Rose Ligne avant 78, aussi me semble-t-il hautement improbable que Perec ait associé intentionnellement une Roseline à un "tour du monde" sans une connaissance privilégiée du dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom Taillefer de Célestine biographe des soeurs Trévins est encore extraordinaire, mais résultant d'une presque obligatoire coïncidence (presque car une autre possibilité n'est jamais à négliger). Il se trouve que Taillefer est un pseudonyme de Jean-Luc Chaumeil, qui fut un temps secrétaire du Prieuré de Sion, et qui exploite depuis le filon RLC en publiant divers documents, dont &lt;em&gt;Pierre et Papier&lt;/em&gt; dans &lt;em&gt;Le Testament du Prieuré de Sion&lt;/em&gt; (2006). Voir sur ce forum son &lt;a href="http://www.i-services.net/membres/forum/messages.php?page=107&amp;amp;uid=28736&amp;amp;sid=10894&amp;amp;idsujet=264013#bottom"&gt;message&lt;/a&gt; (le 3e en partant du bas) signé Taillefer (parmi de nombreux &lt;a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;amp;rlz=1T4TSEA_frFR344FR344&amp;amp;q=taillefer+site%3Ahttp%3A%2F%2Fwww.i-services.net%2Fmembres%2Fforum%2F&amp;amp;aq=f&amp;amp;aqi=&amp;amp;aql=&amp;amp;oq=&amp;amp;gs_rfai="&gt;autres&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs Chaumeil qui à ma connaissance a publié le premier un ouvrage grand public associant la méridienne à RLC, &lt;em&gt;Le trésor du triangle d'or&lt;/em&gt; (1979).&lt;br /&gt;Si Chaumeil aurait pu avoir utilisé le pseudo Taillefer dès les années 70, car c'est le nom d'un &lt;a href="http://www.portail-rennes-le-chateau.com/gazette/intchaumeil.htm"&gt;château&lt;/a&gt; près duquel il a &lt;a href="http://www.rennes-le-chateau.org/inattendus/inat02.asp"&gt;grandi&lt;/a&gt; (voir cette &lt;a href="http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.portail-rennes-le-chateau.com/images/chaumeil/taillefer.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.portail-rennes-le-chateau.com/interview_chaumeil.htm&amp;amp;usg=__iJ4GXtuDs8wS4ppzJV8Doa11vdc=&amp;amp;h=467&amp;amp;w=350&amp;amp;sz=63&amp;amp;hl=fr&amp;amp;start=13&amp;amp;um=1&amp;amp;itbs=1&amp;amp;tbnid=MTibDXeQjSlRjM:&amp;amp;tbnh=128&amp;amp;tbnw=96&amp;amp;prev=/images%3Fq%3Dphilippe%2Bde%2Bcherisey%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26rlz%3D1T4TSEA_frFR344FR344%26tbs%3Disch:1"&gt;photo&lt;/a&gt; légendée&lt;em&gt; Taillefer à Taillefer&lt;/em&gt;), &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB4QrDlO5PI/AAAAAAAAClk/paf7olROkvU/s1600/CGVME.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 136px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484839728065733874" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB4QrDlO5PI/AAAAAAAAClk/paf7olROkvU/s200/CGVME.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Perec donne dans &lt;em&gt;Le cahier des charges&lt;/em&gt; de VME la raison (ou du moins une raison) du choix de ce nom.&lt;br /&gt;On sait que chaque chapitre de VME implique quelque 40 contraintes, ainsi ce chapitre 89 devait contenir une allusion à la musique sérielle. Perec a probablement pensé ici à Germaine Tailleferre, &lt;a href="http://www.musicologie.org/Biographies/t/tailleferre.html"&gt;compositrice&lt;/a&gt; ayant expérimenté la technique sérielle. Il est amusant que le prénom Germaine ici occulté corresponde à une &lt;a href="http://rennes-le-chateau-bs.com/ASainteroseline17janvier.htm"&gt;sainte&lt;/a&gt; également associée au 17 janvier, dont la vie (et la mort...) présente des points communs avec Ste Roseline.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Cahier des charges&lt;/em&gt; montre encore que Perec a songé un temps à résoudre la contrainte sur le peintre HOLBEIN par un genre d'acrostiche sur le nom des soeurs Trévins :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;H&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;OL&lt;/strong&gt;ivia&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;BE&lt;/strong&gt;r&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;IN&lt;/strong&gt;grid&lt;br /&gt;Il y aurait donc eu un nom de peintre à décoder, or le décodage du Grand Parchemin fait apparaître les noms des peintres POUSSIN et TENIERS.&lt;br /&gt;Les 5 prénoms finalement retenus semblent amener ROMAN :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;R&lt;/strong&gt;oseline&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;O&lt;/strong&gt;dile&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;arie-Thérèse&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;délaïde&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N&lt;/strong&gt;oëlle&lt;br /&gt;Ceci mettrait Roseline au premier plan...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet acrostiche peut rappeler une découverte des chercheurs RLC, qui se sont avisés que les statues et la chaire (dominée par Saint Luc) dans la nef de l'église de RLC, Ste-Marie-Madeleine, pouvaient former un M marial ou magdalénien encadrant Marie-Madeleine selon un acrostiche GRAAL:&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353496637344057586" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_INQ-nRlJUOc/Sktw098kCPI/AAAAAAAAAJA/ZL1WqjJcDU4/s400/GRAAL+renneslechateau-eglise.jpg" /&gt; A noter que le GRAAL est un ROMAN, parmi les premiers de ce genre conçu au 12e siècle. Les acrostiches débuteraient sur les saintes voisines Germaine et Roseline. Je ne connais pas assez bien le dossier pour savoir quand a été vue cette possibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir encore que la ville de Liège a dans ce chapitre une raison d'apparaître, pour répondre à la contrainte "murs en liège", bien que Perec ait noté "cork" sur la ligne correspondante ("liège" en anglais, et Odile Trévins épouse le richissime Faber McCork); Perec omettait souvent de préciser comment il avait résolu ses contraintes, il doublait fréquemment leur résolution, et ne se privait pas non plus de tricher puisque les occurrences de Liège ou Cork ici n'ont rien à voir avec des murs.&lt;br /&gt;La rue du Hennin à Liège doit son nom à la contrainte "Moyen Age". Si Perec a profité de la contrainte "murs en liège" pour mentionner Liège, il lui suffisait de médiévaliser la rue de la Casquette en Hennin pour mieux cibler la rue des Célestines. "Célestine" ne semble amené par aucune contrainte.&lt;br /&gt;Il n'est pas certain que Perec ait employé le nom Taillefer pour satisfaire à la contrainte "musique sérielle", résolue plus loin par une liste de &lt;strong&gt;12&lt;/strong&gt; cabarets où se sont produites les soeurs Trévins, avec en &lt;strong&gt;11&lt;/strong&gt;e position le &lt;em&gt;Twelve Tones &lt;/em&gt;(les &lt;strong&gt;12&lt;/strong&gt; tons de la "série") de Newport. Cette surdétermination de 12 peut attirer l'attention des spécialistes du GP (Grand Parchemin) :&lt;br /&gt;- Il est basé sur une rare recension des &lt;strong&gt;11&lt;/strong&gt; premiers versets du chapitre &lt;strong&gt;12&lt;/strong&gt; de Jean.&lt;br /&gt;- Ces 11 versets sont suivis d'une formule en 12 mots empruntée à l'église de RLC.&lt;br /&gt;- Au sein des 11 versets de Jean 12 sont introduites les 128 lettres codées, en deux séries de 64 lettres séparées par une formule en clair, AD GENESARETH en &lt;strong&gt;12&lt;/strong&gt; lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le récit des vies des soeurs Trévins s'achève sur les mots &lt;em&gt;deux dadas&lt;/em&gt; : &lt;blockquote&gt;(...) Adélaïde, richissime, se consacre au piano et aux handicapés physiques, ses deux dadas.&lt;/blockquote&gt;Ces &lt;strong&gt;deux dadas&lt;/strong&gt; peuvent aussi faire réagir un spécialiste du Grand Parchemin puisque la dernière étape du décodage des deux séries de 64 lettres consiste à les placer sur &lt;strong&gt;deux échiquiers&lt;/strong&gt; et à lire le message selon la "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_du_cavalier"&gt;polygraphie du cavalier&lt;/a&gt;". Les romans écrits selon la polygraphie du cavalier sont assez rares pour qu'il soit assuré que &lt;a href="http://classes.bnf.fr/echecs/litt/perec.htm"&gt;VME&lt;/a&gt; en ait été le premier exemple.&lt;br /&gt;Ci-dessous le premier échiquier de décodage du GP, avec point de départ en f6 selon la notation moderne (6e case de la 6e rangée en partant d'en bas), et le damier 10x10 structurant l'ordre des chapitres de VME; Perec a choisi de commencer son parcours dans la case 6,6 selon sa notation (6e case de la 6e rangée en partant du haut, et l'autre échiquier permettant de décoder le GP est symétrique au premier, avec un point de départ sur la 6e case de la 6e rangée en partant du haut).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8y7b2a6-I/AAAAAAAACl8/Y1vveF_Jbe0/s1600/XNLSPANN.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 4px 2px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485158867830238178" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8y7b2a6-I/AAAAAAAACl8/Y1vveF_Jbe0/s200/XNLSPANN.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8yzAB3fPI/AAAAAAAACl0/2KiOFnYVKcc/s1600/WLNSPANN.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 4px 2px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485158722923101426" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8yzAB3fPI/AAAAAAAACl0/2KiOFnYVKcc/s200/WLNSPANN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Je me demande si les occurrences de chevaux ou cavaliers dans de multiples chapitres de VME, comme ces &lt;em&gt;dadas&lt;/em&gt;, ne constitueraient pas une contrainte non signalée. Ainsi le prénom du personnage principal est Percival, et l'une des contraintes littéraires concerne le roman de chevalerie du Graal...&lt;br /&gt;Peut-être faudrait-il renverser l'hypothèse en ce qui concerne la manipulation RLC. Ainsi parce que le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prieur%C3%A9_de_Sion"&gt;Prieuré&lt;/a&gt; se voulait une nouvelle chevalerie (Chevalerie d'Institution &amp;amp; Règle Catholique &amp;amp; d'Union Indépendante Traditionaliste, C.I.R.C.U.I.T), la polygraphie du cavalier serait venue en souligner la noblesse... Cherisey avance dans &lt;em&gt;Pierre et Papier&lt;/em&gt; une motivation purement égocentrique : parce que son prénom Philippe signifie "qui aime les chevaux" et son nom de scène Amédée "qui aime Dieu", le "Cheval de Dieu" figurant dans le décryptage serait sa signature...&lt;br /&gt;De même la fin de l'énigmatique formule, "A midi pommes bleues", serait une signature d'Amédée. Si Perec ne connaissait pas personnellement Cherisey, du moins est-il assuré qu'il se souvenait en 1975 du comédien Amédée : &lt;blockquote&gt;21 Je me souviens de&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-LEFT: 60pt"&gt;« Grégoire et Amédée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-LEFT: 92pt"&gt;présentent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-LEFT: 70pt"&gt;Grégoire et Amédée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-LEFT: 105pt"&gt;dans&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-LEFT: 70pt"&gt;Grégoire et Amédée »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(et de &lt;em&gt;Furax&lt;/em&gt; aussi, bien sûr). &lt;/blockquote&gt;&lt;em&gt;Grégoire et Amédée&lt;/em&gt; (Dubillard et Cherisey) et &lt;em&gt;Signé Furax &lt;/em&gt;(Francis Blanche) furent des fleurons de la radio à la fin des années 50. Cherisey a avancé que Francis Blanche (avec lequel il a joué dans &lt;em&gt;La Jument verte &lt;/em&gt;par exemple) lui aurait soufflé l'idée de fabriquer les faux parchemins, allégation difficilement vérifiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il d'autres chapitres de VME pouvant évoquer RLC ? Au moins deux, ainsi le chapitre 3 décrit dans la case 6,10 de l'immeuble l'initiation de trois nouveaux adeptes de la secte des Trois Hommes Libres, dite aussi La Vague Blanche, secte créée par 3 hommes en 1960 dont chaque membre forme en 3 ans 3 nouveaux adeptes, ainsi la secte comptait en 1975 où se passe le roman 729 nouveaux membres occupés à former 2187 adeptes. Ces puissances de 3 évoquent &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCB-S8Yze4I/AAAAAAAACmE/Rn4Ynmyvayw/s1600/CI%26RC%26UIT.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 273px; FLOAT: left; HEIGHT: 104px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485523210050173826" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCB-S8Yze4I/AAAAAAAACmE/Rn4Ynmyvayw/s320/CI%26RC%26UIT.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;la structure pyramidale du prétendu Prieuré de Sion, composé d'un grand chef, l'unique nautonier, puis de 3 sénéchaux, 9 connétables, 27 commandeurs, 81 &lt;strong&gt;chevaliers&lt;/strong&gt;, 243 écuyers, 729 preux responsables de 729 commanderies, 2187 croisés et 6561 novices... Il est pour le moins curieux que cette structure soit révélée au grand public dans &lt;em&gt;L'énigme sacrée&lt;/em&gt; en 1982, l'année suivant 1981 où 6561 novices des Trois Hommes Libres débutaient l'initiation de 19683 nouveaux élèves...&lt;br /&gt;Ce chapitre 3 de VME s'achève sur une autre étrangeté : la description de ce qui se passe dans la 3e pièce du 3e droite est suivie de sa totale négation, ce qui semble avoir jusqu'à présent dérouté les exégètes, &lt;blockquote&gt;Il n'y a personne au troisième droite.&lt;/blockquote&gt;Il n'y avait en fait pas grand monde non plus au Prieuré de Sion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais depuis longtemps repéré cette correspondance entre les Trois Hommes Libres et le Prieuré, sans estimer qu'elle méritait mieux qu'une éventuelle note en bas de page, mais voici que l'affaire "Célestine-Liège" pouvant évoquer Cherisey relance la question.&lt;br /&gt;Un intérêt des multiples contraintes de VME est que leur brassage savant (par permutation selon la pseudo-dizine des rangées et colonnes du &lt;a href="http://www.fatrazie.com/21_bicarres.htm"&gt;bicarré latin&lt;/a&gt;...) fait que deux chapitres quelconques ont obligatoirement plusieurs contraintes en commun, ce qui contribue à "faire prendre la sauce", selon l'expression de Perec, en tissant des liens entre les chapitres.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8yy4fLXFI/AAAAAAAACls/dvVtEEFFWsA/s1600/PhiBau.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 0px 6px; WIDTH: 186px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485158720898554962" border="0" alt="Copyright © 2010 Erika Pal" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TB8yy4fLXFI/AAAAAAAACls/dvVtEEFFWsA/s200/PhiBau.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;L'une des contraintes communes aux chapitres 3 et 89 est "&lt;a href="http://semen.revues.org/index2106.html"&gt;Baucis&lt;/a&gt;", évoquée dans le chapitre 89 par le nom du yacht avec lequel Roseline a fait son tour du monde, le &lt;em&gt;C'est si beau&lt;/em&gt;, renversement syllabique de Bau-Ci-Sse...&lt;br /&gt;Au chapitre 3, l'un des apprentis Hommes Libres est supposé méditer pendant 6 heures sur la formule&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la menthe devenue tilleul ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de penser aux amants Philémon et Baucis métamorphosés en un chêne et un tilleul, mais un adepte de la secte Plantard-Cherisey-Sède, initié par le second, ne peut ignorer que "tilleul" est un mot-clé dans &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, où Cherisey assure notamment que l'avenue &lt;strong&gt;Unter den Linden&lt;/strong&gt; ("Sous les Tilleuls") serait l'équivalent germanique du Méridien de Paris.&lt;br /&gt;Ceci pourrait apporter un nouvel éclairage au tour du monde de Roseline et du &lt;em&gt;C'est si beau&lt;/em&gt;-Baucis-tilleul...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a encore le chapitre 22, histoire d'une formidable escroquerie à la fin du 19e siècle, où un faussaire extorque $1,000,000 à un ancêtre de Percival Bartlebooth contre un prétendu Vase du Graal. Il avait volé ce vase, antique mais quelconque, au musée d'Utrecht le 4 août 1891, puis avait forgé une profusion de faux documents dont l'ensemble accréditait &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCCePNA_TpI/AAAAAAAACmU/uYXMbbBk_sM/s1600/sion1891.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 183px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485558330166300306" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCCePNA_TpI/AAAAAAAACmU/uYXMbbBk_sM/s320/sion1891.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sans nul doute qu'il s'agissait de l'authentique vase ayant recueilli le sang du Christ...&lt;br /&gt;Or l'année 1891 est au premier plan de la Belle Histoire de RLC, basée sur une note du journal de Bérenger Saunière au 21 septembre 1891 : &lt;em&gt;découverte d'un tombeau&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;De là à en déduire qu'il avait découvert les fameux parchemins dans le pilier wisigoth sculpté du maître-autel, que leur décodage l'a conduit à un tombeau fabuleux, qu'il en a remercié le ciel en dressant le pilier (à l'envers, et amputé de la partie évidée correspondant à la cache) à l'entrée de son église, agrémenté des inscriptions "Pénitence ! Pénitence !" et "Mission 1891", il n'y a que quelques pas franchis allègrement &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCCeHkI9AwI/AAAAAAAACmM/ZdQD0pG95ek/s1600/graal1891.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 178px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485558198934766338" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCCeHkI9AwI/AAAAAAAACmM/ZdQD0pG95ek/s320/graal1891.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;et repris si fréquemment qu'il s'agit pour beaucoup d'une certitude avérée.&lt;br /&gt;Curieusement, ce pilier wisigoth a des points communs avec un pilier carolingien, conservé au musée de Narbonne, qui montre deux colombes portant la coupe du Graal à l'emplacement correspondant à Mis&lt;strong&gt;sion 1891&lt;/strong&gt;...&lt;br /&gt;Rappelons que le renversement de 1891 donne 1681, date pouvant correspondre au MDCOLXXXI donné dans l'épitaphe de la marquise de Blanchefort, et que NOIS, soit SION renversé, figure sur le Grand Parchemin, pour montrer l'habileté des manipulateurs dans l'exploitation de réels détails curieux (il est vrai parfois fort troublants, mais c'est la manipulation qui a souligné ces détails).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croyais en avoir fini avec les échos VME-RLC, or voici que la chère dp, à qui j'avais parlé du pseudo Taillefer de Chaumeil, à cause des ruines de Taillefer sur la commune de Carennac, me signale qu'elle a visité Carennac, et sa présence dans VME, chapitre 60 : &lt;blockquote&gt;Qui saurait désormais que François Albergati Capacelli était un dramaturge italien né à Bologne en 1728, et que c'est au maître fondeur Rondeau (1493-1543) que l'on devait la porte de bronze de la chapelle obituaire de Carennac ?&lt;/blockquote&gt;Si Wikipédia connaît encore &lt;a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Francesco_Albergati_Capacelli"&gt;Capacelli&lt;/a&gt;, personne n'a trouvé trace du fondeur Rondeau, et le perecologue &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=NGrhSnHIdtIC&amp;amp;pg=PA203&amp;amp;dq=carennac+obituaire&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ei=jLwfTNr4LZCU4gbOnLS6Dg&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=book_result&amp;amp;ct=result&amp;amp;resnum=2&amp;amp;ved=0CDQQ6AEwAQ#v=onepage&amp;amp;q=carennac%20obituaire&amp;amp;f=false"&gt;Bertelli&lt;/a&gt; voit dans ses dates et son br&lt;strong&gt;onze&lt;/strong&gt; un autre 11-43 (voir mon précédent billet). Mieux, le cas est disséqué dans cette &lt;a href="http://id.erudit.org/iderudit/500934ar"&gt;étude complète&lt;/a&gt; où Bertelli voit dans les mots de Perec une récriture d'un passage des &lt;em&gt;&lt;strong&gt;11&lt;/strong&gt;000 verges&lt;/em&gt; d'Apollinaire, et dans Carennac les lettres de "crâne"...&lt;br /&gt;Si VME est un livre abyssal, &lt;a href="http://www.oeildusphinx.com/carennac.html"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 141px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485638510282101378" border="0" alt="Copyright © 2002 Phil Marlin" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCDnKTORUoI/AAAAAAAACmk/cjJo122sZXY/s200/taillefer_manor.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;où Perec a mêlé toute sa malice à sa formidable érudition, toutes les communes françaises de plus de 370 âmes n'y figurent certes pas, et je suis effaré d'y trouver &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Carennac"&gt;Carennac&lt;/a&gt;, où habite toujours Chaumeil dans le manoir familial, ci-contre. Phil Marlin donne &lt;a href="http://www.oeildusphinx.com/carennac.html"&gt;ici&lt;/a&gt; un compte-rendu de sa visite à ce survivant du Prieuré de Sion, qui anime aussi une galerie d'art, nommée&lt;a href="http://www.oeildusphinx.com/carennac.html"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 159px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485632241454391906" border="0" alt="Copyright © 2002 Phil Marlin" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TCDhdaBRomI/AAAAAAAACmc/ZwE3ZgdL0as/s200/Chaumeil.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; L'Atelier du Prieuré, car il y a aussi un prieuré à Carennac(-le-Château ?), et voici le peintre Taillefer en personne à l'oeuvre dans son atelier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comptais mentionner quelques coïncidences annexes, mais ce sera pour une autre fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sites "sérieux" sur RLC sont rares, parce que l'affaire fascine essentiellement les amateurs de sensationnel, néanmoins &lt;a href="http://www.renneslechateau.it/index.php?sezione=studi&amp;amp;id=greatparchment"&gt;cette étude&lt;/a&gt; (en anglais) du Grand Parchemin par le chercheur italien Mariano Tomatis me semble exemplaire.&lt;br /&gt;Je rappelle que, pour démontrer que la seule étape problématique de la confection du Grand Parchemin, l'anagramme de l'épitaphe, n'était pas si difficultueuse, j'en ai composé aisément 3 anagrammes, exploitées dans &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/doc/RLC.htm"&gt;cette nouvelle&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;J'ai donné quelques références sur Cherisey dans mon &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2010/03/un-pli.html"&gt;avant-dernier billet&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà envisagé des échos entre RLC et des oeuvres de Perec, &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/gondol/arcadia.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; où je commentais la présence de &lt;em&gt;Et in arcadia ego&lt;/em&gt; dans un palindrome de 1970, et &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/razes-lutin.html"&gt;là&lt;/a&gt; où je notais la présence de la séquence RAZES dans le dernier vers d'&lt;em&gt;Alphabets&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Enfin j'ai soulevé &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/10/morceaux-choisis.html"&gt;ici&lt;/a&gt; la question de l'intervention du pataphysicien et oulipien Caradec dans l'élaboration du canular RLC, étonné de ses allusions dans son roman posthume. La seule hypothèse raisonnable que je puisse tirer de tous ces échos est que certains oulipiens ou pataphysiciens ont été informés du canular, sous le sceau d'une confidentialité parfois transgressée par de secrètes allusions. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-8638603934763055792?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/8638603934763055792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=8638603934763055792' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8638603934763055792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8638603934763055792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/06/la-vie-est-un-roman.html' title='LA VIE est un ROMAN'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/TBsmVC2M39I/AAAAAAAAClE/KnETw4Q_E4U/s72-c/m%C3%A9sortraudit.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-8760644493590061928</id><published>2010-05-26T01:11:00.021-07:00</published><updated>2010-09-26T03:46:16.437-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>Un disparu au 4311</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le 11 février 08 je débutai le billet &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/02/11-43.html"&gt;11-43&lt;/a&gt;, initié par la diffusion sur TF1, à cheval sur les 10 et 11 février, de &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paycheck"&gt;Paycheck&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, film de John Woo inspiré d'une nouvelle de PK Dick. On y voyait un taxi 01143 véhiculant Ben Affleck, qui interprète un ingénieur dont les souvenirs des trois dernières années ont été effacés.&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167226553910350050" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R7WtLHPK0OI/AAAAAAAAARQ/5OXok4_Bzag/s320/paycheck1143.JPG" /&gt;Mémoire, disparition, mots-clés de l'univers de Perec, dont l'oeuvre est soupçonnée d'être organisée autour de repères autobiographiques, comme 11/43, témoignant de la déportation de sa mère à Auschwitz le 11 février 1943.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_v4NGfm0_I/AAAAAAAACjY/hB7sqR1wpLA/s1600/voxpoulpi+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 245px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475242675964138482" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_v4NGfm0_I/AAAAAAAACjY/hB7sqR1wpLA/s400/voxpoulpi+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n'est ainsi pas par hasard si, dans &lt;a href="http://home.scarlet.be/~tsj02196/henne/books.htm"&gt;cette adaptation&lt;/a&gt; BD par William Henne de &lt;em&gt;La disparition de Perek&lt;/em&gt; de Hervé Le Tellier, le code permettant d'ouvrir une mallette est 1143. Ce code était différent dans le roman, qui soit dit en passant n'est pas ce que je préfère de Le Tellier, et Henne m'a confirmé avoir opéré cette modification en référence aux écrits de &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=CQ1wQAtQngoC"&gt;Bernard Magné&lt;/a&gt; sur le "11/43".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas de &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Capricorn_One"&gt;Capricorn One&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; est quelque peu différent,&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tNU9f7BPI/AAAAAAAACio/e5LahftNUSs/s1600/CO4311.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 175px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475054794500146418" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tNU9f7BPI/AAAAAAAACio/e5LahftNUSs/s200/CO4311.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; car Perec a probablement vu ce film de Peter Hyams, sorti en France le 26 juillet 1978 (103e anniversaire de Jung pour un lien avec Quaternité), dont le thème avait tout pour le séduire.&lt;br /&gt;L'Amérique se passionne pour la première expédition sur Mars, sans soupçonner qu'il s'agit d'une colossale supercherie, filmée dans un camp militaire secret. Un technicien de la NASA, Elliott Whitter, repère cependant des anomalies, et ne se contente pas des affirmations de ses supérieurs qui les attribuent à la console 36 défectueuse. Il en fait part à son ami le journaliste Caulfield, mais lorsque celui-ci vient à son domicile du 4311 Claridge il y a une autre occupante dans son appartement, qui y vit depuis des années et qui n'a jamais entendu parler d'un Whitter, un nom qui ressemble à &lt;em&gt;white&lt;/em&gt;, "blanc", ce qui est immédiatement significatif &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_oJ6DXcnJI/AAAAAAAACig/mSuJ_-7eMXU/s1600/4311.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 123px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5474699189962972306" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_oJ6DXcnJI/AAAAAAAACig/mSuJ_-7eMXU/s200/4311.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;pour les lecteurs de &lt;em&gt;La Disparition&lt;/em&gt;, où le grand Disparu est l'E, dont la blancheur rimbaldienne est abondamment soulignée tout au long du roman.&lt;br /&gt;La NASA ne connaît plus non plus Whitter, disparu pour tous.&lt;br /&gt;L'occupante des lieux montre à Caulfield son courrier, adressé à Alva Leacock, 4311 Claridge ; &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.systranet.fr/dictionnaire/portugais-francais/alva"&gt;alvo-alva&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; signifie "blanc-blanche" en portugais.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tNVGsziBI/AAAAAAAACiw/hQdj8xj82Go/s1600/COsunset.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 114px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475054796970100754" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tNVGsziBI/AAAAAAAACiw/hQdj8xj82Go/s200/COsunset.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Alva&lt;/em&gt; signifie encore "aube" dans divers dialectes (&lt;em&gt;alba&lt;/em&gt; en espagnol où b et v se prononcent à l'identique). Les premières images du film montrent un lever de soleil sur la base de lancement, dont les couleurs peuvent éventuellement sembler curieuses, à juste titre car il s'agit d'un coucher de soleil vu &lt;a href="http://akas.imdb.com/title/tt0077294/trivia?tr0698297"&gt;à rebours&lt;/a&gt;, l'équivalent d'un palindrome cinématographique, ce qui est éminemment perecquien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rejeté de tous, viré de son emploi, traqué par les responsables du complot, Caulfield n'est plus soutenu que par son amie Judy Drinkwater, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tt2wTwcDI/AAAAAAAACjA/5ysblSh2l7A/s1600/karenblack.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 146px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475090559447101490" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tt2wTwcDI/AAAAAAAACjA/5ysblSh2l7A/s200/karenblack.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;jouée par Karen BLACK. Il lui a demandé une liste des bases militaires proches de Houston. La plus proche est &lt;a href="http://www.great-quotes.com/cgi-bin/viewquotes.cgi?action=blog&amp;amp;quote=435511"&gt;WHITE Bluff&lt;/a&gt;, un nom tout à fait significatif, "falaise blanche" mais aussi "bluff blanc" (aucune base réelle ne porte ce nom). Mais c'est dans la base désaffectée de Jackson que les comploteurs ont sequestré les astronautes et construit les décors de Mars.&lt;br /&gt;Le nom de jeune fille de Karen Black était &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0000947/bio"&gt;Karen Blanche Ziegler&lt;/a&gt;, elle a conservé ensuite comme nom d'actrice celui de son premier mari Charles Black.&lt;br /&gt;Le rôle le plus célèbre de Karen Black est celui du dernier film d'Hitchcock, &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Complot_de_famille"&gt;Complot de famille&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (1976), où elle jouait la méchante Fran opposée à la gentille Blanche (Blanche Tyler interprétée par Barbara Harris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre aide indispensable apportée &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tt2tXy2YI/AAAAAAAACi4/0lHdml6tRqs/s1600/cary.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 148px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475090558658730370" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_tt2tXy2YI/AAAAAAAACi4/0lHdml6tRqs/s200/cary.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;à Caulfield est celle du truculent &lt;a href="http://www.imdb.com/character/ch0022921/quotes"&gt;Albain&lt;/a&gt;, alias Telly Savalas, pilote d'un biplan pour traiter les champs, ce qui rappelle un autre Hitchcock (&lt;em&gt;North by &lt;strong&gt;Northwest&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;). Tiens, le taxi 01143 de &lt;em&gt;Paycheck&lt;/em&gt; était de la compagnie &lt;strong&gt;Northwest&lt;/strong&gt;, qui existe &lt;a href="http://www.insiderpages.com/b/3723370653/northwest-cab-company-vancouver"&gt;réellement&lt;/a&gt; à Vancouver où a été tourné le film.&lt;br /&gt;Albin est un personnage essentiel de &lt;em&gt;La Disparition&lt;/em&gt;, brigand albanais amoureux d'une star d'&lt;strong&gt;Hollywood&lt;/strong&gt;, à l'origine de la malédiction, de la maldiction plutôt, frappant les personnages disparaissant les uns après les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des faux astronautes &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_uvZKGkk4I/AAAAAAAACjI/gFjsLUDJfNo/s1600/ojs.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 156px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475162618742477698" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_uvZKGkk4I/AAAAAAAACjI/gFjsLUDJfNo/s200/ojs.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;est OJ Simpson, qui a eu le destin qu'on connaît. Un détail dans l'affaire d'assassinat pour laquelle il a été blanchi au pénal et déclaré coupable au civil est une photographie falsifiée publiée en une de &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/O._J._Simpson#Pol.C3.A9mique_de_la_Une_du_Time"&gt;Time&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; où sa peau avait été noircie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'équipe de &lt;em&gt;Capricorn One&lt;/em&gt; ne pouvait en principe prévoir ce dernier détail, il y a probablement une part d'intentionnalité dans les jeux noir/blanc, en anglais &lt;em&gt;black/white&lt;/em&gt; souvent rimé par les poètes avec &lt;em&gt;wrong/right&lt;/em&gt;, "faux/juste".&lt;br /&gt;Un autre jeu intentionnel apparaît dans les noms du technicien disparu, &lt;strong&gt;Elliott&lt;/strong&gt; Whitter, et de son ami journaliste, &lt;strong&gt;Robert&lt;/strong&gt; Caulfield, respectivement interprétés par &lt;strong&gt;Robert&lt;/strong&gt; Walden et &lt;strong&gt;Elliott&lt;/strong&gt; Gould. Le chiasme était d'autant plus sensible pour le public américain de 1978 que Robert Walden était alors connu pour son rôle de journaliste dans la série &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lou_Grant"&gt;Lou Grant&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, débutée en 1977.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;strong&gt;Note&lt;/strong&gt; du 26/09/10 : Curieusement Brian de Palma tournera l'an suivant &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pulsions"&gt;Pulsions&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, dont le personnage principal est le psy Robert Elliott (Michael Caine), atteint d'un dédoublement de personnalité.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ce jeu sur Elliott, et Alva qui lui est substituée, a quelques échos pour un perecquien obsessionnel. Au chapitre 40 de &lt;em&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, il est question du naufrage du pétrolier &lt;em&gt;Silver Glen of &lt;strong&gt;Alva&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; au large de la Terre de Feu, ce qui semble lié au naufrage du &lt;em&gt;Sylvandre&lt;/em&gt; dans &lt;em&gt;W ou le souvenir d'enfance&lt;/em&gt;. Dans le même chapitre Harvey &lt;strong&gt;Elliott&lt;/strong&gt; est un pseudonyme que l'historien Arnold Flexner utilise pour écrire des polars licencieux.&lt;br /&gt;Ces noms sont liés, car Silver Glen et Alva sont des toponymes empruntés à &lt;em&gt;Conversions&lt;/em&gt; de Harry Mathews, où un personnage se nomme Harvey Elliott. &lt;em&gt;Conversions&lt;/em&gt; est l'un des dix textes fournissant des allusions dans 10 chapitres désignés par le système de &lt;a href="http://www.fatrazie.com/Contraintes.htm"&gt;contraintes&lt;/a&gt; imaginé par Perec, mais le chapitre 40 n'était pas désigné par ce dispositif...&lt;br /&gt;Je me bornerai à remarquer qu'il existe un lien particulier entre le &lt;em&gt;Sylvandre&lt;/em&gt;, originellement emprunté à un autre bateau naufragé dans &lt;em&gt;Impressions d'Afrique&lt;/em&gt; (au &lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Impressions_d%E2%80%99Afrique/Chapitre_XI"&gt;chapitre 11&lt;/a&gt; !), et Harry Mathews, autre amateur de Raymond Roussel qui a baptisé sa résidence du Vercors &lt;em&gt;Le Sylvandre&lt;/em&gt;. Perec voulant évoquer un naufrage significatif pour lui aurait pu désirer adresser un clin d'oeil à son ami Harry, avec &lt;em&gt;Sylvandre &lt;/em&gt;devenant &lt;em&gt;Silver Glen of Alva&lt;/em&gt;. Peut-être a-t-il été conscient de la double connotation de blancheur (&lt;em&gt;silver&lt;/em&gt; = "argent", &lt;em&gt;alva&lt;/em&gt; = "blanche") propre à ce nom, mais Perec ne pouvait alors connaître Robert Walden alias Elliott Whitter, ce double W disparu du 4311 (&lt;em&gt;Wald&lt;/em&gt; = "forêt" en allemand, &lt;em&gt;sylva/silva&lt;/em&gt; en latin), le film étant &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_uvZaoDCXI/AAAAAAAACjQ/Yvxu2AmVHa8/s1600/MCperec.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 116px; FLOAT: left; HEIGHT: 173px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475162623177853298" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_uvZaoDCXI/AAAAAAAACjQ/Yvxu2AmVHa8/s200/MCperec.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sorti alors que &lt;em&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, paru en septembre 78, était au stade des ultimes corrections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos de conversions, une curiosité est que le calibre .45 (pouces) des plus grosses armes de poing se convertit en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Calibre_(arme_%C3%A0_feu)#Armes_portables_modernes"&gt;11,43&lt;/a&gt; (millimètres).&lt;br /&gt;Depuis 2002, 75,00 F sont devenus 11,43 euros, et au moins &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&amp;amp;ISBN=2-86744-066-1"&gt;un livre&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de Perec est actuellement vendu à ce prix.&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_zW4uGo4zI/AAAAAAAACjg/wwWq3VAzkmc/s1600/036.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 160px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475487516912575282" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S_zW4uGo4zI/AAAAAAAACjg/wwWq3VAzkmc/s320/036.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alva est un mot plutôt rare, et le retrouver associé chez Perec à "Elliott" est donc une stupéfiante coïncidence, même si cette association n'a rien d'immédiat pour un lecteur lambda. Pour dissiper tout doute quant à l'apparition chez Perec d'un Elliott, nom plus commun, 4 des 5 pseudonymes de Flexner sont empruntés à &lt;em&gt;Conversions&lt;/em&gt;, Rowlands, Jinemewicz, Loudon et Elliott.&lt;br /&gt;Cette récurrence&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVomEnM9I/AAAAAAAAAMw/ei2LpU94zNk/s800-R/jhw+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; FLOAT: right" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138771699476935634" border="0" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVomEnM9I/AAAAAAAAAMw/Vmzoz5bJBaU/s160/jhw+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; onomastique me rappelle une autre oeuvre parue en 1978 en France, &lt;em&gt;L'Adversaire&lt;/em&gt; d'Ellery Queen, et j'étudiais &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/07/ladversaire-dans-la-vie-mode-demploi.html"&gt;ici&lt;/a&gt; les formidables échos de cette intrigue montrant un certain W éliminant sans motif apparent 4 cousins millionnaires, le dernier étant Percival, sur fond de puzzle et de jeu d'échecs, avec l'histoire principale de &lt;em&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, la vengeance de Winckler à l'encontre de Percival Bartlebooth, signée par un W final. Le premier des 4 cousins se nommait Robert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière coïncidence relie les deux images qui m'ont interpellé en regardant &lt;em&gt;Paycheck&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Capricorn One&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Ben Affleck&lt;/strong&gt; alias Michael Jennings sortant du taxi 01143 et Elliott Gould alias Robert &lt;strong&gt;Caulfield&lt;/strong&gt; s'arrêtant devant un immeuble 4311.&lt;br /&gt;Caulfield doit probablement quelque chose au héros &lt;strong&gt;Holden Caulfield&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;L'Attrape-cœurs&lt;/em&gt;, le livre culte de JD Salinger (qu'il faudra peut-être que je lise un jour). Toujours est-il que &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Attrape-c%C5%93urs#R.C3.A9f.C3.A9rences_dans_la_culture_populaire"&gt;Wikipédia&lt;/a&gt; m'apprend : &lt;blockquote&gt;Dans les films de Kevin Smith, &lt;em&gt;Méprise multiple&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Jay &amp;amp; Bob contre-attaquent&lt;/em&gt;, deux personnages se prénomment &lt;strong&gt;Holden&lt;/strong&gt; McNeil (&lt;strong&gt;Ben Affleck&lt;/strong&gt;) et Banky Edwards (Jason Lee). Les noms sont des références à &lt;strong&gt;Holden Caulfield&lt;/strong&gt; et Ed Banky, deux personnages de &lt;em&gt;L'Attrape-cœurs&lt;/em&gt;.&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-8760644493590061928?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/8760644493590061928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=8760644493590061928' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8760644493590061928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8760644493590061928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/05/un-disparu-du-4311.html' title='Un disparu au 4311'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R7WtLHPK0OI/AAAAAAAAARQ/5OXok4_Bzag/s72-c/paycheck1143.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-6693689191440098757</id><published>2010-03-04T08:13:00.024-08:00</published><updated>2010-04-12T10:33:29.439-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><title type='text'>UN PLI recommandé</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Plusieurs chercheurs ont relié l'oeuvre&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49S7rqW0sI/AAAAAAAACRw/bzqBU9OZr8U/s1600-h/arslupsup.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 154px; FLOAT: right; HEIGHT: 151px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444661659800359618" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49S7rqW0sI/AAAAAAAACRw/bzqBU9OZr8U/s200/arslupsup.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; de Maurice Leblanc à l'affaire de Rennes-le-Château (RLC). S'il n'a pas été le premier, Patrick Ferté donne en 1992 dans son &lt;em&gt;Arsène Lupin Supérieur Inconnu&lt;/em&gt; une profusion d'échos propre à interroger ceux qui, comme moi, ont le plus grand mal à prendre l'affaire au sérieux.&lt;br /&gt;Les récents approfondissements contés &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2010/02/4-avril-17-janvier.html"&gt;ici&lt;/a&gt; m'ont conduit à une hypothèse : et si les coïncidences entre l'oeuvre de Leblanc et l'affaire RLC ne témoignaient pas de la transmission par Leblanc d'un quelconque savoir ésotérique, mais plutôt d'une influence essentielle de son oeuvre sur les manipulateurs à l'origine de la mystification ?&lt;br /&gt;A noter illico qu'il ne s'agit que d'imaginer une influence prépondérante, car il a &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9HQ1nnSI/AAAAAAAACRI/33_kyJdsXQM/s1600-h/cagliostro.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 133px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443933982060682530" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9HQ1nnSI/AAAAAAAACRI/33_kyJdsXQM/s200/cagliostro.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;été récemment démontré que la photo de la "Borne ALCOR" près de RLC, une des "preuves" de l'affaire, était un document trafiqué et que la pierre originale, retrouvée (voir &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xa557b_le-monde-souterrain-de-rennes-le-ch_webcam"&gt;ici&lt;/a&gt;, temps 44'), n'avait jamais porté l'expression &lt;em&gt;Ad lapidem currebat olim regina&lt;/em&gt;, imaginée par Leblanc dans &lt;em&gt;La Comtesse de Cagliostro&lt;/em&gt; (mais les faussaires avaient laissé à leurs victimes le soin de cette identification).&lt;br /&gt;Si RLC a focalisé l'attention, le trio des manipulateurs, Cherisey-Plantard-Sède, l'intégrait à un "triangle d'or" Gisors-Stenay-RLC, qui correspondrait avec une parfaite adéquation aux trois romans de guerre de Leblanc. Trois ouvrages en apparence indépendants parurent sur ces lieux, sous la seule signature de Gérard de Sède, mais dont le trio se partageait les droits d'auteur.&lt;br /&gt;Ce fut d'abord&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9H27AqsI/AAAAAAAACRY/tkzueajLFAE/s1600-h/cercueils.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443933992283843266" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9H27AqsI/AAAAAAAACRY/tkzueajLFAE/s200/cercueils.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Les templiers sont parmi nous&lt;/em&gt; (1963), révélant la présence dans une salle souterraine de Gisors de 30 coffres... L'affaire aujourd'hui oubliée fit tant de bruit à l'époque que Malraux organisa une campagne de fouilles. Ces 30 coffres rappellent la salle souterraine de &lt;em&gt;L'île aux 30 cercueils&lt;/em&gt; (1919), dont le plafond est soutenu par 30 pierres dressées correspondant à 30 menhirs en surface. Il y a un Prieuré dans cette île SIllONnée d'un réseau de communications souterraines, évoquant le Prieuré de Sion, et ce Prieuré est habité par un Antoine, fêté le 17 janvier...&lt;br /&gt;En 1971 paraît &lt;em&gt;La race fabuleuse&lt;/em&gt;, agitant&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9HvtC6uI/AAAAAAAACRQ/oax8ocvyIZA/s1600-h/obus.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 129px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443933990346222306" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4y9HvtC6uI/AAAAAAAACRQ/oax8ocvyIZA/s200/obus.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; diverses idées autour de la dynastie mérovingienne et de Stenay, ville royale choisie par Dagobert II. Divers indices permettent d'identifier la ville imaginaire de Corvigny, dans &lt;em&gt;L'éclat d'obus&lt;/em&gt; (1915), à Stenay.&lt;br /&gt;Entre les deux fut publié &lt;em&gt;L'or de Rennes &lt;/em&gt;(1967), or le roman intermédiaire de Leblanc, &lt;em&gt;Le triangle d'or &lt;/em&gt;(1917), décrit la quête d'une fortune en or dans la propriété du nommé Essarès, rue RAYNouard, que les lupinologues tel Ferté identifient à Rennes dans le Razès...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas tenter de démontrer plus avant cette hypothèse, d'une part parce que je ne connais pas assez bien l'ensemble de la "mythologie plantardienne", esquissée dans ces livres signés de Sède et développée ailleurs, et que je n'ai guère envie de l'étudier plus avant, étant tout à fait convaincu qu'il s'agit d'une totale mascarade, d'autre part parce que je sais que, quels que soient les arguments avancés, il subsistera toujours des failles, par lesquelles ne manqueront pas de s'engouffrer ceux qui veulent à tout prix croire à une énigme fabuleuse dans le Razès, ainsi la publication 20 ans après la mort de Cherisey, conformément à ses voeux, de &lt;em&gt;Pierre et Papier&lt;/em&gt; dans lequel il avouait avoir fabriqué les principaux documents en cause, n'a pas suffi et les partisans de l'authenticité du message "à midi pommes bleues" ont mis à profit quelques contradictions de Cherisey pour réfuter ses allégations et par là même conforter leur position...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or nous verrons que Cherisey n'est pas du tout quelqu'un dont on peut attendre un discours raisonnable. Par ailleurs les contradictions et les &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S46dxHA4OBI/AAAAAAAACRo/HZPw7oYwHkU/s1600-h/hasardmiracle.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 183px; FLOAT: left; HEIGHT: 184px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444462466559391762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S46dxHA4OBI/AAAAAAAACRo/HZPw7oYwHkU/s200/hasardmiracle.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;coïncidences les plus étranges semblent inhérentes à tout dossier, dès qu'on tente de l'approfondir sans oeillères. J'écris ceci non en rationaliste borné, acharné à extirper toute trace de merveilleux, mais parce qu'il me semble que le merveilleux réside précisément dans ces coïncidences, que je m'afflige de voir détournées de leur enseignement éventuel pour des histoires plutôt puériles de trésors cachés.&lt;br /&gt;Mon précédent billet étudiait précisément de formidables coïncidences liées à RLC, mais avec une implication personnelle telle que nul n'était tenu d'en accepter l'intégralité. Ce qui suit est par contre une coïncidence absolue, probablement totalement inédite, et je dois de l'avoir repérée à la fantaisie de Cherisey.&lt;br /&gt;Je demande un peu de patience avant d'y arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce &lt;a href="http://www.societe-perillos.com/cher_circuit.html"&gt;site&lt;/a&gt; donne les cinq premiers chapitres de &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, où Cherisey contait en 1971 l'itinéraire farfelu des jeunes Charlot et Marie-Madeleine vers Rennes-le-Château. Plantard et Sède y apparaissent sous les noms Valérien et Matras, tandis que Cherisey s'y met en scène sous le nom d'Amédée, son nom d'acteur, notamment dans le duo radiophonique &lt;em&gt;Grégoire et Amédée&lt;/em&gt; qui le rendit célèbre, enchantant les amateurs de &lt;em&gt;nonsense&lt;/em&gt; sur Paris-Inter jusqu'en 1960.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt; débute sur une interview d'Amédée par Matras, qui lui demande comment il a connu Roland Dubillard : &lt;blockquote&gt;AMEDEE – C’est toute une histoire qui remonte à l’inénarrable tandem « Grégoire et Amédée » où il était Grégoire et moi l’autre.&lt;br /&gt;MATRAS – On ne vous entend plus à la radio.&lt;br /&gt;AMEDEE – En effet, au moment ou la R.T.F. colonisa son carton à chapeaux du quai de Passy, se réduisit aux décimales O.R.T.F. et rabattit le couvercle sur sa tête, Grégoire et Amédée durent se séparer pour des raisons de sécurité : quelqu’un, tirant sur la virgule formant clapet, aurait pu nous réduire au niveau du commun où il n’est point d’inénarrable qui tienne.&lt;br /&gt;MATRAS – Y a-t-il un rapport entre Grégoire et ce fameux abbé du même nom qui en 1792 réclama la liberté du culte pour les habitants du Mont Blanc et dont Victor Hugo déclara qu’il venait au sénat pour garnir un banc vide ?&lt;br /&gt;AMEDEE – Peut-être bien, mais il faut vous dire que le duo Grégoire et Amédée est emprunté au « Triangle d’or », une aventure d’Arsène Lupin. Grégoire a l’air d’une femme déguisée en homme jusqu’au moment où l’on reconnait en lui un homme. Amédée pour sa part est un concierge bavard.&lt;br /&gt;Et bien, figurez-vous que tous deux meurent assassinés pas tellement loin du quai de Passy où est l’O.R.T.F.&lt;br /&gt;On peut les voir en deuil d’eux-mêmes sur la couverture de l’édition populaire publiée en 1968 (...)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Cette édition populaire de 1968 est &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S46dwyMp4II/AAAAAAAACRg/rtmMEOQa_ZQ/s1600-h/amedoire.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 127px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444462460971638914" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S46dwyMp4II/AAAAAAAACRg/rtmMEOQa_ZQ/s200/amedoire.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;celle du Livre de Poche, qui a publié de 1962 à 1973 une quasi-intégrale Lupin avec une maquette commune, dont la principale caractéristique était l'étrange figure de deux hommes imbriqués l'un dans l'autre, un personnage typique de la Belle Epoque et Lupin, figure présente sur les 3 couvertures données plus haut.&lt;br /&gt;Elle n'a évidemment rien à voir avec les Grégoire et Amédée du roman. S'ils sont effectivement assassinés, dans le quartier de la future Maison de la Radio, ce sont deux personnages subalternes qui ne se connaissent pas. Par ailleurs Cherisey avait adopté le nom de scène Amédée dès 1949, bien avant de former en 1956 le duo avec Dubillard.&lt;br /&gt;Si ceci n'est pas suffisant pour lui contester de s'être inspiré du concierge Amédée Vacherot, l'ensemble de ses déclarations ne semble guère fiable, ainsi Grégoire a bien l’air d’une femme déguisée en homme, et pour cause puisqu'il s'agit de Mme Mosgranem, maîtresse occasionnelle d'Essarès.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S8NY2E-s5uI/AAAAAAAACbk/qKCt-bWe7xw/s1600/anacharsis.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 130px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459304859376084706" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S8NY2E-s5uI/AAAAAAAACbk/qKCt-bWe7xw/s200/anacharsis.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Note du 12/4/10 : l'indispensable dp m'a fait connaître &lt;em&gt;Anacharsis à l'exposition&lt;/em&gt;, une curieuse oeuvre de Cherisey de 1958, signée Amédée. Le second volume s'achève sur un survol des Amédée dans la littérature, et il n'y est aucunement question du &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Enfin la question de savoir si Dubillard et Cherisey ont emprunté leurs pseudos au &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt; reste secondaire, surtout parce qu'indécidable, et c'est la suite des déclarations d'Amédée qui débouche sur quelque chose d'extraordinaire : &lt;blockquote&gt;(...) On peut les voir en deuil d’eux-mêmes sur la couverture de l’édition populaire publiée en 1968, ayant à côté d’eux le méridien 0 sur la carte de France. « Le Triangle d’or » est un bon roman traitant du sacrifice d’un nègre à la Croix-Rouge en 1917. (...)&lt;br /&gt;L’allusion au méridien 0 n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Valérien avait insisté auprès d’Amédée pour qu’il la fasse et auprès de Matras p&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4khqxSfI4I/AAAAAAAACQo/DXflPdm8xxw/s1600-h/triangle68.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 135px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442918643323052930" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4khqxSfI4I/AAAAAAAACQo/DXflPdm8xxw/s200/triangle68.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;our qu’il lui fasse passer un examen. Sujet pas mal austère que cette ligne imaginaire dont on sait qu’elle est jalonnée par l’observatoire de Paris. Amédée pense s’en tirer par cette anecdote. (...)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Assez étrangement, la figure des deux personnages apparaît sur une carte d'époque, du nord-ouest de la France, alors que le roman se passe presque entièrement à Paris. Si Lupin et Belval suivent une péniche jusqu'à Mantes et Bonnières, ces lieux ne sont pas sur la carte, qui ne montre même pas la totalité du seul triangle lupinien connu, le triangle cauchois, entre Dieppe, Rouen et Le Havre.&lt;br /&gt;S'il y a bien une ligne verticale traversant la carte, un examen attentif (cliquer pour agrandir) permet de voir que ce n'est nullement un méridien mais UN PLI de la carte (il n'y a pas d'autre méridien ou parallèle, et on distingue de nettes distorsions pour tout ce qui croise ce pli, notamment au haut de la carte dont les côtés forment un net angle).&lt;br /&gt;Par ailleurs ce pli ne peut être confondu avec le méridien 0, que Cherisey est tout de même fondé à connaître puisque c'est le "fil rouge" de &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, sur la couverture duquel il figure et dont une première version était intitulée &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.portail-rennes-le-chateau.com/cherisey/meridien_zero.htm"&gt;Le Méridien Zéro&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, mais la première curiosité est que le pli se trouve coïncider presque exactement avec le méridien 1 Ouest, par rapport au méridien 0 de Paris.&lt;br /&gt;On peut le vérifier sur cette carte de 1928, Michelin 98-E.R., où apparaissent les méridiens 0, 1 et 2 Ouest.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49qtWXI2MI/AAAAAAAACR4/65Y6DDSU920/s1600-h/triangle69.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px; WIDTH: 196px; FLOAT: left; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444687801843505346" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49qtWXI2MI/AAAAAAAACR4/65Y6DDSU920/s200/triangle69.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4rkrLwGRYI/AAAAAAAACQw/PUOSaUAoBLU/s1600-h/france28+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px; WIDTH: 220px; FLOAT: right; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443414530170701186" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4rkrLwGRYI/AAAAAAAACQw/PUOSaUAoBLU/s200/france28+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Il est à peine possible, à cette échelle (cliquer pour agrandir), de différencier le pli (de la carte en couverture du &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt;) du méridien 1. Au mieux je constate que le pli passe juste à gauche du cercle figurant Eu tandis que le méridien passe juste à droite, mais plus bas le pli comme le méridien passent juste à droite des Andelys (car sur cette carte seul le méridien 0 est une ligne droite, mais la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Projection_cartographique"&gt;projection cartographique&lt;/a&gt; semble une question fort complexe, que je n'ai guère envie d'approfondir.)&lt;br /&gt;A noter que bien que le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ridien_de_Greenwich"&gt;méridien de Greenwich&lt;/a&gt; ait été adopté comme référence internationale en 1884, le méridien de Paris est toujours utilisé 44 ans plus tard (et je n'ai pas choisi cette carte par hasard en ma possession).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je peux &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4t-muCvEoI/AAAAAAAACRA/qg9LFKAPpac/s1600-h/triangleun.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 28px; FLOAT: left; HEIGHT: 56px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443583778267009666" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4t-muCvEoI/AAAAAAAACRA/qg9LFKAPpac/s200/triangleun.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;maintenant aborder la curiosité majeure : à partir du bas, le pli traverse trois lettres des inscriptions de la couverture, le &lt;strong&gt;u&lt;/strong&gt; de Ma&lt;strong&gt;u&lt;/strong&gt;rice (grossi deux fois ci-contre), le &lt;strong&gt;n&lt;/strong&gt; de tria&lt;strong&gt;n&lt;/strong&gt;gle, et enfin le &lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt; de LUP&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;N (anagramme de UN PLI), soit "&lt;strong&gt;un&lt;/strong&gt;" et "&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;", &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4t-maJiabI/AAAAAAAACQ4/jfpxC4A4Wsg/s1600-h/triangleI.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 50px; FLOAT: left; HEIGHT: 83px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5443583772926831026" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S4t-maJiabI/AAAAAAAACQ4/jfpxC4A4Wsg/s200/triangleI.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ce qui serait amusant pour le méridien "un" ou "I". Le pli traverse encore les chevilles de Lupin...&lt;br /&gt;Si ce pli n'est pas le méridien 1, du moins s'y superpose-t-il si exactement que le méridien réel "un" ou "I" traverserait pareillement ces lettres "un" et "I".&lt;br /&gt;Au chapitre XIII de &lt;em&gt;Circuit&lt;/em&gt;, Cherisey cite une série de lieux traversés par le méridien 0, commentés selon sa fantaisie usuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette coïncidence présente un autre aspect, lequel pourrait éventuellement être intentionnel, mais je n'y crois guère.&lt;br /&gt;Il faut savoir que l'oeuvre de Leblanc a connu une certaine désaffection après sa mort, ainsi ses romans n'ont été réédités après la guerre que dans des &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49qthPumoI/AAAAAAAACSA/YA-iuWsykck/s1600-h/triangle73.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 128px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444687804765215362" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49qthPumoI/AAAAAAAACSA/YA-iuWsykck/s200/triangle73.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;éditions pour collectionneurs, et la parution de l'intégrale en Livre de Poche a été un pari hardi, réussi puisque la plupart des volumes sont régulièrement réédités, sous de nouvelles couvertures.&lt;br /&gt;La parution du &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt; en 1968 a donc permis de découvrir ce roman méconnu, dont un prétendu lupinologue averti assurait la médiocrité en 1955 dans &lt;em&gt;Bizarre&lt;/em&gt; n°11. Je partage pour ma part le jugement de Cherisey, bien que son résumé lapidaire "le sacrifice d’un nègre à la Croix-Rouge en 1917" soit pour le moins réducteur, sinon totalement trompeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Livre de Poche est souvent abrégé par les&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S5Cqqhyy5GI/AAAAAAAACSQ/JIP32VU2A90/s1600-h/LP+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 51px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445039597093577826" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S5Cqqhyy5GI/AAAAAAAACSQ/JIP32VU2A90/s200/LP+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; initiales LP (par exemple dans le Code prix qui figurait un temps sur chaque volume), or Lupin apparaît dans le 14e chapitre du &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Triangle_d%E2%80%99or/II/3"&gt;Un étrange individu&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, où on n'apprend d'abord que ses initiales, L.P. : &lt;blockquote&gt;Il l’examina. Mince, les épaules larges, le teint mat, une fine moustache aux lèvres, quelques cheveux gris aux tempes, l’inconnu semblait avoir tout au plus une cinquantaine d’années. La coupe de ses vêtements indiquait un grand souci d’élégance. Il lut aussi les initiales qui ornaient la coiffe d’un chapeau posé sur l’herbe : L. P.&lt;/blockquote&gt;On apprendra ensuite que l'étrange individu est don Luis Perenna (anagramme d'Arsène Lupin), identité conservée par Lupin dans plusieurs aventures ultérieures.&lt;br /&gt;Ainsi pour cette première édition de ce &lt;strong&gt;LUPIN&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;LP&lt;/strong&gt;, la carte en couverture montre &lt;strong&gt;UN PLI &lt;/strong&gt;traversant les quatre éléments superposés à cette carte, les lettres &lt;strong&gt;INU&lt;/strong&gt; des inscriptions présentes, et &lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;es &lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;ieds de &lt;strong&gt;LP&lt;/strong&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cherchant d'autres éditions du &lt;em&gt;Triangle d'or&lt;/em&gt;, j'ai trouvé cette image représentant la couverture complète de la première édition en... LP, donc, où il apparaît que la carte se poursuit sur le dos et la 4e de couverture. Comme on n'y voit pas d'autre pli, je suppose qu'il s'agit du seul pli vertical d'une carte de la moitié nord de la France (comme ma carte 98-E.R.), et de fait le méridien 0 n'a d'autre justification que de passer par Paris, tandis que la ligne verticale à mi-chemin entre les longitudes extrêmes de notre territoire est proche du méridien 1.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49rHHgy82I/AAAAAAAACSI/2-I-InsalLc/s1600-h/triangle69%2B.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 271px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444688244534080354" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49rHHgy82I/AAAAAAAACSI/2-I-InsalLc/s400/triangle69%2B.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A propos du jeu UN PLI, il me revient&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S5E4kzXMszI/AAAAAAAACSY/w_ahgaMDv9M/s1600-h/confidentiel.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 142px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445195629381595954" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S5E4kzXMszI/AAAAAAAACSY/w_ahgaMDv9M/s200/confidentiel.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; que le physicien David Bohm a forgé les concepts d'ordre implié et d'ordre explié pour décrire l'univers vu comme un hologramme. Sans entrer dans le détail, la couverture du &lt;em&gt;Triangle d'or &lt;/em&gt;correspondrait bien à un ordre UNPLIé, et ne pas avoir respecté la confidentialité de ce pli pourrait bien me valoir une EXPLIation éternelle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-6693689191440098757?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/6693689191440098757/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=6693689191440098757' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/6693689191440098757'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/6693689191440098757'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/03/un-pli.html' title='UN PLI recommandé'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S49S7rqW0sI/AAAAAAAACRw/bzqBU9OZr8U/s72-c/arslupsup.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-1114625843790367138</id><published>2010-02-01T01:02:00.028-08:00</published><updated>2010-02-21T03:52:49.416-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rohmer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><title type='text'>17 janvier - 16 avril</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;01/02/2010, date palindrome !&lt;br /&gt;Et c'est aussi l'occasion de revenir sur un schéma en rapport avec le palindrome, dans ma nouvelle &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/doc/RLC.htm"&gt;L'enchanté réseau&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, publiée dans &lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Sans le calculer, j'y avais placé l'arrivée de mon abbé Enée-Ursin Bargère à Caenne-le-Resthau, soit Bérenger Saunière à Rennes-le-Château, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s1600-h/basile.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 125px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344244883650113090" border="0" alt="l'illustration telle qu'elle figure dans le livre, réalisée avec peu de soin (mais le rectangle est ici " src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s200/basile.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;à la section d'or exacte de la période couverte par ma nouvelle, de sa naissance le 16 avril 1855 à sa fantastique découverte du 16 avril 1908, son 53e anniversaire qui était cette année-là le Jeudi saint.&lt;br /&gt;C'est cette date qui avait inspiré ma nouvelle, date issue d'une erreur curieuse dans &lt;em&gt;L'aiguille creuse&lt;/em&gt;, qui m'avait conduit à imaginer un schéma fantasmatique :&lt;br /&gt;0-1378 : 13 périodes de 106 ans&lt;br /&gt;1378-1484 : les 106 ans de la prétendue vie de Christian Rosencreutz, fondateur de la Rose+Croix selon les premiers manifestes de la confrérie&lt;br /&gt;1484-1908 : 4 périodes de 106 ans&lt;br /&gt;Soit un motif 13-1-4 que j'associais &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/lovendale/bach.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; à la 14e lettre d'Elisabeth Lovendale, perdue parmi 18, ou à la 14e pièce des 18 de l'&lt;em&gt;Art de la Fugue&lt;/em&gt;, dont une partie a été perdue. Comme par ailleurs le Jeudi saint est un jour essentiel rosicrucien, j'ai donc imaginé le 16 avril 1908 avoir été une date essentielle rosicrucienne. Si pour ma part je suis convaincu que toute l'affaire des Rose+Croix était au départ un canular, les courants qui se sont réclamés ensuite du rosicrucisme ne semblent pas avoir prêté attention au schématisme des 106 ans de Rosencreutz dans l'ère chrétienne. La Rose+Croix AMORC privilégie plutôt un cycle de 108 ans, que Gérard de Sède a relié dans &lt;em&gt;Signé Rose+Croix&lt;/em&gt; à la découverte par Saunière de la tombe Blanchefort en 1891 (bien que ce soit 110 ans après la mort alléguée de la marquise en 1781).&lt;br /&gt;Bref j'ai donc choisi de faire découvrir ma tombe rosicrucienne par mon abbé le 16 avril 1908, le jour de ses 53 ans, moitié de 106 correspondant mieux à Saunière qui a eu 56 ans le 1er juin 1908. Comme d'aucuns jugent significatifs ses 33 ans à son arrivée en 1885 à RLC, âge christique, j'ai conservé cet âge symbolique en faisant arriver en 1888 à CLR Bargère, né le 16 avril 1855, et j'ai choisi le 17 janvier pour son rôle primordial dans la mythologie castelrennaise, connu de tous ceux qui s'y intéressent. La date apparaît dès &lt;em&gt;L'or de Rennes&lt;/em&gt; en 1967, soulignée par quelques coïncidences trafiquées par l'équipe Plantard, probablement pour attirer l'attention vers la Saint-Sulpice et l'église parisienne traversée par le méridien de Paris.&lt;br /&gt;Voilà. Je certifie avoir choisi ces dates d'emblée, pour les raisons exposées. Au cours de l'écriture de la nouvelle, je me suis avisé que 33 ans représentait grosso modo la section d'or de 53 ans, et j'ai eu la curiosité d'affiner le calcul en jours, pour découvrir donc que la section d'or des jours correspondant à ces 53 ans tombait exactement le 17 janvier 1888.&lt;br /&gt;J'ai pu inclure ce merveilleux résultat dans la nouvelle, où j'avais déjà décidé d'utiliser le nombre d'or, pour le format de la stèle de Rexadon, parce qu'en imitant la stèle de Blanchefort j'ai remarqué que celle-ci était à peu près au format d'or.&lt;br /&gt;Toujours est-il que, aujourd'hui, j'ai repensé à ce résultat et que j'ai songé à le vérifier sur &lt;a href="http://www.bdl.fr/fr/grandpublic/temps/jour_julien.php"&gt;cette page&lt;/a&gt; permettant les calculs en jours juliens. Il suffit d'y noter 16 4 1855 12 0 0 pour apprendre que c'est le 2398690e jour julien, situé 19358 jours avant le 16 avril 1908. La section d'or 19358/Phi est 11963.9, qu'on arrondit à 11964 et ajoute à 2398690 dans la case voulue. Le calcul inverse donne bien le 17 1 1888.&lt;br /&gt;La simplicité des manipulations m'a conduit à poursuivre la série d'or, ajoutant 11964 jours après le 16 4 1908, ce qui mène au 17 janvier 1941, et y ajouter 19358 mène au 17 janvier 1994, décidément mon &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s1600-h/steleblanchefort.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 122px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344299549633877026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s200/steleblanchefort.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;choix de 53 ans au Jeudi saint 1908 était éminemment générateur en 17 janvier tous azimuts, que ce soit à la section d'or de ces 53 ans, ou aux dates dont ces 53 ans seraient la grande ou la petite section d'or.&lt;br /&gt;Ceci n'a d'ailleurs rien d'extraordinaire, la logique de la progression d'or voulant que, à partir du choix initial d'un temps de 53 ans, dont la section d'or s'est trouvée être un 17 janvier, le point d'or suivant se trouve 53 ans après ce 17 janvier, et le suivant 106 ans plus tard. Toutefois il s'agit d'un calcul en jours, et les bizarreries du calendrier font que 53 ans correspondent selon les cas à 19357, 58 ou 59 jours. Si par exemple l'année 1900 avait été bissextile, la période aurait compté un jour de plus et sa section d'or serait tombée le 18 janvier 1888.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 17 janvier, c'est d'abord la date portée par la stèle de la marquise de Blanchefort, qui serait décédée le 17 janvier 1781, et mon anagramme du texte de cette stèle m'a fait transformer la date en Jeudi saint 1696.&lt;br /&gt;La fin du message décodé du Grand Parchemin, "à midi pommes bleues", a donné lieu à une découverte volontiers présentée comme exceptionnelle : le 17 janvier à midi, les rayons du soleil passant à travers un vitrail installé par Saunière dessinent des pommes&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2ryfSFhjeI/AAAAAAAACMY/1ulAbf9IJh4/s1600-h/pommesJeanBrunelin.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 1px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 136px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434422519620799970" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2ryfSFhjeI/AAAAAAAACMY/1ulAbf9IJh4/s200/pommesJeanBrunelin.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; bleues en un endroit privilégié de l'église de Rennes-le-Château.&lt;br /&gt;Si un phénomène lumineux peut effectivement y être observé le 17 janvier, et photographié (ici par J. Brunelin, d'autres photos &lt;a href="http://www.portail-rennes-le-chateau.com/pommes_bleues_2005.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;), il n'est ni limité à cette seule église, ni à cette date, et les ronds sont multicolores, sans dominante bleue.&lt;br /&gt;Depuis l'écriture de ma nouvelle, je me suis laissé tenter par &lt;em&gt;Les archives secrètes du Prieuré de Sion&lt;/em&gt;, bradé en solderies, recueil de courts textes de Plantard, et ai été sidéré par le 9e, page 33, &lt;em&gt;Le disque&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;On y "apprend" qu'à Saint-Sulpice une curieuse&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S28REvCYTSI/AAAAAAAACNQ/_3IDiduh2_A/s1600-h/sulpice.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 131px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435582048303074594" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S28REvCYTSI/AAAAAAAACNQ/_3IDiduh2_A/s200/sulpice.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; coutume était jadis associée au rituel pascal. Le Mercredi saint, un disque de cuivre au coeur du choeur était astiqué jusqu'à briller comme un miroir. Le lendemain, Jeudi saint, tous les vitraux de l'église étaient occultés pour l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Office_des_T%C3%A9n%C3%A8bres"&gt;office des Ténèbres&lt;/a&gt;, à l'exception d'un endroit correspondant à un petit trou dans un vitrail. A midi, tous les cierges étaient éteints, et un rayon de soleil tombait sur le disque, renvoyant une lumière bleue due à l'oxyde de cuivre qui s'y était formé.&lt;br /&gt;On appelait ce rituel "faire midi pommes bleues". Il a été aboli à la Révolution, et le principal témoignage de ce jeu solaire serait le tableau de Delacroix, Héliodore chassé du Temple...&lt;br /&gt;Fin de citation. S'il existe bien un trou dans un vitrail de Saint-Sulpice&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3p8A0tI2pI/AAAAAAAACOA/X4xp3kzkfo0/s1600-h/disque.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 161px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438795853593107090" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3p8A0tI2pI/AAAAAAAACOA/X4xp3kzkfo0/s200/disque.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;, et des disques de cuivre dans le choeur, associés au &lt;a href="http://www.cadrans-solaires.fr/secret-meridienne-saint-sulpice.html"&gt;dispositif gnomonique&lt;/a&gt;, le reste est évidemment de la plus haute fantaisie, mais il demeure que Plantard a bel et bien associé ici le phénomène Pommes Bleues du 17 janvier à RLC au Jeudi saint à Saint-Sulpice, alors que je n'imaginais aucun lien de ce type en choisissant les dates essentielles de ma nouvelle.&lt;br /&gt;On trouve sur le web et dans la littérature diverses théories autour de la transformation du 17 janvier, 17/1, en 171, parfois basées sur le fait que 171 est la somme des nombres de 1 à 18.&lt;br /&gt;Il existe &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2wVIIWDaLI/AAAAAAAACNI/xhOBc18tIfc/s1600-h/Cercle171.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434742079752464562" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2wVIIWDaLI/AAAAAAAACNI/xhOBc18tIfc/s200/Cercle171.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;ainsi un &lt;a href="http://1340hd.free.fr/historique.htm"&gt;Cercle du 17 Janvier&lt;/a&gt;, qui organise tous les 17 janvier une réunion à RLC, dont le logo est éloquent.&lt;br /&gt;L'écho avec ma nouvelle, où le 17 janvier n'apparaît qu'en rappel ironique des élucubrations diverses autour de cette date qui n'y a pas d'importance propre, est que la section d'or de 171, arrondie au plus proche entier, est 106, ce qui y était d'ailleurs évoqué. Il s'y ajoute que le 16 avril est usuellement le 106e jour de l'année.&lt;br /&gt;Si ce n'était pas le cas pour le Jeudi saint 1908, année bissextile où c'était donc le 107e jour, l'autre 16 avril, où j'avais fait naître mon abbé, était bien le 106e jour de cette année 1855.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas immédiatement approfondi la question du 17 janvier 1888 parce que je ne pouvais en parler tant que la nouvelle n'était pas publiée, et lorsqu'elle l'a été d'autres coïncidences ont primé, abordées notamment &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/razes-lutin.html"&gt;ici&lt;/a&gt; : &lt;ul&gt;&lt;li&gt;découverte en pleine nature d'une pierre semblant taillée en un rectangle d'or, la veille du jour où j'apprenais la parution du recueil de nouvelles.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;ce recueil est au format d'or, et ma nouvelle y a une position dorée privilégiée.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;alors que mon "actualité éditoriale" était nulle depuis bien des mois, en l'espace de quelques jours mes textes figuraient dans trois livres ou revues, sous les numéros d'ordre 13, 21, 34, nombres de Fibonacci m'étant particulièrement significatifs.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;En approfondissant la question pour écrire ce billet, je me suis avisé de quantité d'échos que voici pêle-mêle : &lt;ul&gt;&lt;li&gt;Ma fascination pour les jeux lupiniens autour des 106 ans de Rosencreutz est telle que, dès 1996, j'ai écrit diverses études sur la question, mises en ligne après remaniement en 2002, et surtout j'ai envisagé un &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/lovendale/novel.htm"&gt;roman&lt;/a&gt; sur ce thème, décrivant une série de 18 meurtres en 1908, avec pour point essentiel le 14e meurtre le Jeudi saint 16 avril.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2vQOCaSAbI/AAAAAAAACMg/k4f9bC0dyyo/s1600-h/d171.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 112px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434666314936484274" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2vQOCaSAbI/AAAAAAAACMg/k4f9bC0dyyo/s200/d171.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Les 18 assassinés portaient des noms anagrammes de NOVEL-ROMAN, le jeu découvert à partir du nom &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/lovendale/index.htm"&gt;Elisabeth Lovendale&lt;/a&gt;, nom en 18 lettres de valeur 171, comme les 18 lettres de A à R. Le principal personnage de mon roman était le détective Honoré de Valmondada, en 18 lettres de valeur 171. Il enquêtait sur la succession Monlorné, nom de valeur 106, avec son secrétaire le narrateur Alban Lenoirc, de valeur 106, comme d'autres acolytes, Hortense B, Jean Baroukh, Louis Malac.&lt;br /&gt;Je n'avais alors aucun intérêt particulier pour le nombre d'or, et n'avais aucune idée que je développerais plus tard l'obsession de rechercher des rapports dorés tel 171/106.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je ne m'intéressais guère alors à l'affaire RLC, bien que connaissant le livre de Patrick Ferté y reliant l'oeuvre de Maurice Leblanc. Le mot clé "midi" (comme celui des pommes bleues) y apparaissait cependant avec une des victimes, le compositeur Marvel Noon, que j'imaginais avoir été un précurseur du dodécaphonisme (à cause de &lt;em&gt;noon&lt;/em&gt; = 12 heures); l'exemple de&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2wVHzyX4oI/AAAAAAAACNA/bsSdA3lUxfQ/s1600-h/Cerclepommes.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 199px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5434742074234102402" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S2wVHzyX4oI/AAAAAAAACNA/bsSdA3lUxfQ/s200/Cerclepommes.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; composition donné était basé sur les notes B-A-C-H, parce que j'avais déjà remarqué que les 65 ans de Bach additionnés aux 106 de Rosencreutz donnaient 171; son nom provenait du roman &lt;em&gt;Mister Noon&lt;/em&gt; de DH Lawrence, où Noon est aussi un compositeur.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le recueil &lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt; contient la nouvelle &lt;em&gt;L'église creuse&lt;/em&gt;, de Patrick Genevaux. Arsène Lupin y vient à Rennes-le-Château le 22 juillet 1908 pour s'approprier les trésors découverts par Saunière, soit l'année même où je plaçais mon dénouement. Ce n'est pas un bien grand hasard puisque c'est précisément le 16 avril 1908 dans &lt;em&gt;L'aiguille creuse&lt;/em&gt; qui m'avait inspiré, mais il n'était pas obligatoire que l'auteur respecte la chronologie lupinienne, d'autant qu'il a vraisemblablement plutôt choisi cette date parce que Saunière passe pour avoir été ruiné après 1908.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai eu la curiosité de poursuivre vers son origine la suite de Fibonacci calculée à partir des 19358 jours correspondant aux 53 ans de Bargère, ce serait le 13e terme d'une suite débutant par 46 et 106, ce qui signifie que tous les termes ultérieurs s'expriment par des multiples de ces nombres par des nombres de Fibonacci. Ainsi, au 13e rang :&lt;br /&gt;19358 = 144 x 106 + 89 x 46&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ma seconde anagramme, composée avant d'écrire la nouvelle, s'achevait sur une expression énigmatique, REP CUMPAS DCXXXVI. Je n'ai pas pris la peine de justifier ce nombre, 636, employé parce que c'est un multiple de 106 et qu'il utilise 3 X, la lettre la plus ennuyeuse à caser dans les anagrammes car il y en a 5 dans l'épitaphe originale. Or 16 avril-17 janvier, c'est pratiquement le même quantième du mois, ce qui signifie que le calcul en mois de 53 ans donne une section d'or proche d'un entier, et c'est bien ce qui se passe pour les 636 mois (12 fois 53) de mon abbé Bargère.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En enquêtant sur les dates de Pâques, je me suis avisé qu'aux 3 années essentielles de la chronologie rosicrucienne correspondaient une même date de Pâques, le 18 avril (et donc une même date pour le Jeudi saint). Ces dates sont donc 1378 et 1484, naissance et mort de Rosencreutz, exprimées dans le calendrier julien, et 1604, où Pâques était encore le 18 avril, mais selon le calendrier grégorien, la réforme du calendrier étant survenue en 1582 (dans les pays catholiques du moins).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ceci m'a donné envie d'approfondir, pour découvrir que 106 est effectivement une période privilégiée après laquelle il y a près de 40% de chances de retrouver la même date de Pâques, pourvu que les années multiples de 4 soient toutes bissextiles (cas du calendrier julien).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai bien sûr calculé la gématrie&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3A0OI4SAHI/AAAAAAAACNY/rGWyRowATQ0/s1600-h/sauniere.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 136px; FLOAT: right; HEIGHT: 171px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435902167742546034" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3A0OI4SAHI/AAAAAAAACNY/rGWyRowATQ0/s200/sauniere.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; de Bérenger Saunière, soit 74-92. Si un rapport doré "normal", comme 171/106, est du type a/b, il m'arrive de considérer des rapports du type 2b/a, et ceci m'est arrivé, après coup, pour Maxim Dufrax = 60-74, émule d'Arsène Lupin dans mon roman, où il volait les 18 wagons transportant l'héritage Monlorné, puis restituait le wagon 14 ne contenant que des valeurs non négociables. J'avais forgé ce nom pour diverses raisons, la seule contrainte numérique étant d'arriver au total 134 d'Arsène Lupin, et m'étais émerveillé ensuite de cet équilibre doré, appartenant à une suite particulièrement intéressante. L'équilibre précédent dans la même suite serait 37-46, moitié de 74-92. Le suivant serait 97-120, étudié &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/alphabets.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Bérenger Saunière est né le 11 avril 1852 (à &lt;a href="http://www.aparc-rennes-le-chateau.com/Famille%20Sauni%C3%A8re.htm"&gt;midi&lt;/a&gt; paraît-il). Je suppose que j'avais dû regarder à quoi ça correspondait, mais je suis surpris d'apprendre, ou de réapprendre, que c'était un dimanche de Pâques.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier point offre un étonnant écho avec ce que je prévoyais de mettre dans ce billet en commençant à l'écrire.&lt;br /&gt;Rohmer est mort le 11 janvier dernier. Le&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3A77rQm0PI/AAAAAAAACNg/vCAw2Zv6eT8/s1600-h/rohmer.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 176px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435910646646886642" border="0" alt="il n'a pas passé l'hiver" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S3A77rQm0PI/AAAAAAAACNg/vCAw2Zv6eT8/s200/rohmer.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; hasard m'a mené à une notice nécrologique, ce qui me fit découvrir qu'il n'était pas né le 4 avril 1920 comme on le voyait le plus souvent, soit un dimanche de Pâques, mais le 21 mars, 14 jours plus tôt.&lt;br /&gt;Pourquoi croyait-on qu'il était né le 4 avril ? Il me semble que c'est lui qui a accrédité cette date, notamment en soulignant la sortie de son film &lt;em&gt;Conte de printemps&lt;/em&gt; le jour de son 70e anniversaire, le 4 avril 1990. Ce ne peut guère être par coquetterie qu'on se rajeunisse de 2 semaines, aussi la date symbolique de Pâques constitue-t-elle un semblant de motif, en accord avec mes inquiétudes développées &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/12/erich-romer.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;J'ai ensuite pensé que ces considérations seraient mieux à leur place sur mon autre blog, où le 4 avril est une date clé, et puis voici que je (re)découvre que Saunière est né un dimanche de Pâques, Saunière dont j'ai utilisé le personnage, déguisé par une anagramme, et déplacé la naissance pascale originelle.&lt;br /&gt;Or le pseudo Eric Rohmer est, selon ses propres dires, une anagramme (sans préciser de quoi car son vrai nom Maurice Schérer n'y correspond guère), et il s'était lui-même attribué une naissance pascale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'invite à lire &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2010/02/4-avril-17-janvier.html"&gt;&lt;em&gt;4 avril - 17 janvier&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; sur &lt;strong&gt;Quaternité&lt;/strong&gt;, complémentaire de ce &lt;em&gt;17 janvier - 16 avril&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-1114625843790367138?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/1114625843790367138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=1114625843790367138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1114625843790367138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1114625843790367138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/02/17-janvier-16-avril.html' title='17 janvier - 16 avril'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s72-c/basile.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-1688590379234256686</id><published>2010-01-06T00:06:00.005-08:00</published><updated>2010-02-16T04:37:20.567-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><title type='text'>pierre blanche</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il a neigé ces derniers jours, ce qui m'a donné envie d'aller voir ce que devenait &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/la-pierre.html"&gt;la dalle&lt;/a&gt; sous quelques centimètres de neige.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Syzm_HmfsbI/AAAAAAAACFE/MtytGroI-_k/s1600-h/001.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 3px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416958423866519986" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Syzm_HmfsbI/AAAAAAAACFE/MtytGroI-_k/s400/001.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Le coin de la pierre ci-dessus, et la voici, sous une fine couche soulignant la régularité de sa face supérieure.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Syzm-zNQzwI/AAAAAAAACE8/J8wuN_YgZLU/s1600-h/003.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416958418391977730" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Syzm-zNQzwI/AAAAAAAACE8/J8wuN_YgZLU/s400/003.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/razes-lutin.html"&gt;J'ai indiqué&lt;/a&gt; comment, le lendemain de &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s1600-h/basile.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 125px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344244883650113090" border="0" alt="l'illustration telle qu'elle figure dans le livre, réalisée avec peu de soin" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s200/basile.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;la découverte de cette dalle dorée, j'eus notification de la parution d'une nouvelle écrite près de 3 ans plus tôt, nouvelle où j'avais imaginé la découverte d'une dalle dorée dans le cimetière de Caenne-le-Resthau, transposition de l'affaire de Rennes-le-Château.&lt;br /&gt;Il m'a pris la fantaisie de tracer dans la neige fort blanche le début de l'inscription que j'avais imaginée sur la stèle de Basile D Rexadon, anagramme de celle de la marquise de Blanchefort.&lt;br /&gt;Et voici ce que ça donne, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SyzmRVahLKI/AAAAAAAACE0/btp4LPuFhKQ/s1600-h/017.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 150px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416957637300399266" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SyzmRVahLKI/AAAAAAAACE0/btp4LPuFhKQ/s200/017.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;mais j'ai bien mal calculé mon affaire, et le résultat n'est pas vraiment ce que je souhaitais, puisque je n'ai même pas réussi à inscrire le nom complet de ce pauvre Basile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour information, j'ai mis en ligne le texte de ma nouvelle &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/doc/RLC.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-1688590379234256686?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/1688590379234256686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=1688590379234256686' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1688590379234256686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1688590379234256686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2010/01/pierre-blanche.html' title='pierre blanche'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Syzm_HmfsbI/AAAAAAAACFE/MtytGroI-_k/s72-c/001.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-4914800583187755319</id><published>2009-05-26T21:13:00.064-07:00</published><updated>2010-02-16T04:42:45.297-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>un Razès loti</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai conté &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/la-pierre.html"&gt;ici&lt;/a&gt; la découverte le 20/5, 140e jour de l'année et sa petite section d'or, d'une pierre offrant une face très proche d'un rectangle d'or, d'environ 56 x 91 cm. &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2009/05/opidrg.html"&gt;Le 22&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s1600-h/025.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; WIDTH: 180px; FLOAT: right; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673610245962658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s320/025.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; je suis retourné sur les lieux avec une pièce de tissu découpée en rectangle d'or, et la perfection avec laquelle cette pièce épousait la pierre me fit douter de ma première appréciation, l'absence de toute intervention humaine sur cette pierre perdue dans la nature.&lt;br /&gt;Cette question me semble secondaire, tant d'autres curiosités se sont ensuite révélées. C'est ainsi qu'au soir de ce 22 mai j'apprenais la publication d'un &lt;a href="http://lebibliothecaire.blogspot.com/2009/05/reves-de-razes-est-sorti-des-presses.html"&gt;recueil de nouvelles&lt;/a&gt; auquel j'avais participé, ce qui me remémora que j'avais imaginé dans ma contribution une stèle de pierre correspondant à un rectangle d'or.&lt;br /&gt;Ce n'était pas dû uniquement à mon imagination&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s1600-h/basile.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 125px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344244883650113090" border="0" alt="l'illustration telle qu'elle figure dans le livre, réalisée avec peu de soin (mais le rectangle est ici " src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiqSaBqp7kI/AAAAAAAABow/xoktV2HhgUA/s200/basile.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;, car ma nouvelle &lt;em&gt;L'enchanté réseau&lt;/em&gt; calquait l'affaire de Rennes-le-Château avec pour ligne directrice l'anagramme, ainsi ma stèle présentait un texte qui était l'anagramme exacte de la stèle de la marquise de Blanchefort, au coeur de la plupart des spéculations, certaines d'entre elles utilisant le fait que cette stèle s'inscrit dans un rectangle d'or assez parfait.&lt;br /&gt;Réétudiant la question aujourd'hui, je découvre &lt;a href="http://www.rennes-le-chateau-archive.com/index.htm?id=etude_unification_indices_1.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; une thèse mise très récemment en ligne, il y a quelques semaines à peine, où l'aspect doré de la stèle est au premier plan de l'analyse (&lt;a href="http://www.rennes-le-chateau-archive.com/pierre_verticale_blanchefort.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; une partie des spéculations&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s1600-h/steleblanchefort.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 122px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344299549633877026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirEIAU1FCI/AAAAAAAABo4/BKJP4ngjReo/s200/steleblanchefort.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; que je connaissais, issues du livre de Patrick Mensior, &lt;em&gt;L'Extraordinaire Secret des Prêtres de Rennes-le-Château&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;Je précise de suite que je n'ai jamais pris au sérieux ces histoires de stèles, de parchemins, de cryptogrammes sibyllins, ce dont j'ai rendu compte &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/gondol/arcadia.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;, et que ma nouvelle était écrite dans cet esprit.&lt;br /&gt;Je m'intéresse cependant à ce "mythe agglutinant", selon l'expression de Philippe Marlin, parce qu'il est riche en bizarreries, révélées peut-être parce que les chercheurs en ont scruté au microscope les moindres détails. Le délire commence lorsqu'on en vient à isoler quelques-unes de ces bizarreries, en oubliant toutes les autres, et à décréter que ces bizarreries-là "ne peuvent être le fruit du hasard..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sujet de ce billet n'est cependant pas la critique des élucubrations castelrennaises, mais l'approfondissement d'une coïncidence qui a priori doit tout au hasard, l'impression de la nouvelle où j'imaginais une stèle dorée au moment même de ma découverte d'une pierre dorée, et ce le 20/5 section d'or de l'année.&lt;br /&gt;On peut certes mettre en doute mon témoignage, du moins quant à la date de ma découverte, mais la suite impliquerait de multiples complicités.&lt;br /&gt;J'ai reçu le 25 mai mes exemplaires d'auteur de &lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt;, avec donc de nouvelles curiosités.&lt;br /&gt;Le&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiuhOwFlyGI/AAAAAAAABpw/lB0Xxo0VLjc/s1600-h/rdr+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344542657603815522" border="0" alt="Au coeur doré de la couverture, Bécassine et la tour Magadala sous l'oeil goguenard de Jacques Bergier ?" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiuhOwFlyGI/AAAAAAAABpw/lB0Xxo0VLjc/s200/rdr+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; livre est au même format que la plupart des autres volumes édités par &lt;strong&gt;l'Oeil du Sphinx&lt;/strong&gt;, excepté les reprints, et je m'aperçois à cette occasion que c'est un format presque idéalement doré, 225x140 mm. Mieux, ces nombres peuvent être considérés comme les grande et petite sections d'or de leur somme, 365&lt;br /&gt;(365 x 0.618 = 225.57), illustrant le fait que la petite section d'or de l'année tombe son 140e jour, le 20 mai.&lt;br /&gt;J'ai figuré les sections d'or verticales et horizontales sur cette couverture, ce qui démontre essentiellement que le maquettiste ne semble pas s'être soucié d'harmonie dorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors sa couverture cartonnée, le livre compte 206 pages, la dernière foliotée étant la page 205, où figure la table des matières.&lt;br /&gt;J'ai vérifié ce compte, inhabituel&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sit2ySl1EQI/AAAAAAAABpo/UqdYhDIVC5Q/s1600-h/rdr205+002.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 128px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344495989161267458" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sit2ySl1EQI/AAAAAAAABpo/UqdYhDIVC5Q/s200/rdr205+002.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; pour les livres reliés à l'ancienne, faits de cahiers comportant obligatoirement un nombre de pages multiple de 4, mais les livres actuels sont souvent faits de feuilles individuelles assemblées par de la colle, ça dure ce que ça dure.&lt;br /&gt;La grande section d'or tombe dans ma nouvelle, et la prise en compte de la dernière page foliotée mène à cette belle coïncidence :&lt;br /&gt;205 x 0.618 = 126.69&lt;br /&gt;soit à l'endroit presque exact, peu après le milieu de la page 127, où Bérenger Saunière, instruit par Claude Debussy lui-même de l'importance du "divin nombre", s'avise que les proportions de la stèle sont dorées : &lt;blockquote&gt;Il découvrit ainsi que les proportions de la stèle obéissaient au "divin nombre", qui régissait également l'épitaphe du prétendu Basile Rexadon.&lt;/blockquote&gt;205 peut encore évoquer le 20/5, le 20 mai section d'or de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SivYqtEuuXI/AAAAAAAABp4/QipD12FF1to/s1600-h/ods34+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 0px 4px; WIDTH: 54px; FLOAT: right; HEIGHT: 73px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344603610970765682" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SivYqtEuuXI/AAAAAAAABp4/QipD12FF1to/s200/ods34+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;La tranche de &lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt; indique OdS 34, probablement parce que c'est le 34e livre original publié par &lt;strong&gt;l'Oeil du Sphinx&lt;/strong&gt;. En même temps que ce recueil, j'avais au courrier ce 25 mai le dernier numéro de &lt;em&gt;Fleur de Lune&lt;/em&gt;, le bulletin trimestriel de l'&lt;strong&gt;AAMF&lt;/strong&gt;, l'Association des Amis de &lt;a href="http://tbastit.free.fr/aamf/index.php"&gt;Maurice Fourré&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SivaIN903YI/AAAAAAAABqA/394PV7IOGgU/s1600-h/fdl+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 136px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344605217528012162" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SivaIN903YI/AAAAAAAABqA/394PV7IOGgU/s200/fdl+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;étrange écrivain auquel je m'intéresse d'un peu loin.&lt;br /&gt;Il s'agit du n° 21 du bulletin, et il faut savoir que 21 et 34 sont des nombres de la suite de Fibonacci, incontournable dès qu'il s'agit du nombre d'or. Ainsi 21/34 est la première fraction donnant l'arrondi à 3 décimales du nombre d'or, 0.618.&lt;br /&gt;Je rappelle que c'est un rectangle de 55x89 cm, les nombres de Fibonacci suivants, que j'avais étendu 3 jours plus tôt sur la Pierre pour vérifier à quel point elle était proche d'un rectangle d'or idéal.&lt;br /&gt;Ce sont mes amis Béatrice et Bruno qui assurent la publication de &lt;em&gt;Fleur de lune&lt;/em&gt;, les mêmes qui m'avaient envoyé en juillet dernier &lt;em&gt;Le roi Mézel&lt;/em&gt;, ce qui était entré dans une formidable &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/12/retour-au-tour.html"&gt;coïncidence&lt;/a&gt; impliquant &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sh0ANm9Rq1I/AAAAAAAABk8/jjUdv0kFreo/s1600-h/015.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 4px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 136px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340424966927133522" border="0" alt="une autre pierre avec un angle droit remarquable, à proximité de la Pierre, et une petite fleur (de lune ?)" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sh0ANm9Rq1I/AAAAAAAABk8/jjUdv0kFreo/s200/015.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;les nombres de Fibonacci 21-34-55-89. Je rappelle qu'ils habitent le 21, mais m'avaient envoyé &lt;em&gt;Le roi Mézel&lt;/em&gt; du 89 limitrophe. Le cachet de la poste indique que le &lt;em&gt;Fleur de lune&lt;/em&gt; n° 21 est parti de 21 - Ste Colombe/Seine - Côte d'Or, le 23-05.&lt;br /&gt;Ma nouvelle était centrée sur le décryptage de la stèle dorée de Basile Rexadon, un nom signifiant triplement "roi". Et c'est à 3 km à vol d'oiseau de Mézel que j'ai découvert la Pierre dorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce numéro de &lt;em&gt;Fleur de lune&lt;/em&gt; contenait un texte de moi, extrait de mon autre blog &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/03/riche-lieu.html"&gt;Quaternité&lt;/a&gt; où j'étudiais les possibles allusions à Fourré dans l'oeuvre de Fred Vargas, fille du surréaliste Philippe Audoin, auteur d'un livre sur Fourré. Mes publications sur papier sont plutôt rarissimes, et je n'ai pas souvenir d'avoir jamais reçu le même jour deux documents avec mes contributions.&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, le surréalisme peut être un lien entre Fourré et Rennes-le-Château, puisque c'est André Breton lui-même qui a fait connaître Fourré, et son disciple &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_de_S%C3%A8de"&gt;Gérard de Sède&lt;/a&gt; qui a popularisé l'énigme du Razès dans son &lt;em&gt;L'or de Rennes&lt;/em&gt; (1967).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Siv3rE5ZqKI/AAAAAAAABqI/icm5OArMS8g/s1600-h/fama.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 127px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344637702226159778" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Siv3rE5ZqKI/AAAAAAAABqI/icm5OArMS8g/s200/fama.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Parce que le thème m'inspirait davantage que d'autres fariboles, j'ai utilisé la piste Rose+Croix privilégiée par Gérard de Sède, en mentionnant nommément dans ma nouvelle le premier manifeste Rose+Croix, la &lt;em&gt;Fama Fraternitatis&lt;/em&gt; de 1614, que les familiers abrègent volontiers en &lt;em&gt;FAMA&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Alors que l'anagramme est le thème directeur de &lt;em&gt;L'enchanté réseau&lt;/em&gt; (anagramme de Rennes-le-Château), je me suis avisé en réglant ma cotisation en retard à l'&lt;strong&gt;AAMF&lt;/strong&gt; que c'était une anagramme de &lt;strong&gt;FAMA&lt;/strong&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques petites choses annexes :&lt;br /&gt;- Je ne peux donner ici de précisions qui ne seraient peut-être pas du goût des propriétaires des véhicules concernés, mais je crois devoir signaler de multiples synchronicités impliquant des numéros d'immatriculation au cours de cette affaire. Ainsi, le 25, après avoir reçu le FdL 21 et l'OdS 34, je me suis remémoré l'envoi du &lt;em&gt;Roi Mézel &lt;/em&gt;en juillet, à la fois du 21 et du 89, et, à l'instant précis où j'avais ces nombres en tête, j'ai croisé presque l'une à la suite de l'autre deux voitures avec chacune 21 et 89 dans leurs immatriculations (dont le détail m'est encore plus signifiant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai déjà rencontré un autre livre remarquable, de même format 225x140 mm que &lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt;, et dont l'achevé d'imprimer est daté du 19 mai 2000 (soit le jour où tombe la petite section d'or d'une année bissextile). Il s'agit de &lt;em&gt;La mort des neiges&lt;/em&gt;, de Brigitte Aubert, étudié &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bach/elise.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je pensais avoir innové en faisant intervenir Debussy dans une fiction castelrennaise, or depuis l'écriture de ma nouvelle est paru &lt;em&gt;Sépulcre&lt;/em&gt;, de Kate Mosse, en octobre 2007 pour la version originale, où une partition &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sh0ANu10izI/AAAAAAAABlE/K8vDcgsR2LI/s1600-h/028.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 181px; FLOAT: right; HEIGHT: 155px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340424969043348274" border="0" alt="Un caillou presque carré découvert le 24 mai" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sh0ANu10izI/AAAAAAAABlE/K8vDcgsR2LI/s200/028.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;de Debussy est au coeur de l'énigme languedocienne. Je n'y ai jeté qu'un coup d'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le titre de ce billet fait allusion au dernier vers du recueil &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/alphabets.htm"&gt;Alphabets&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;UN&lt;strong&gt;RAZES&lt;/strong&gt;TLOI&lt;br /&gt;que Perec propose de lire "un raz est loi", tout en indiquant que d'autres lectures sont possibles, alors j'ai gardé la séquence Razès pour proposer une anagramme formant un vers tout aussi valide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je comptais inclure le récit d'une autre promenade début mai, riche en coïncidences fibonacciennes, mais ce sera l'objet du prochain billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note du 8 juin : cette réception le 25 mai de FdL 21 et de OdS 34 m'a rappelé une aventure éditoriale que je me suis abstenu de mentionner, tant elle restait hypothétique, et voici que j'apprends aujourd'hui la parution officielle de &lt;em&gt;Teckel&lt;/em&gt; n° 4 le 16 juin, ce qui va actualiser la coïncidence détaillée sur &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/coin.htm"&gt;cette page&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Mes différentes contributions totaliseront ainsi 21 pages dans les numéros 3-4 de &lt;em&gt;Teckel&lt;/em&gt;, et 34 pages dans les numéros 2-1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note du 12 juillet : je ne comprends pas comment j'ai pu oublier jusqu'à hier que mon actualité éditoriale de mai comptait un autre titre que l'OdS 34 et le FdL 21, la BLO 13, ou 13e volume de la Bibliothèque de la Liste Oulipo, qui honore de jeux de langage divers un membre de cette &lt;a href="http://quatramaran.ens.fr/mailman/listinfo/oulipo"&gt;liste&lt;/a&gt;, à ne pas confondre avec l'Oulipo tout court (dont certains membres sont cependant sur la liste). Cette BLO 13 fut décidée fin janvier pour célébrer les 50 ans de Jacques Perry-Salkow (auteur de deux recueils d'anagrammes au Seuil), imprimée à 1 exemplaire officiel, et remise à l'intéressé le 22 mai.&lt;br /&gt;Je m'étais pourtant émerveillé, en consultant peu avant le projet, de voir que cette BLO 13 réunissait les oeuvres de 21 contributeurs.&lt;br /&gt;On peut voir &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/216/blue%20star.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; ma contribution, et &lt;a href="http://www.oulipotes.net/BLO/BLO13/"&gt;là&lt;/a&gt; l'ensemble du recueil (10 Mo). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-4914800583187755319?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/4914800583187755319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=4914800583187755319' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4914800583187755319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4914800583187755319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2009/05/razes-lutin.html' title='un Razès loti'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s72-c/025.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-8351715887751981950</id><published>2009-05-26T21:13:00.063-07:00</published><updated>2009-09-06T01:29:12.560-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anagramme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hébreu'/><title type='text'>21:13</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Qu'il soit bien admis que je suis dingue des nombres, ce qui me conduit à des comportements probablement inhabituels, qu'il va falloir suivre quelques instants avant d'aborder une curiosité exceptionnelle, la matérialisation dans le paysage des chiffres que j'avais en tête...&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si9ovNw4BHI/AAAAAAAABqY/KcPXLxROp7E/s1600-h/025.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 274px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345606443069867122" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si9ovNw4BHI/AAAAAAAABqY/KcPXLxROp7E/s400/025.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;C'est ainsi que le 19 avril dernier, les événements relatés &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/813/incidents.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; m'ont conduit à me rappeler que j'avais il y a quelques années acheté les numéros 13-21-34 de &lt;em&gt;Planète&lt;/em&gt;, alors que seul le 34 m'intéressait a priori, parce qu'il s'agit de nombres de Fibonacci, et que je n'avais pu me résoudre à ne pas exploiter la coïncidence de trouver ces 3 numéros parmi un échantillonnage restreint de la revue.&lt;br /&gt;Cette remémoration m'amena à repenser à d'autres occurrences du motif 21-13, et à envisager d'y consacrer une étude. Je pensais notamment à reproduire la table des matières de&lt;br /&gt;THE GREEK COFFIN MYSTERY&lt;br /&gt;BY ELLERY QUEEN&lt;br /&gt;dont les titres des 21 et 13 chapitres des deux parties épellent en acrostiche le titre du roman et le nom de son auteur. C'est d'autant plus remarquable que ce roman de 1932 tourne autour d'un tableau retrouvé de Léonard de Vinci, un autre Léonard volontiers associé au nombre d'or (Fibonacci s'appelle aussi Léonard de Pise). Ce tableau est dit d'environ 6 pieds sur 4, ce qui n'est pas incompatible avec un rectangle d'or (6.2 sur 3.8 par exemple).&lt;br /&gt;Je suis membre de la liste &lt;a href="http://quatramaran.ens.fr/mailman/listinfo/oulipo"&gt;Oulipo&lt;/a&gt; (ouverte à tous) qui propose chaque année des exercices oulipiens à partir d'un texte donné. Je n'étais guère inspiré par &lt;a href="http://blackbanzai.free.fr/spip.php?rubrique37"&gt;le texte&lt;/a&gt; de Perec choisi cette année, jusqu'à ce que je m'avise le 30 avril que la &lt;a href="http://www.gef.free.fr/gem.php?texte=Passer+une+fronti%E8re+est+toujours+quelque+chose+d%92un+peu+%E9mouvant+%3A+une+limite+imaginaire%2C+mat%E9rialis%E9e+par+une+barri%E8re+de+bois+suffit+pour+tout+changer%2C+et+jusqu%92au+paysage+m%EAme+%3A+c%92est+le+m%EAme+air%2C+c%92est+la+m%EAme+terre%2C+mais+la+route+n%92est+plus+tout+%E0+fait+la+m%EAme%2C+la+graphie+des+panneaux+routiers+change%2C+les+boulangeries+ne+ressemblent+plus+tout+%E0+fait+%E0+ce+que+nous+appelions%2C+un+instant+avant%2C+boulangerie%2C+les+pains+n%92ont+plus+la+m%EAme+forme."&gt;gématrie&lt;/a&gt; de ce texte était 4226, soit le double de 2113. J'en ai alors proposé une &lt;a href="http://blackbanzai.free.fr/spip.php?article1104"&gt;anagramme&lt;/a&gt;, conservant la même fascinante valeur (pour moi du moins).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux jours plus tard, le 2 mai, je &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpKR66OI/AAAAAAAABpQ/6RktKCAAbcA/s1600-h/036.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344492533776574690" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpKR66OI/AAAAAAAABpQ/6RktKCAAbcA/s200/036.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;suis allé faire une balade passant par la chapelle Saint-Etienne, construite sur un éperon rocheux dans la montagne voisine, dans ce même massif s'étendant de Mézel jusqu'au Verdon où j'ai fait les balades décrites dans les billets précédents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais avec moi un livre, retrouvé depuis peu dans mon fouillis, &lt;em&gt;Le marteau de verre&lt;/em&gt;, de KW Jeter, collection &lt;strong&gt;Présence du futur&lt;/strong&gt;. J'ai ce roman depuis sa parution en 1986, m'intéressant à cet ami de PK Dick dont j'ai cependant du mal à lire les romans de SF; je n'ai jusqu'ici pu achever aucun des trois en ma possession, alors que j'ai apprécié ses romans fantastiques. L'importance du &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/01/d-un-marteau-l-autre.html"&gt;marteau&lt;/a&gt; dans mes recherches jungiennes avait réactualisé ce titre, mais j'avais à nouveau eu du mal à m'y plonger lors de sa redécouverte 15 jours plus tôt, et je comptais sur cette balade pour forcer ma concentration, loin de toutes les distractions qui m'assaillent à la maison.&lt;br /&gt;Peine perdue, j'ai du mal à compatir aux états d'âmes des androïdes, et je feuillette le livre dans l'espoir d'y déceler le moindre mot ou signe accrocheur...&lt;br /&gt;Ma folie numérique me porte à accorder de l'attention aux numéros des livres dans la collection, à l'achevé d'imprimer, aux numéros d'éditeur, d'imprimeur... mais je ne suis pas dingue au point de m'intéresser au code-barres &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Num%C3%A9ro_international_normalis%C3%A9_du_livre#ISBN-13_et_code_.C3.A0_barres_EAN-13"&gt;ISBN&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;...sauf cas spéciaux. Ainsi mes recherches sur Fred Vargas m'ont conduit à relire plusieurs romans de Paul Halter, ce qui a conduit&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si4Gc_Tpr_I/AAAAAAAABqQ/sb3_cqdpYSM/s1600-h/8351+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 6px; WIDTH: 124px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345216902835318770" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si4Gc_Tpr_I/AAAAAAAABqQ/sb3_cqdpYSM/s200/8351+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; au billet &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/05/paul-fred.html"&gt;&lt;em&gt;Paul &amp;amp; Fred&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; du 5 mai. Lors de ces relectures, j'ai remarqué le 1er mai une curiosité sur la 4e de couverture de &lt;em&gt;Meurtre dans un manoir anglais&lt;/em&gt;, où une étiquette avec un code-barres ISBN a été collée par-dessus un autre code. J'ai remarqué que ce code se terminait par 8351, et je suis fasciné par ces chiffres, plutôt sous leur forme 51-83, voir &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/or/villedor.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;J'ai scanné la couverture avant de décoller l'étiquette, pour découvrir dessous le même code ISBN, mais dans un format un peu plus petit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, 2 mai, je suis donc en train de monter un joli chemin serpentant dans la forêt lorsque, épluchant &lt;em&gt;Le marteau de verre&lt;/em&gt;, je vois les derniers chiffres de son code ISBN, 4327.&lt;br /&gt;27 et 43 sont, comme 51 et 83, des nombres en rapport d'or, et ils ont également un statut particulier car ce sont les deux premières mesures utilisables de la Série Rouge du &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/bach/modulor.htm"&gt;Modulor&lt;/a&gt; (en cm). Détail amusant, la Série Bleue double les mesures de la Série Rouge, et 54 et 86 (doubles de 27 et 43) correspondent aux dimensions en mm de la Carte Bleue, précisément (mais je n'ai vu nulle part mention d'une intention effective ni des dimensions, ni de l'appellation).&lt;br /&gt;Me voici donc avec un 43-27 au lendemain du 83-51, et, comme chaque fois que je rencontre des couples dorés dans des conditions similaires, je joue avec, les additionnant notamment, pour obtenir 126-78, soit, multiplié par 6, le couple 21-13 qui me préoccupait ces derniers jours.&lt;br /&gt;Sur ces entrefaites, j'arrive au point&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpDZ8MkI/AAAAAAAABpY/plGnEZSUlrQ/s1600-h/038.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344492531931165250" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpDZ8MkI/AAAAAAAABpY/plGnEZSUlrQ/s200/038.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; où le chemin se subdivise en deux branches. J'ai fait des dizaines de fois cette superbe balade et, quasiment à chaque fois, je vais vers la chapelle St-Etienne, parce qu'une fois là-bas plusieurs alternatives sont offertes, selon l'humeur et les jambes.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, exceptionnellement, je décide de prendre le chemin des Chandres, et je serais bien en peine d'expliquer pourquoi.&lt;br /&gt;10 minutes plus tard, l'esprit toujours accaparé par les 83-51, 43-27, 21-13 et autres, mes yeux &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirRBi3AGKI/AAAAAAAABpA/N0N4lPwkfKM/s1600-h/21-13.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 136px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344313732296087714" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SirRBi3AGKI/AAAAAAAABpA/N0N4lPwkfKM/s200/21-13.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;se posent sur cet arbre :&lt;br /&gt;L'une des possibilités, arrivé à la chapelle St-Etienne, est de faire une boucle permettant de revenir par ce chemin des Chandres, mais ainsi on ne pourrait voir ce panneau qu'en se retournant.&lt;br /&gt;J'y lis 21:13, avec le premier 1 presque effacé mais néanmoins lisible, les deux points étant les têtes rouillées des clous fixant le panneau. Le 3 semble superposé par-dessus un 8, et, moins visiblement sur la photo, le second 1 superposé par-dessus un 2.&lt;br /&gt;Après un premier temps d'effarement je me dis qu'il doit s'agir d'un panneau de l'ONF, délimitant une zone de coupe, mais ordinairement ces panneaux sont manufacturés, et les numéros de parcelles ont 3 chiffres.&lt;br /&gt;De fait, je ne tarde pas à atteindre la limite de la parcelle, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpeuvWTI/AAAAAAAABpg/Y5-qWnl9cb8/s1600-h/033.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 4px 2px 0px; WIDTH: 134px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344492539266160946" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SitzpeuvWTI/AAAAAAAABpg/Y5-qWnl9cb8/s200/033.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;avec ce panneau manufacturé 213, tandis que commence ensuite la zone 214.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci ne m'a pas aidé à avancer dans la lecture du &lt;em&gt;Marteau de verre &lt;/em&gt;pendant cette balade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai anagrammatisé le nom de son auteur, KW JETER, dès que je l'ai connu il y a quelque 25 ans, en KTR JEWE, translitération des mots hébreux &lt;em&gt;Kether&lt;/em&gt;, "couronne", la première &lt;em&gt;sefira&lt;/em&gt; (ou émanation divine), et du Tétragramme, le nom divin si sacré qu'il est interdit de le prononcer. Les valeurs numériques de ces mots, 620 et 26, peuvent être lues comme un palindrome (surtout en adoptant l'écriture 026). Des &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/bw/2_16_6_20.htm"&gt;lectures récentes&lt;/a&gt; ont réactualisé cette propriété.&lt;br /&gt;Lors de la crise qui m'a conduit à étudier la Bible et l'hébreu, en juillet 85, j'ai été conduit à imaginer le motif numérique 1-2-3-1, que j'ai concaténé en un nombre, 1231, dont j'ai étudié différentes permutations, notamment 1321 et 2113, nombres premiers comme 1231. Cette recherche m'a amené à découvrir la valeur numérique &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/620.htm"&gt;1231&lt;/a&gt; pour différentes expressions:&lt;br /&gt;- "vingt-six" en hébreu&lt;br /&gt;- "les dix paroles", désignation biblique du texte des 10 commandements, qui totalise en hébreu 620 lettres.&lt;br /&gt;- "la couronne de la Thora", &lt;em&gt;kether thora&lt;/em&gt;, autre désignation de ce texte, à cause de ses 620 lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint Etienne est originellement&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sityfk8-eaI/AAAAAAAABpI/gM-LyIkTs3w/s1600-h/022.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 150px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344491269626165666" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sityfk8-eaI/AAAAAAAABpI/gM-LyIkTs3w/s200/022.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; un &lt;em&gt;stephanos&lt;/em&gt;, "couronné" en grec.&lt;br /&gt;Sur le chemin de la chapelle, il s'est produit un léger affaissement de terrain, circonscrit à une petite zone circulaire, ce qui a conduit les arbres du pourtour de ce cercle à de curieuses inclinations, ainsi on pourrait voir ici un chrisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin avril, le motif 21-13 et son exemple &lt;em&gt;The Greek Coffin Mystery &lt;/em&gt;m'ont rappelé une curiosité. Le roman a connu plusieurs traductions en français, avec des coupes rendant parfois l'intrigue inintelligible. Il s'agit du 4e Ellery Queen, mais sa parution dans l'intégrale &lt;strong&gt;J'ai Lu&lt;/strong&gt; a été tardive, ce qui fait que &lt;em&gt;Deux morts dans un cercueil&lt;/em&gt;, son titre français, est le &lt;strong&gt;J'ai Lu&lt;/strong&gt; n° 2449, tandis que le 5e Queen, &lt;em&gt;Le mystère égyptien&lt;/em&gt;, originellement paru également en 1932, porte le n° 1514 de la même collection.&lt;br /&gt;Les dingues de mon espèce remarquent que 1514 est la section d'or arrondie de 2449:&lt;br /&gt;2449 x 0.618034 = 1513.565..., à arrondir donc à 1514.&lt;br /&gt;Je n'espère guère pouvoir faire partager les petits jeux qui m'ont fait étudier aussi le couple 2449-1513, ni l'étrange propriété découverte en le confrontant au couple 2449-1514, aussi j'enchaîne sur la suite, dont le début se passe à peu près au même moment, lors de l'écriture du billet &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/05/paul-fred.html"&gt;&lt;em&gt;Paul &amp;amp; Fred&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; du 5 mai. Mes recherches m'ont rappelé l'existence d'un pastiche d'Ellery Queen, dû à Thomas Narcejac, et sa relecture m'a mené aux passionnantes considérations développées dans le billet.&lt;br /&gt;Le recueil de pastiches, &lt;em&gt;Usurpation d'identité&lt;/em&gt;, était resté sorti, et j'en ai relu de ci de là quelques nouvelles, notamment le 13 mai &lt;em&gt;Le crime du fantôme&lt;/em&gt;, pastiche des enquêtes du père Brown dont je ne suis pas fanatique.&lt;br /&gt;Mais Chesterton revu par Narcejac, c'est autre chose, et je suis ébahi en trouvant le nombre d'or jouer un rôle dans cette nouvelle, où l'assassin a pris en compte les obsessions mystiques d'un groupe de spirites qui se réunissent au centre d'une salle &lt;blockquote&gt;dont les dimensions correspondaient au nombre d'or.&lt;/blockquote&gt;Cette nouvelle écrite en 1945 est donc le premier texte à ma connaissance faisant intervenir le nombre d'or dans un plan criminel (je donne &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/une_affaire_en_or.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; une autre nouvelle publiée confidentiellement en 1987 par Alain Calame, et je rappelle qu'il est question du nombre d'or dans &lt;em&gt;Les soeurs Lacroix&lt;/em&gt;, écrit en 1937 par Simenon).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si9ovLjfx2I/AAAAAAAABqg/wYchs-KUQ2Y/s1600-h/030.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 251px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345606442476881762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si9ovLjfx2I/AAAAAAAABqg/wYchs-KUQ2Y/s400/030.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Je hoquette d'incrédulité en m'apercevant que mon exemplaire d'&lt;em&gt;Usurpation d'identité&lt;/em&gt; est le &lt;strong&gt;J'ai Lu&lt;/strong&gt; n° 1513, le nombre auquel je me suis intéressé théoriquement dans mon étude du couple des Queen 4-5, les &lt;strong&gt;J'ai Lu&lt;/strong&gt; 1514-2449, ainsi il est question du nombre d'or dans ce numéro en rapport d'or avec l'édition française de &lt;em&gt;The Greek Coffin Mystery&lt;/em&gt;, en 21-13 chapitres (je donne &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/queen/golden_summer.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; le premier feuillet de la table des matières originale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remets à plus tard les développements qui ne manqueront pas de découler de ce cas, conjoignant mes deux principales dilections numériques, le nombre d'or et la quaternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux petites choses encore. Reprenant le Paul Halter au numéro ISBN se terminant par 8351, je remarque que son numéro d'éditeur est &lt;strong&gt;2743&lt;/strong&gt;D-5, alors que le numéro ISBN du KW Jeter se termine par &lt;strong&gt;4327&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Quel est son numéro d'éditeur ? 2414 tout court. C'est un nombre qui me renvoie illico à mes recherches bachiennes, sur le &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bach/polifish.htm"&gt;Clavier Bien Tempéré&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; notamment, où les seuls ensembles Prélude-Fugue en rapport doré sont 14, 24, et 38, de telle miraculeuse façon que l'ensemble Prélude-Fugue moyen a exactement 100 mesures, réparties en 38 pour le Prélude et 62 pour la Fugue; 38-62-100 représente le prolongement de la suite additive 14-24-38 esquissée par les rangs de ces ensembles.&lt;br /&gt;J'avais déjà pensé à Bach en triturant les couples 83-51 et 43-27, dont les sommes donnent le 126-78 vu plus haut, et les différences 40-24, nombres de mesures des Fugue et Prélude n° 14.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le numéro identificateur de ce billet (postID) est 8351715887751981950, débutant donc par 8351, ce qu'on peut vérifier en pointant sur le champ "enregistrer un commentaire" ci-dessous. Ce n'est ni délibéré ni tout à fait accidentel, car depuis le petit prodige découvert après l'écriture du billet &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/06/aix-ode.html"&gt;aix-ode&lt;/a&gt;, qui débutait par une photo de tournesol et dont j'ai découvert ensuite l'ID débutant par 3455, alors que 34 et 55 sont les nombres de Fibonacci gouvernant la structure d'une fleur de tournesol type, depuis cela donc je fais plusieurs essais pour chaque billet que j'envisage de publier, jusqu'à 5 ou 6, pour donner "plus de chance" au hasard de s'exprimer.&lt;br /&gt;Je n'ai pas la possibilité de faire plus de 5 ou 6 tentatives, car j'accorde plus d'importance à la minute où je commence le billet, que je peux maîtriser totalement. Ainsi j'ai décidé d'écrire ce billet après la coïncidence éditoriale du 25 mai, comptant y inclure le récit de cette balade, que j'ai donc commencé à 21:13, et j'ai donc choisi parmi mes 5 tentatives celle débutant par 8351.&lt;br /&gt;Toutefois les développements divers ont proliféré, et j'ai scindé en 3 parties ce que je comptais originellement inclure en un seul billet; les deux autres parties constituent les billets précédents, utilisant 2 autres des 5 ID créés à ce temps 21:13.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note du 12 juillet : voir la dernière note du billet précédent, où je me suis rappelé ma présence parmi les 21 contributeurs de la BLO 13, imprimée le 21 mai et remise à son destinataire le 22.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-8351715887751981950?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/8351715887751981950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=8351715887751981950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8351715887751981950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8351715887751981950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2009/05/8351.html' title='21:13'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Si9ovNw4BHI/AAAAAAAABqY/KcPXLxROp7E/s72-c/025.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7017182153317224011</id><published>2009-05-26T21:13:00.051-07:00</published><updated>2009-06-08T11:47:39.894-07:00</updated><title type='text'>ma témoin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Poursuivant mes balades "au pays des pierres étagées", j'ai découvert dans un canyon, à 2 km environ de la Pierre, un trièdre presque idéalement droit :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SijPaq2WmVI/AAAAAAAABoI/GZgSwXvbBm0/s1600-h/019.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343749014960904530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 261px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SijPaq2WmVI/AAAAAAAABoI/GZgSwXvbBm0/s400/019.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La pierre à laquelle il appartient n'est pas quelconque, puisqu'elle montre l'empreinte d'une ammonite, et le fossile lui-même gisait à proximité. J'ai pu rapprocher les 3 principaux blocs qui enfermaient ce fossile, mais les pierres sont trop lourdes pour que je puisse reconstituer leur assemblage.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3hJ6HNnI/AAAAAAAABn4/6FZvTqJoT-w/s1600-h/013.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343582000609965682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 295px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3hJ6HNnI/AAAAAAAABn4/6FZvTqJoT-w/s400/013.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3guFPviI/AAAAAAAABno/VsGyqY5ZliQ/s1600-h/005.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343581993140469282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3guFPviI/AAAAAAAABno/VsGyqY5ZliQ/s400/005.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3vyGcKFI/AAAAAAAABoA/fJIL8H11BPI/s1600-h/011.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343582251917256786" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3vyGcKFI/AAAAAAAABoA/fJIL8H11BPI/s320/011.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis revenu sur les lieux avec une équerre, et voici les 3 faces de ce trièdre, montrant 3 angles fort proches de 90°.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3g0UZOPI/AAAAAAAABnw/RaPfn1OoEYk/s1600-h/002.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343581994814617842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 305px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/Sig3g0UZOPI/AAAAAAAABnw/RaPfn1OoEYk/s400/002.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;AMMONITE... MA TEMOIN... ET MON AMI&lt;br /&gt;Pendant la rédaction de ce billet, j'ai été visiter le blog ami &lt;a href="http://etienneperrot.blogspot.com/"&gt;Etienne Perrot&lt;/a&gt;, et y ai remarqué pour la première fois un lien vers le blog &lt;a href="http://developpementsjunguiens.blogspot.com/"&gt;Individuation Magazine&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SikiWKoaNBI/AAAAAAAABoo/cwcYKGKWWjk/s1600-h/IJTI.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343840197058114578" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SikiWKoaNBI/AAAAAAAABoo/cwcYKGKWWjk/s200/IJTI.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;, dont le premier message est daté du 15 avril 2007, le lendemain de la création de Blogruz et de mon premier message.&lt;br /&gt;Le second message, du &lt;a href="http://developpementsjunguiens.blogspot.com/2007/04/transition-de-la-mi-vie-moment.html"&gt;19 avril&lt;/a&gt;, montre la couverture d'une brochure de cette association IJTI, illustrée d'une ammonite...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le témoignage de l'ammonite ne démontre rien quant à la Pierre, j'espère du moins avoir montré la richesse des possibilités de la nature. Si j'ai vu au cours de mes dernières balades beaucoup de pierres offrant des angles très proches de l'orthogonalité, ce trièdre presque parfait est assurément le plus remarquable, et il appartient à un bloc possédant une autre particularité, la présence d'une splendide trace fossile.&lt;br /&gt;Je suppose que ce bloc est tombé depuis peu, ce canyon étant connu des amateurs de fossiles et, s'il est rigoureusement interdit de les ramasser, certains ne s'en privent pas.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SikOPoT_NKI/AAAAAAAABog/BPN8bDI7qPc/s1600-h/005.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343818094533883042" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SikOPoT_NKI/AAAAAAAABog/BPN8bDI7qPc/s200/005.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En grimpant pour tenter d'identifier l'endroit d'où le calme bloc avait chu, j'ai rencontré cette autre pierre, ressemblant à une stèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voici un petit film tourné dans ce même canyon :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="295" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/44BkFKTlaFE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;rel=0&amp;amp;color1=0x993333&amp;amp;color2=0xff4444&amp;amp;hd=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/44BkFKTlaFE&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x993333&amp;color2=0xff4444&amp;hd=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="295"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7017182153317224011?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7017182153317224011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7017182153317224011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7017182153317224011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7017182153317224011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2009/05/ma-temoin.html' title='ma témoin'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SijPaq2WmVI/AAAAAAAABoI/GZgSwXvbBm0/s72-c/019.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-4652828062532750707</id><published>2009-05-22T08:14:00.013-07:00</published><updated>2010-02-16T04:40:30.389-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rennes-le-Château'/><title type='text'>opidπrζg</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;à Anne&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon reportage sur la Pierre a suscité une telle incrédulité que je suis retourné sur les lieux&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s1600-h/025.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; WIDTH: 240px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673610245962658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s320/025.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; avec un rectangle de tissu de 55x89 cm, taillé par Anne. De fait, devant la perfection des angles révélée grâce à cette pièce étendue sur la Pierre, je dois avouer avoir aussi le plus grand mal à soutenir qu'il puisse s'agir d'un caprice de la nature, mais de toute façon il y a là un prodige manifeste.&lt;br /&gt;Si la pierre a été taillée, il faut alors admettre qu'il y a eu dans un siècle passé, un autre millénaire peut-on même avancer sans grand risque, un artisan séduit par le rectangle d'or, en en étant conscient ou non, au point de consacrer au bas mot plusieurs heures à cette taille.&lt;br /&gt;Car je m'y suis frotté un brin, sur un roc voisin, avec un marteau et un burin dont je&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHW9lEMvI/AAAAAAAABjk/qV0bAqkoVdc/s1600-h/029.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 2px 0px; WIDTH: 240px; FLOAT: left; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673605595378418" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHW9lEMvI/AAAAAAAABjk/qV0bAqkoVdc/s320/029.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; m'étais également muni, et cette pierre n'a pas l'air facile à travailler. Son attaque laisse des marques blanchâtres, qui disparaissent peut-être à la longue, mais il n'y en a pas sur la Pierre, et pas non plus de débris à proximité, ainsi qu'on en attendrait sur un chantier de taille.&lt;br /&gt;Sans être éloigné de tout, l'endroit est néanmoins d'un accès malaisé, et il ne manque pas de pierres de tous gabarits à proximité de voies carrossables, ce qui permet de supposer que l'éventuel artisan a oeuvré pour l'unique amour de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBT5AvYI/AAAAAAAABiE/CGXuYvF1mVA/s1600-h/064.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 2px 5px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337975043743858050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBT5AvYI/AAAAAAAABiE/CGXuYvF1mVA/s400/064.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;L'âge de la Pierre n'est pas la seule question. J'ai aussi demandé à Anne un carré de 89 cm de côté, afin de voir ce qui se passait pour l'autre dalle repérée il y a deux jours, à une trentaine de mètres de la Pierre, dont j'avais évalué les dimensions à 89x144 cm. Grossièrement, car cette pierre, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWyRlrcI/AAAAAAAABjc/IO8Ji8axUNo/s1600-h/033.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 2px -3px; WIDTH: 288px; FLOAT: left; HEIGHT: 216px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673602560896450" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWyRlrcI/AAAAAAAABjc/IO8Ji8axUNo/s320/033.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;bien moins régulière, n'est évidemment pas taillée, et pourtant le rectangle doré obtenu en juxtaposant les deux pièces la recouvre assez bien.&lt;br /&gt;Ainsi il y a, à peu de distance l'une de l'autre, une dalle (de 20 à 30 cm d'épaisseur) proche d'un rectangle d'or 89x144, et une pierre (de 60 cm d'épaisseur environ, partiellement enfouie) offrant une face parfaitement plane et très proche du rectangle d'or 55x89 cm.&lt;br /&gt;A quelques centaines de mètres il y a encore cette dalle, grossièrement plane et grossièrement rectangulaire, dont les dimensions &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWjP3NpI/AAAAAAAABjU/WoaUuHn1tSI/s1600-h/021.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; WIDTH: 240px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673598527125138" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWjP3NpI/AAAAAAAABjU/WoaUuHn1tSI/s320/021.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sont proches de 110x178 cm, soit les doubles des nombres de Fibonacci 55 et 89.&lt;br /&gt;Ceci bien sûr ne prouve rien, et je ne remarque probablement ces dalles que parce que j'ai acquis une certaine perception de la proportion dorée, mais il me semble devoir mentionner que les diverses caractéristiques de la Pierre, planéité, angle droit, rapport d'or, sont présentes aux alentours, séparément, pour des pierres manifestement non taillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'avais opté d'emblée pour l'hypothèse du complet hasard, c'est qu'il me semblait plus confortable de circonscrire la bizarrerie à un seul événement, ma découverte d'une pierre dorée à l'une des deux sections d'or de l'année. Sinon, il faut admettre que ma commune (ou mon canton puisque l'autre rive de l'Asse dépend de la commune de Beynes) ait connu avant moi un autre fondu du nombre d'or.&lt;br /&gt;Ce n'est pas ma première découverte dorée dans le 04. J'ai déjà évoqué sur ce blog la découverte de la maison &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/10/thoiry-odessa.html"&gt;Nombre d'or&lt;/a&gt; le 26 novembre 2002, et celle des &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/08/lacs-dor.html"&gt;panneaux dorés&lt;/a&gt; de Quinson le 18 mai 2008. Entre temps il y avait eu &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/arbor.htm"&gt;l'édifice&lt;/a&gt; aux deux arbres, le 18 février 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis je vis dans la région du Verdon (le massif montagneux où est la Pierre s'étend jusqu'au Verdon), qui a donné lieu à l'affaire Weysen, mythomane ou opportuniste &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWq6eZfI/AAAAAAAABjM/4oOewcIsZlk/s1600-h/019.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; WIDTH: 240px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338673600584902130" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHWq6eZfI/AAAAAAAABjM/4oOewcIsZlk/s320/019.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;qui a prétendu avoir décelé dans les paysages de la région les vestiges secrets de plusieurs civilisations disparues. Certains l'ont hélas cru (voir &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/lahougue/ana.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;), jusqu'à l'autoriser à massacrer de magnifiques sites pour trouver le Graal ou autres fariboles.&lt;br /&gt;Ci-contre un autre lieu à quelques centaines de mètres de la Pierre, où on pourrait se croire dans un cimetière à l'abandon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce 22 mai, en rentrant de ma balade d'où je suis revenu avec de forts doutes sur ma première appréciation de la Pierre, j'ai reçu un message annonçant la parution&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SheWBGYO_cI/AAAAAAAABj0/6YP4PqFECL4/s1600-h/razes.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 125px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338900828907306434" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SheWBGYO_cI/AAAAAAAABj0/6YP4PqFECL4/s200/razes.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; officielle d'un recueil de nouvelles auquel j'ai participé, &lt;a href="http://lebibliothecaire.blogspot.com/2009/05/reves-de-razes-est-sorti-des-presses.html"&gt;&lt;em&gt;Rêves de Razès&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Je n'avais plus à l'esprit que, dans ma nouvelle écrite il y a plus de deux ans, j'imaginais la fameuse stèle de la marquise de Blanchefort, au coeur des énigmes de Rennes-le-Château, avoir été taillée en un parfait rectangle d'or.&lt;br /&gt;Il n'y a rien d'étonnant, dira-t-on, à ce qu'un fondu du nombre d'or l'ait intégré à ses délires. Certes, mais je n'écris que peu de fictions, et n'en ai écrite aucune depuis cette nouvelle qui sera ma première fiction "dorée" publiée sur papier.&lt;br /&gt;C'est donc plutôt curieux que ma nouvelle où il est question d'une stèle dorée paraisse juste au moment où je découvre une dalle dorée de dimensions pouvant correspondre à celles d'une stèle, mais ce n'est pas tout.&lt;br /&gt;Cet aspect doré de la stèle était au départ anecdotique dans ma nouvelle, reflétant cependant diverses spéculations sur la question. En cours d'écriture, j'ai eu l'intuition d'une merveilleuse coïncidence qui s'est vérifiée. Dans la trame rosicrucienne que j'avais concoctée, l'avatar de l'abbé Saunière découvrait le pot-aux-Roses(+Croix) le Jeudi saint 1908, jour de son 53e anniversaire. Pour des raisons tout aussi impérieuses, je l'avais fait arriver dans sa paroisse le 17 janvier 1888, ce qui correspond exactement à la grande section d'or des 53 ans.&lt;br /&gt;Ceci m'avait alors émerveillé, mais je l'avais oublié lorsque j'ai découvert un autre schéma numérique remarquable dans la vie d'un personnage "réel", Jung, dont les 4/5es de la vie sont tombés le 4/4/44, ce qui m'a conduit à créer le blog &lt;a href="http://quaternité/"&gt;Quaternité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le parallèle est d'autant plus remarquable que le Jeudi saint 1908, et subséquemment la naissance de l'abbé, était un 16/04 (16=4+4+4+4). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-4652828062532750707?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/4652828062532750707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=4652828062532750707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4652828062532750707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4652828062532750707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2009/05/opidrg.html' title='opidπrζg'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShbHXO52e6I/AAAAAAAABjs/YwZGofl9fFk/s72-c/025.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-8774912583600034233</id><published>2009-05-20T13:21:00.018-07:00</published><updated>2010-02-16T04:41:17.406-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>la pierre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai pas mal laissé tomber ce blog et le nombre d'or, mais voici que ce dernier s'est rappelé à moi ce 20 mai, 140e jour de l'année où tombe sa petite section d'or, vers 10 h du matin.&lt;br /&gt;C'est plutôt &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROy8c9jTI/AAAAAAAABi8/BrFD3LtUzso/s1600-h/053.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337978095468907826" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 218px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROy8c9jTI/AAAAAAAABi8/BrFD3LtUzso/s320/053.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;vers 14 heures que je suis parti faire une balade, dans la montagne en face. Je suis monté en-dehors des chemins, un peu au hasard, ce qui m'a fait passer devant cette curieuse pierre, assez remarquablement rectangulaire. Mieux, sa face supérieure, formant un plan presque parfait, est à première vue fort proche d'un rectangle d'or.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyr9gbxI/AAAAAAAABi0/hidggbpZatM/s1600-h/054.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337978091042008850" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 298px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyr9gbxI/AAAAAAAABi0/hidggbpZatM/s320/054.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis rentré à la maison prendre un mètre et un appareil photo, et suis revenu sur les lieux.&lt;br /&gt;La première impression s'est vérifiée, les côtés les plus réguliers du rectangle mesurent environ 91 cm&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBbbXfAI/AAAAAAAABiM/hbMemrRBA48/s1600-h/058.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337975045767003138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 105px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBbbXfAI/AAAAAAAABiM/hbMemrRBA48/s400/058.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROx5aaDII/AAAAAAAABic/wXmktItf_PI/s1600-h/061.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337978077473016962" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 168px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROx5aaDII/AAAAAAAABic/wXmktItf_PI/s320/061.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et 56, soit le rapport 13/8 (Fibonacci) qui me poursuit avec opiniâtreté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux autres vues de la &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyQvtOcI/AAAAAAAABis/EtCXzCHlfAA/s1600-h/055.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337978083736369602" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 230px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyQvtOcI/AAAAAAAABis/EtCXzCHlfAA/s320/055.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pierre, ou dalle, mais rien ne permet de supposer que cette pierre ait subi une quelconque intervention humaine. La taille laisse des traces, et, selon une rapide évaluation, le volume de cette pierre éloignée de toute habitation est d'environ 0.3 m3, ce qui représente un poids approchant la tonne.&lt;br /&gt;Le coin abonde en&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyC2U-2I/AAAAAAAABik/UcyzD9nxMKc/s1600-h/056.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337978080006044514" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 6px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 236px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROyC2U-2I/AAAAAAAABik/UcyzD9nxMKc/s320/056.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; couches géologiques semblant former des murs manufacturés, mais, avant de penser au nombre d'or, la rectitude de cette pierre m'a tout de suite tiré l'oeil, la distinguant nettement de ses multiples congénères.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROx5aaDII/AAAAAAAABic/wXmktItf_PI/s1600-h/061.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Je me tiens ci-dessous debout sur la pierre, pour mieux faire apprécier l'angle en haut à droite :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBjKohBI/AAAAAAAABiU/AJoZF6mqF6M/s1600-h/051.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337975047844299794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBjKohBI/AAAAAAAABiU/AJoZF6mqF6M/s400/051.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Je suis ensuite monté plus haut,&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShR58Up9u2I/AAAAAAAABjE/89TzIQZSeKs/s1600-h/066.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338025535584713570" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShR58Up9u2I/AAAAAAAABjE/89TzIQZSeKs/s200/066.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; voir si je pouvais repérer l'endroit dont elle s'était jadis détachée. Non, voici à quoi ressemblent les premières masses rocheuses. Un peu à droite, j'ai trouvé cette autre dalle, plus fine, d'environ 20 cm d'épaisseur. Elle est moins rectangulaire qu'il n'y paraît sur la photo, mais pourrait être grossièrement dorée (89 cm pour la plus grande largeur, environ 144 pour la longueur).&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBT5AvYI/AAAAAAAABiE/CGXuYvF1mVA/s1600-h/064.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337975043743858050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBT5AvYI/AAAAAAAABiE/CGXuYvF1mVA/s400/064.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;A une vingtaine de mètres de la première pierre, ces autres masses rocheuses, surplomblant la rivière, l'Asse. Sur l'autre rive, mon village, Mézel. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBPdHIbI/AAAAAAAABh8/u-CWs_zbjf8/s1600-h/068.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337975042553094578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShRMBPdHIbI/AAAAAAAABh8/u-CWs_zbjf8/s400/068.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Toutes les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.&lt;br /&gt;Le calendrier de mon appareil étant resté à l'heure d'hiver, cette dernière photo aurait d'après lui été prise à 16:18 (le nombre d'or est 1.618).&lt;br /&gt;Quant à l'heure indiquée ci-dessous pour la publication de ce message, c'est l'heure californienne, retardant de 9 heures.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-8774912583600034233?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/8774912583600034233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=8774912583600034233' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8774912583600034233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/8774912583600034233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2009/05/la-pierre.html' title='la pierre'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/ShROy8c9jTI/AAAAAAAABi8/BrFD3LtUzso/s72-c/053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-266613462179991682</id><published>2008-12-28T07:34:00.010-08:00</published><updated>2010-02-16T04:41:17.407-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>retour au Tour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Avec un colossal retard je&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiOEMoA5KbI/AAAAAAAABm8/A8wOxP0MS_Q/s1600-h/014.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 4px; WIDTH: 150px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342258935426001330" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiOEMoA5KbI/AAAAAAAABm8/A8wOxP0MS_Q/s200/014.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; reviens au 19 juillet dernier, jour où le Tour de France est passé par mon village, Mézel.&lt;br /&gt;Avant le passage des braves, dopés ou non, ma compagne a récolté les cadeaux lancés par la caravane préliminaire, pour nos petits-enfants. J'ai jeté un oeil au journal gratuit &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.aujourdhui-en-france.fr/une/"&gt;Aujourd'hui en France&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, n° 2415 daté de ce 19 juillet, Saint Arsène.&lt;br /&gt;Ce n'est pas le lupin qui est à l'honneur dans ce numéro, mais le tournesol, le premier article de fond pages 2-3 touchant les carburants de substitution au gazole, avec une place de choix pour l'huile de tournesol, utilisable de 30 à 100% selon les véhicules.&lt;br /&gt;Mon regard s'est fixé avant de lire l'article sur cette&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiTMJRqaDLI/AAAAAAAABnM/ckZ1wHtlQOY/s1600-h/3455+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 154px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342619517700410546" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiTMJRqaDLI/AAAAAAAABnM/ckZ1wHtlQOY/s200/3455+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; photo d'un agent des douanes en train de prélever du carburant dans le réservoir d'un camion, sous un énorme 3455.&lt;br /&gt;Or mon billet &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/06/laffaire-tournesol.html"&gt;L'affaire tournesol&lt;/a&gt; du 18 juin, un mois plus tôt, concernait des coïncidences sur les nombres de Fibonacci 34 et 55, nombres de spirales apparentes du coeur d'une fleur de tournesol de moyenne taille. L'une de ces coïncidences était le numéro identificateur du &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/06/aix-ode.html"&gt;billet précédent&lt;/a&gt;, débutant par 3455..., alors que la première illustration du billet était un homme-tournesol.&lt;br /&gt;Une autre photo de l'article montrait un cultivateur du Lot-et-Garonne devant sa pompe à huile de tournesol qu'il avait baptisée "essence divine"; le rapport de deux nombres de Fibonacci consécutifs tend vers ce que certains nomment "divine proportion".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'arriver à Mézel, les coureurs étaient passés devant un champ de tournesols en pleine floraison, où j'étais souvent fourré les jours précédents à la recherche de "brebis galeuses", ne suivant pas la suite de Fibonacci. Ceci arrive, exceptionnellement, mais la fleur ci-dessous est une 34-55 parfaitement représentative :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiOS4YMBSYI/AAAAAAAABnE/4KGG3rZErXg/s1600-h/014.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342275080254736770" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiOS4YMBSYI/AAAAAAAABnE/4KGG3rZErXg/s320/014.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi 19, dimanche 20, et lundi 21 juillet : j'ai ce matin au courrier un paquet venant de mes amis Béatrice et Bruno.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiN51ldM5KI/AAAAAAAABm0/C4EDIvLzMe8/s1600-h/roi-m%C3%A9zel+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 4px; WIDTH: 232px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342247544486159522" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiN51ldM5KI/AAAAAAAABm0/C4EDIvLzMe8/s320/roi-m%C3%A9zel+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Ils ont trouvé en rangeant leurs nombreux livres ce &lt;em&gt;Roi Mézel&lt;/em&gt;, de la collection Jamboree, "La collection des garçons de France", achevé d'imprimer le 7 juin 1955, qu'ils ont jugé pourvoir m'être profitable.&lt;br /&gt;Effectivement, mille mercis.&lt;br /&gt;Ce roi Mézel, ou roi lépreux, est Baudouin IV, souverain à 13 ans du Royaume Franc de Jérusalem, édifiant exemple pour les jeunes...&lt;br /&gt;Je parcours rapidement le livre, où je m'intéresse particulièrement à la page 51, où le preux lépreux visite les écuries du Temple :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiN51O35KtI/AAAAAAAABms/yuLsjwhTfb8/s1600-h/m%C3%A9zel51+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342247538424097490" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiN51O35KtI/AAAAAAAABms/yuLsjwhTfb8/s320/m%C3%A9zel51+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Il faut savoir que dans ce livre tous les nombres, à l'exclusion des dates, sont écrits en toutes lettres, comme "deux mille" et "mille cinq cents" sur cette même page 51, sauf ce "83", et je m'émerveille de trouver ces nombres 51 et 83 sur une même page, car le couple 51-83 m'est essentiel, souligné dès le &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/04/nombre-nom.html"&gt;second billet&lt;/a&gt; de ce blog. Entre autres propriétés :&lt;br /&gt;- l'angle dont le cosinus correspond à la "divine proportion" est &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/villedor.htm"&gt;51.83°&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;- la somme 134 se répartit idéalement selon le nombre d'or en 51 et 83, ainsi&lt;br /&gt;cos(51.83) = 0.618 = environ 51/83&lt;br /&gt;- les 10 lettres les plus fréquentes en français sont&lt;br /&gt;AEILNORSTU dont la somme des rangs est 134, section d'or idéale des 16 autres lettres dont la somme des rangs est 217. Ces 10 lettres se répartissent en&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPdYhJK0KJI/AAAAAAAAAwo/ZBQhN7iGIJc/s1600-h/99+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257768416398551186" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPdYhJK0KJI/AAAAAAAAAwo/ZBQhN7iGIJc/s200/99+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;5 voyelles :&lt;br /&gt;AEIOU = 51&lt;br /&gt;5 consonnes :&lt;br /&gt;LNRST = 83&lt;br /&gt;Ceci a été magnifié par le recueil &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/alphabets.htm"&gt;Alphabets&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de Perec, ensemble de 176 "onzains" de 11 "vers" de 11 lettres, chaque vers étant composé de ces 10 lettres + une des lettres restantes de l'alphabet. Les matrices de ces poèmes sont de plus proches de rectangles d'or.&lt;br /&gt;- j'ai été amené à ces découvertes parce que la valeur numérique des 10 lettres de&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/Risaxw7sZjI/AAAAAAAAACw/hiulhpBrH0U/s1600-h/gm.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5056164448904701490" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/Risaxw7sZjI/AAAAAAAAACw/hiulhpBrH0U/s200/gm.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; mes nom-prénom est également 134. Si la répartition entre nom et prénom n'est pas idéalement dorée, j'ai découvert le site &lt;a href="http://goldennumber.net/"&gt;Goldennumber&lt;/a&gt; d'un autre dingue du nombre d'or nommé&lt;br /&gt;Gary = 51&lt;br /&gt;Meisner = 83&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Béatrice et Bruno habitent en Côte-d'Or (21), dans un village limitrophe de l'Yonne (89), et le cachet de la poste atteste que &lt;em&gt;Le roi Mézel&lt;/em&gt; est parti samedi 19 de ce département 89.&lt;br /&gt;La suite de Fibonacci : 1-1-2-3-5-8-13-21-34-55-89...&lt;br /&gt;21 et 89 y encadrent 34 et 55, ainsi ce jour où le Tour passait par Mézel, et où le journal &lt;em&gt;Aujourd'hui&lt;/em&gt; publiait une photo d'un camion "3455", mes amis pensaient à Mézel entre le 21 et le 89...&lt;br /&gt;...et le paquet est arrivé le 21. Le 21/7 précisément, qu'on peut fusionner en 217, nombre de la suite additive de type Fibonacci 51-83-134-217...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remarquais &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/moreau.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; que 13 km séparaient Digne de Mézel, situés dans les vallées de la Bléone et de l'Asse, avec entre les deux le col de l'Orme, assez exactement au point d'or (5 km de Mézel). Et ce col à 8 et 5 km des deux communes est sur la RN 85 (qui a toujours cette dénomination aujourd'hui malgré l'abandon des nationales aux régions).&lt;br /&gt;5-8-13, les Fibonacci précédant 21-34-55.&lt;br /&gt;Mon calcul était approximatif, dépendant du point choisi à Mézel, et surtout à Digne, chef-lieu du 04. Le parcours officiel de la 14e étape &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/14e_%C3%A9tape_du_Tour_de_France_2008"&gt;Nîmes-Digne&lt;/a&gt; évaluait à 15 km le parcours Mézel-Digne, avec le col de l'Orme à 5.5 km de Mézel; &lt;a href="http://tour-de-france.france2.fr/index-fr.php?page=horaires&amp;amp;id_etape=15"&gt;cette page&lt;/a&gt; donne&lt;br /&gt;15.0 179.5 MEZEL&lt;br /&gt;9.5 185.0 N.85 Col de L'Orme Col de 4ème catégorie&lt;br /&gt;0.0 194.5 DIGNE-LES-BAINS&lt;br /&gt;J'avais comparé cette "côte de l'orme" à une côte d'or, en pensant au département 21, et à Philibert de L'Orme, architecte des Divines proportions (c'est ainsi que devait s'appeler le second tome de son &lt;a href="http://www.antiqbook.fr/boox/pic/208889.shtml"&gt;traité&lt;/a&gt; d'architecture, jamais paru).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon esprit affûté aux Fibos et à leurs multiples décèle un autre 8-5 (13) dans le n° &lt;strong&gt;&lt;u&gt;2415&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; où se trouvait "3455", car 24-15 = 3 fois 8-5.&lt;br /&gt;Le dimanche précédent, le &lt;u&gt;13&lt;/u&gt; juillet, c'était le jour de la brocante annuelle de Mézel, et j'avais été content d'y trouver &lt;em&gt;Le monde désert&lt;/em&gt;, de PJ Jouve, son second roman, entrant dans une coïncidence biographique pour mon ami Bruno.&lt;br /&gt;J'avais déjà remarqué un remarquable nom Fibo pour le personnage de &lt;em&gt;Paulina 1880&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;MICHELE CANTARINI = 55 + 89 = 144&lt;br /&gt;et une belle structure dorée pour un &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/et-la-brouette.html"&gt;poème&lt;/a&gt; débutant par &lt;blockquote&gt;LA BROUETTE&lt;br /&gt;Arrêtée sous le grand &lt;u&gt;orme&lt;/u&gt; de vie (...)&lt;/blockquote&gt;et quelques autres curiosités dorées, mais je n'ai pas encore eu le loisir de lire ce &lt;em&gt;Monde désert&lt;/em&gt;, dans cette édition du Livre de Poche portant le n° &lt;strong&gt;&lt;u&gt;2415&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-266613462179991682?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/266613462179991682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=266613462179991682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/266613462179991682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/266613462179991682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/12/retour-au-tour.html' title='retour au Tour'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SiOEMoA5KbI/AAAAAAAABm8/A8wOxP0MS_Q/s72-c/014.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-6522359186176981582</id><published>2008-10-15T08:15:00.022-07:00</published><updated>2008-10-16T02:00:47.103-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lahougue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ana'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Verne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jung'/><title type='text'>Le domaine d'Azazel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaI78sicI/AAAAAAAAAwA/YRdy3qoBXAY/s1600-h/azazelf.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257277618346822082" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 0px 8px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaI78sicI/AAAAAAAAAwA/YRdy3qoBXAY/s200/azazelf.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai découvert récemment Boris Akounine, qui concerne particulièrement mon autre blog &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2008/10/rien-queh-uitj-ours.html"&gt;Quaternité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;La première édition française de son premier roman, &lt;em&gt;Azazel&lt;/em&gt;, a en couverture une illustration que j'ai aussitôt reconnue, empruntée au &lt;em&gt;Voyage au centre de la terre&lt;/em&gt; de Verne, source d'une fantastique coïncidence qu'il faudra un peu de patience pour découvrir.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJFLVf9I/AAAAAAAAAwI/FFTrBxpXiqc/s1600-h/azazel.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257277620824145874" style="FLOAT: right; MARGIN: 4px 0px 2px 8px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJFLVf9I/AAAAAAAAAwI/FFTrBxpXiqc/s200/azazel.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La maquette de cette première édition française des aventures d'Eraste Fandorine est imitée de la maquette de l'édition originale russe. Le principe paraît être de donner une illustration d'époque, sans plus, car après lecture du roman il me semble que ni la couverture russe, ni la couverture française ne peuvent prétendre illustrer, ne serait-ce que vaguement, un quelconque chapitre du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc restituée&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWD39tSQ7I/AAAAAAAAAv4/ygwyGUkRlrs/s1600-h/voyage47.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257253137505469362" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 5px 0px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWD39tSQ7I/AAAAAAAAAv4/ygwyGUkRlrs/s320/voyage47.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la gravure originale de Riou dans son intégralité, grâce à ce &lt;a href="http://jv.gilead.org.il/rpaul/"&gt;site indispensable&lt;/a&gt; donnant toutes les illustrations des &lt;em&gt;Voyages Extraordinaires&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je suppose que ces illustrations sont désormais dans le domaine public et libres de tout droit, mais je suis indigné de voir cette gravure reprise sans indication ni de son auteur ni de son origine.&lt;br /&gt;Dans son contexte, elle montre le professeur Otto Lidenbrock et son neveu Axel découvrir dans les profondeurs le corps fossilisé d'un "homme du quaternaire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà eu l'occasion de parler&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJTMBRSI/AAAAAAAAAwQ/wThAVOBrLkI/s1600-h/ananel.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257277624585110818" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJTMBRSI/AAAAAAAAAwQ/wThAVOBrLkI/s200/ananel.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; du &lt;em&gt;Domaine d'Ana&lt;/em&gt;, roman de Jean Lahougue (1998) paraphrasant dans le domaine du langage le &lt;em&gt;Voyage au centre de la terre&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Non content de reprendre le style, les personnages et les grands traits de l'intrigue de Verne, Lahougue a parodié les illustrations du roman, ainsi l'illustration ouvrant le &lt;em&gt;Domaine&lt;/em&gt; semble particulièrement inspirée&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJWUAnTI/AAAAAAAAAwY/x-En0tLz-kY/s1600-h/ananel2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257277625423928626" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaJWUAnTI/AAAAAAAAAwY/x-En0tLz-kY/s200/ananel2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; par la gravure de Riou en question. Selon les contraintes graphiques définies par Lahougue, cette illustration est reprise à &lt;a href="http://books.google.fr/books?hl=fr&amp;amp;id=znVYuWoL47EC&amp;amp;dq=%C3%A9criverons+et+liserons&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;source=web&amp;amp;ots=q8r91HbNFB&amp;amp;sig=jBspJqfxLJCZmBPEdEVWbnVSbk0#PPA193,M1"&gt;petite échelle&lt;/a&gt; dans chacune des 15 autres illustrations du livre, et ces 15 illustrations mises côte-à-côte forment un carré lui-même anamorphose de l'illustration initiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'incipit (la première phrase) du &lt;em&gt;Voyage au centre...&lt;/em&gt;, qu'on trouve in extenso &lt;a href="http://oldschool.over-blog.com/article-2202849.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, est :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de Königstrasse, l'une des plus anciennes rues du vieux quartier de Hambourg.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;L'incipit du &lt;em&gt;Domaine d'Ana&lt;/em&gt;, in extenso &lt;a href="http://www.champ-vallon.com/Pages/Pagesdetours/Lahougue3a.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, est : &lt;blockquote&gt;Le 23 mai 1991, un samedi, mon oncle, le professeur Brideuil, qui d'ordinaire s'endormait insensiblement dès les premières pages de notre lecture vespérale, perdit pied moins vite que les autres soirs.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;L'incipit d'&lt;em&gt;Azazel&lt;/em&gt;, in extenso &lt;a href="http://www.yodawork.com/images/10x18/da/X03551ch1.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;, est : &lt;blockquote&gt;Le lundi 13 mai 1876, vers trois heures de l'après-midi, (...)&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Lahougue a calqué son incipit sur celui de Verne. Il a choisi de débuter son récit le 23 mai (d'une année palindrome) parce que 23 est le numéro du chapitre central du &lt;em&gt;Voyage&lt;/em&gt;... et la somme de 8 et 15, les nombres structurant son livre en 15 chapitres dont le médian est le 8e. Le 24 mai de Verne étant un dimanche, Lahougue a décrété que son 23 mai serait un samedi, alors que c'était en 1991 un jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Akounine n'avait aucune raison de se référer à Verne en commençant son récit le 13 mai julien, soit le 25 mai de notre calendrier grégorien (la correspondance entre les deux calendriers est ensuite donnée lorsque son héros s'en va à Londres), puisque son roman n'avait originellement aucun rapport avec le &lt;em&gt;Voyage au centre&lt;/em&gt;..., ce rapport étant apparu avec la couverture de l'édition française.&lt;br /&gt;Alors qu'il semble avoir étudié soigneusement les calendriers des années où se déroulent ses romans ultérieurs, Akounine s'est planté ici car le 13-25 mai était un jeudi en 1876.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Azazel&lt;/em&gt; est paru en Russie en 1998, la même année que &lt;em&gt;Le domaine d'Ana&lt;/em&gt;, ainsi la même année a vu paraître deux livres reliés au &lt;em&gt;Voyage au centre...&lt;/em&gt; de Verne, lequel débute un dimanche 24 mai, et ces deux livres débutent un samedi 23 mai et un lundi 25 mai, alors qu'il s'agit d'erreurs dans les années concernées !&lt;br /&gt;L'édition originale illustrée du &lt;em&gt;Voyage au centre...&lt;/em&gt;, offrant donc pour la première fois les illustrations de Riou, est datée du 13 mai 1867 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc pour ce qui concernait la coïncidence entre les 3 livres.&lt;br /&gt;Un nouveau parcours du &lt;em&gt;Voyage au centre...&lt;/em&gt; m'a permis de relier ce billet au précédent de ce blog, et à &lt;em&gt;Quaternité&lt;/em&gt;, née justement après ce billet sur le mandala, caractérisé par l'île ronde Théra, dont l'ancien nom est Strongyle.&lt;br /&gt;Les explorateurs reviennent à la surface du globe à la faveur d'une éruption du Stromboli, à 1200 lieues de l'Islande où ils avaient entamé leur périple. Or l'île Stromboli, rappelle Verne, c'est &lt;blockquote&gt;l'ancienne Strongyle, où Eole tenait à la chaîne les vents et les tempêtes.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Il y a ainsi &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPcAdZVOYnI/AAAAAAAAAwg/clCe3WiCfVA/s1600-h/strombol.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257671594994459250" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 8px 2px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPcAdZVOYnI/AAAAAAAAAwg/clCe3WiCfVA/s200/strombol.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;deux antiques Strongyle, l'une rebaptisée Théra, ayant perdu sa rondeur après le cataclysme, et Stromboli, dont le nom s'est déformé au cours des âges. Des abîmes encore plus vertigineux que les cavernes de Jules s'ouvrent encore, car :&lt;br /&gt;- je donnais dans le billet précédent les anagrammes THERA-HEART-EARTH, or on arrive ici à l'autre Strongyle après un voyage au "coeur", HEART, de la "terre", EARTH.&lt;br /&gt;- cette autre Strongyle est selon la mythologie le coeur d'un modèle "crucial" de quaternité, les 4 vents, équivalents dans maintes traditions aux 4 directions.&lt;br /&gt;- je reliais dans divers billets les mots Ana et Anar, or &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Stromboli#In_popular_culture"&gt;cette page&lt;/a&gt; indique que Tolkien aurait désigné dans son &lt;em&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/em&gt; le Stromboli par l'expression &lt;em&gt;Emyn Anar&lt;/em&gt; (qui signifierait "montagne du destin"). &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-6522359186176981582?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/6522359186176981582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=6522359186176981582' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/6522359186176981582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/6522359186176981582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/10/le-domaine-daziza.html' title='Le domaine d&apos;Azazel'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SPWaI78sicI/AAAAAAAAAwA/YRdy3qoBXAY/s72-c/azazelf.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-2363170899438571726</id><published>2008-09-09T04:44:00.022-07:00</published><updated>2010-04-12T11:01:19.223-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anagramme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sinoué'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ana'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jung'/><title type='text'>sur la route du mandala</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Sinoué&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu le 31/8 &lt;em&gt;Des jours et des nuits&lt;/em&gt; de Gilbert Sinoué (2001), basé sur inconscient collectif et synchronicité jungiens.&lt;br /&gt;Succinctement : 1930, en Argentine, Ricardo rêve d'une femme qu'il baptise Sara, avec laquelle il aurait dans deux existences antérieures connu un merveilleux amour interrompu par une catastrophe. Une analyste jungienne identifie dans ses rêves des contenus mythiques qu'en principe il ne pouvait connaître.&lt;br /&gt;Admettant après maintes hésitations rationelles la réalité actuelle d'une nouvelle incarnation de "Sara" dans une des Cyclades, il annule ses fiançailles et se rend en Grèce.&lt;br /&gt;Tout ce qu'il sait de l'île ravagée vue dans ses rêves est qu'elle est "ronde", et il y a plus de 2000 îles... Un érudit se souvient qu'un nom ancien de Théra, dévastée par un cataclysme antique, est Strongylé (&lt;i&gt;La Ronde&lt;/i&gt;), Ricardo s'y rend, s'y reconnaît, et les renseignements acquis sur place l'envoient en Crète, où il trouve l'objet de sa quête, l'archéologue Dora. Celle-ci est troublée&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRKxH9huI/AAAAAAAAAn8/UVkh46UvDzE/s1600-h/phaistos1.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264374105016034" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRKxH9huI/AAAAAAAAAn8/UVkh46UvDzE/s200/phaistos1.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; par son histoire, et bascule lorsqu'il lui révèle un détail à propos du disque de Phaistos, non encore publié.&lt;br /&gt;Grand amour... Avant de s'installer définitivement en Crète avec Dora, Ricardo va avec elle à Théra, où en visitant les ruines reconnues par Ricardo ils trébuchent sur un morceau de bois, les restes d'une poupée que Dora sait être celle que lui a sculptée son père dans sa vie antérieure.&lt;br /&gt;Puis ils prennent le paquebot &lt;em&gt;Doria&lt;/em&gt; pour que Ricardo lui montre son pays, mais le navire heurte une mine oubliée, pas de survivants au naufrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Halter&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le spécialiste français de l'énigme en chambre close, Paul Halter, a écrit 3 dichronies imitées de son maître ès polar JD Carr, en situant dans la civilisation minoenne chaque récit parallèle à la fiction actuelle.&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Le géant de pierre&lt;/em&gt; (1998), Patrick rencontre une étrange jeune fille qui a des réminiscences dans un état second d'une vie antérieure sur une île "ronde", ravagée par un cataclysme, qu'il identifie ensuite à Strongylé-Théra. Le "géant de pierre" est un disque de terre cuite, symbolisant pour les habitants de Théra son volcan : &lt;blockquote&gt;C'est notre île, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRK_h8u2I/AAAAAAAAAoM/0qsyPtzqeYs/s1600-h/g%C3%A9ant+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264377972112226" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRK_h8u2I/AAAAAAAAAoM/0qsyPtzqeYs/s200/g%C3%A9ant+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;elle est ronde comme ce disque et possède une montagne, pas tout à fait au milieu... C'est elle le Géant de pierre. &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;plus loin : &lt;blockquote&gt;Le début du texte, qui s'ouvrait avec "J'aime mon île, c'est &lt;em&gt;la plus belle&lt;/em&gt;, elle est &lt;em&gt;ronde&lt;/em&gt; comme le soleil...", n'évoquait que trop clairement les anciens noms grecs donnés à Théra, respectivement &lt;em&gt;Kalliste &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Strongyllé&lt;/em&gt;.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;A Théra, sur un chantier de fouilles, Hélène se dirige sans hésitation vers un coffre contenant les tessons du Géant de pierre...&lt;br /&gt;Toute l'affaire était une machination d'Hélène, qui avait ses raisons de se venger de Patrick. Ils meurent tous deux dans une grotte sous-marine où elle l'a attiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Chemin de la lumière&lt;/em&gt; (2000) est moins rationnel. Michel a soumis sa candidature pour un chantier archéologique en Crète, qu'il a eu la surprise de voir acceptée. Dans l'avion qui l'emmène, les mots &lt;em&gt;chemin de la lumière&lt;/em&gt; s'inscrivent en lettres dorées dans son esprit, sans qu'il s'explique exactement pourquoi.&lt;br /&gt;Puis il pense à son amour d'adolescent pour Andrée, les hasards de la vie les ayant séparés 4 ans plus tôt. Ni l'un ni l'autre n'avaient alors de rapport avec l'archéologie.&lt;br /&gt;A l'arrivée en Crète, c'est Andrée qui l'attend ! et qui lui parle d'un disque de cornaline récemment découvert par son équipe, qu'Andrée elle-même a nommé &lt;em&gt;chemin de la lumière&lt;/em&gt;, précisément...&lt;br /&gt;Ils renouent, non sans problème puisque Andrée est fiancée à l'archéologue en chef, alors parti faire un tour à Théra... Le Chemin &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRLGUbpEI/AAAAAAAAAoU/J_5L4oiNc0g/s1600-h/kernos.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264379794465858" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRLGUbpEI/AAAAAAAAAoU/J_5L4oiNc0g/s200/kernos.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;serait un objet magique, réplique miniature du Kernos à 34 cupules de Milia ci-contre, qu'Andrée expérimente sur un lieu sacré minoen, au-dessus de la mer. Elle disparaît de ce monde, tandis qu'une Andrea surgit mystérieusement 3500 ans plus tôt chez les Crètois, qui s'apprêtaient à lever une expédition vers l'Egypte, justement pour aller y chercher le Chemin... Les circonstances miraculeuses de l'irruption d'Andrea la font choisir parmi les dix élus, et le voyage en Egypte sera un remake de &lt;em&gt;10 petits Nègres&lt;/em&gt;, l'un des 10 éliminant un à un les petits Crètois (Sinoué a écrit en 2003 sa propre parodie métaphysique de &lt;em&gt;10 petits Nègres&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Les silences de Dieu&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;Parallèlement à cette épopée antique Michel continue dans le présent son enquête et retrouve Andrée, fortement diminuée, qui n'a que de brefs instants de conscience, perdue dans des rêves extraordinaires en Egypte antique... Andrée persuade Michel d'utiliser avec elle le Chemin, ils sautent ensemble dans l'abîme au-dessus de la mer... Dans l'autre récit, un être se matérialise au moment où l'assassin caché parmi les 10 allait assassiner sa 9e victime, Andrea...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots du &lt;em&gt;Crime de Dédale&lt;/em&gt; (1997), la première &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRLb2T1mI/AAAAAAAAAoc/dxf8WyCGaFE/s1600-h/d%C3%A9dale+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264385573705314" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRLb2T1mI/AAAAAAAAAoc/dxf8WyCGaFE/s200/d%C3%A9dale+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dichronie de Halter. En 1937, on découvre en Crète une tablette d'argile avec des dessins rappelant les pictogrammes du disque de Phaistos. A côté de la tablette, deux jarres scellées contiennent des rouleaux de peau manuscrits, c'est le récit par le roi Minos lui-même de la construction du labyrinthe de Dédale, qui permettra de déchiffrer les signes de la tablette.&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Des jours et des nuits&lt;/em&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRK7bwbtI/AAAAAAAAAoE/_Bs2YMNTZn0/s1600-h/phaistos2.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 0px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264376872398546" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRK7bwbtI/AAAAAAAAAoE/_Bs2YMNTZn0/s200/phaistos2.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;, Dora montre à Ricardo le disque de Phaistos (ci-contre son autre face), ce qui provoque en lui une transe au cours de laquelle il répète un mot dont il ne connaît pas le sens, &lt;em&gt;pithos&lt;/em&gt;. Or on vient (dans le roman) de découvrir en Lycie une jarre, &lt;em&gt;pithos&lt;/em&gt;, sur le flanc de laquelle est gravé le signe 24 du disque, dit de la hutte rupestre (aujourd'hui &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_de_Phaistos"&gt;ruche&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mandala&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Sans avoir besoin d'interroger Sinoué, &lt;em&gt;Le chemin de la lumière&lt;/em&gt; me semble paru trop peu de temps avant &lt;em&gt;Des jours et des nuits&lt;/em&gt; pour avoir pu l'influencer. Il est particulièrement curieux que ce dernier roman donne lui-même des exemples de coïncidences réelles, tirés de l'oeuvre de Jung.&lt;br /&gt;Sans doute peut-on atténuer l'impact des ressemblances entre les romans de Halter et de Sinoué en les versant au compte de la communauté d'intention. Lorsque deux auteurs traitent d'un même sujet, avec probablement les mêmes sources, il est plutôt normal qu'ils en exploitent les aspects les plus romanesques, mais ceci ne peut expliquer certaines coïncidences extrêmement précises, comme le gars qui va en Crète et qui y rencontre la fille de ses rêves, archéologue dans les deux cas !&lt;br /&gt;Si Théra est le second haut-lieu de la civilisation minoenne, il n'était pas obligatoire que les deux intrigues utilisent l'énigme de l'"île ronde", et je constate une nette surabondance d'objets ronds, notamment les deux disques imaginés par Halter, donnant leurs noms à deux de ses romans.&lt;br /&gt;Ces disques talismaniques sont des mandalas, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMuqwdiQ-hI/AAAAAAAAApE/jQyS0yBlQhs/s1600-h/fleurdor+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; WIDTH: 149px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459310956410188450" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/S8NeY-M6MqI/AAAAAAAACbs/5P9_IWmEgTY/s200/rb175.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;mot clé dans l'oeuvre de Jung. Le mandala, "cercle" en sanskrit, peut désigner toute construction géométrique centrée, qu'elle soit ou non conçue comme représentation de l'univers.&lt;br /&gt;Jung indique que toutes ses expériences l'ont mené au mandala, qu'il voit essentiellement comme une quaternité, l'unité du quaternaire, la possibilité d'accéder au centre, au Soi, lorsqu'on est parvenu à faire coïncider les contraires:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je savais que j'avais atteint, avec le mandala, l'expression du Soi, la découverte ultime à laquelle il me serait donné de parvenir.&lt;/blockquote&gt;Ci-dessus un mandala peint par Jung à la suite d'un rêve de 1927, qu'il a intitulé &lt;em&gt;La fenêtre sur l'éternité&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;Cet autre mandala peint par Jung en 1928 a une histoire :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;L'année d'après, je peignis&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMu0Rvs7DvI/AAAAAAAAApM/sRRfRKEJIVU/s1600-h/ch%C3%A2teau+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245484407958736626" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMu0Rvs7DvI/AAAAAAAAApM/sRRfRKEJIVU/s200/ch%C3%A2teau+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; une seconde image, également un mandala, qui représente au centre un château en or. Lorsqu'il fut terminé, je me demandai : "Pourquoi cela est-il si chinois d'allure ?" Ce fut une étrange coïncidence de recevoir peu après une lettre de Richard Wilhelm : il m'envoyait le manuscrit d'un traité alchimique chinois taoïste dont il me priait de faire un commentaire. Je dévorai aussitôt le manuscrit, car ce texte m'apportait une confirmation insoupçonnée en ce qui concerne le mandala et la déambulation autour du centre.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Ainsi cet exemple de synchronicité touche-t-il le mandala, et une bonne part des coïncidences entre Sinoué et Halter le font-elles intervenir également. Troublant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relève une coïncidence extérieure unissant deux des romans, où l'aimée Andrée-Andrea ou Sara-Dora meurt en mer avec son aimé : la dernière grande catastrophe maritime transatlantique est le naufrage de l'Andrea Doria le 25 juillet 1956 (c'est le &lt;em&gt;Doria&lt;/em&gt; qui tue Dora chez Sinoué, ce que l'analyste apprend en Argentine par &lt;em&gt;El Diario&lt;/em&gt; !) L'anecdote marquante de ce naufrage réel est la présence à bord de l'actrice Ruth Roman et de son garçon de 4 ans, séparés pendant le sauvetage, si bien que l'actrice a été plusieurs heures ignorante du sort de son fils, rôle qu'elle avait joué dans &lt;em&gt;Three Secrets&lt;/em&gt; de Robert Wise (1950), avec son garçon de 5 ans passager d'un avion écrasé...&lt;br /&gt;Réalité dépassant Roman... je la connais pour son rôle dans &lt;em&gt;Strangers on a train&lt;/em&gt;, dont le titre français &lt;em&gt;L'inconnu du Nord-Express&lt;/em&gt; m'a interpellé face à celui de &lt;em&gt;My official wife&lt;/em&gt; (1891), &lt;em&gt;L'inconnue du Nord-Express&lt;/em&gt;., avec de multiples &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/coincoin/haines.htm"&gt;rebondissements&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Carl de 4 à 5&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai appris le 4 septembre que Ruth Roman est morte le 9/9/99, une date qui m'est doublement évocatrice, ce qui m'a conduit à débuter ce billet ce 9/9, 9 ans jour pour jour plus tard. C'est d'abord la date où j'ai achevé le premier jet de &lt;em&gt;Sous les pans du bizarre&lt;/em&gt; (qui était le centenaire du verdict du procès de Rennes où Dreyfus a incroyablement été à nouveau jugé coupable).&lt;br /&gt;Ensuite une autre date du siècle dernier, pareillement redondante, me fascine, le 4/4/44 que Jung indique dans &lt;em&gt;Ma Vie&lt;/em&gt; être celle où, conformément aux visions qu'il avait eues dans l'état comateux ayant suivi son infarctus, il est revenu dans le monde des vivants, tandis que ce même jour, le médecin qui l'avait soigné était alité et ne se relèverait plus.&lt;br /&gt;Hier 8 septembre j'ai eu au réveil une intuition qui s'est vérifiée, mais il s'agit d'un résultat si important que je l'expose en détail &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/immer_jung.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;. Jung est le chantre du mandala, de la quaternité, de la quintessence, ce qui se traduit linéairement par le motif 4-1, or les 4/5es de sa vie sont tombés exactement le 4/4/44 à midi, au centre du jour idéalement quaternaire où il aurait pu mourir mais où sa destinée a été en quelque sorte échangée contre celle de son médecin, lui accordant une tranche de vie supplémentaire dans le "système des caissettes"&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMTa8EsXXxI/AAAAAAAAAos/NwDpNJVhl7I/s1600-h/bollingen.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243556591752929042" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMTa8EsXXxI/AAAAAAAAAos/NwDpNJVhl7I/s200/bollingen.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; (ses visions lui ont montré ce monde limité à trois dimensions, où chaque personne occupe un volume rigoureusement délimité par cette contrainte spatiale, alors que l'autre monde ignore cette rigidité).&lt;br /&gt;Ci-contre l'une des faces de &lt;a href="http://www.cgjung.net/tour/bollingen_tour_cgjung_pierre.htm"&gt;la pierre&lt;/a&gt; que Jung a lui-même gravée pour fêter ses 75 ans, en 1950. On y voit Télesphore, dieu de la guérison, figure essentielle pour Jung, au centre d'un cercle divisé en 4 parties, lui-même inscrit dans un carré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La requête Google 'mandala jung' me fournit parmi les premières réponses un post récent sur le blog &lt;a href="http://mandala.skynetblogs.be/post/6154053/carl-gustav-jung"&gt;Mandala&lt;/a&gt;, cette unique citation de Jung : &lt;blockquote&gt;Ce qu’on appelle la vie n’est qu’un bref épisode entre deux grands mystères, qui n’en font en fait qu’un seul.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Et le mystère de la vie de Jung en quatre plus un, pourrait-il être aussi lié à ce grand mystère ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;POSER&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;REPOS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'édition originale de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRd8uYF4I/AAAAAAAAAok/yO3dhagGsOU/s1600-h/repos.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 0px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243264703636445058" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRd8uYF4I/AAAAAAAAAok/yO3dhagGsOU/s200/repos.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Des jours et des nuits&lt;/em&gt; a pour illustration de couverture une photo d'Emmanuel Sougez, &lt;em&gt;Repos&lt;/em&gt;. Puisque la rotondité est le mot clé de ce billet, je me permets d'isoler ce détail de la photo, aux courbes particulièrement harmonieuses, en indiquant qu'il s'agit de la raison pour laquelle l'un des libellés de ce billet est anagramme.&lt;br /&gt;A propos, je remarque que THERA se prononce comme Terra, EARTH en anglais, également anagramme de HEART, "coeur", ce qui me fait proposer :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Théra est blanche comme un coeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;paraphrase d'Eluard auteur du poème d'où sont extraits les mots &lt;em&gt;des jours et des nuits&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Sur un &lt;a href="http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/cette-femme-rincarne-comme-lui-vit.html#comments"&gt;blog&lt;/a&gt; consacré au roman et à son adaptation, l'auteur a réagi ainsi: &lt;blockquote&gt;Bizarrement aussi, c'est peut-être mon livre le plus proche de mon coeur. La vie est curieuse...&lt;br /&gt;Gilbert Sinoué&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Théra-pi, phi raté&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Jung est natif du 26 juillet, la Sainte Anne, ou Santa Ana qui est pour moi la Sainte Chronicité d'Etienne Perrot, patronne des coincoins.&lt;br /&gt;Il ne manque plus que le nombre d'or dans l'affaire, or j'ai jadis été interpellé par les 55 chapitres du &lt;em&gt;Chemin de la lumière&lt;/em&gt;, lequel est un disque dont le pourtour compte 34 cupules, d'autant que Michel retrouve la trace d'Andrée au monastère de Chryssoskalitissa, dont une légende assure qu'une de ses 90 marches serait en or pur, mais visible seulement par qui n'aurait jamais péché...&lt;br /&gt;Il y aurait donc 89 marches de pierre, et 1 d'or, deux nombres de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMu7kj4vmhI/AAAAAAAAApU/0XImJx77XF0/s1600-h/bee.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 3px 1px -23px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245492427786000914" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMu7kj4vmhI/AAAAAAAAApU/0XImJx77XF0/s320/bee.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Fibonacci, comme 34 et 55. Andrée voit la cupule spéciale parmi les 34 cupules du Chemin de la lumière correspondre au soleil... Cet autre soleil compte 34 spirales en sens inverse des aiguilles de la montre, parmi lesquelles une semble avoir attiré cette abeille...&lt;br /&gt;En fait Halter n'a inventé ni les 34 cupules du Kernos (de Milia), ni la légende du monastère de la Marche d'Or, et je pense après relecture attentive que ses 55 chapitres sont une nouvelle coïncidence, qui offre de plus un curieux écho avec le 44 rencontré aux 4/5es de la vie de Jung, découverte que je n'aurais probablement pas faite sans mon étude sur Halter et Sinoué.&lt;br /&gt;Par contre ce dernier a effectivement écrit peu après un polar où le nombre d'or est explicitement au premier plan, &lt;em&gt;Les Silences de Dieu&lt;/em&gt; (2003), dont je signalais plus haut qu'il parodie &lt;em&gt;Dix petits Nègres&lt;/em&gt;, comme &lt;em&gt;Le Chemin de la lumière&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-2363170899438571726?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/2363170899438571726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=2363170899438571726' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2363170899438571726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2363170899438571726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/09/une-paire-de-mandalas.html' title='sur la route du mandala'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMPRKxH9huI/AAAAAAAAAn8/UVkh46UvDzE/s72-c/phaistos1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-1103323926097986483</id><published>2008-09-08T08:09:00.015-07:00</published><updated>2010-09-08T01:22:54.315-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aronofsky'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='quine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bach'/><title type='text'>de la spirale considérée comme un des beaux-arts</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;8 septembre vulgaire, 1er absolu du calendrier pataphysique, 135e anniversaire de la naissance de Jarry, honorée l'an dernier avec mon billet &lt;em&gt;&lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/09/gidouilles-cornes.html"&gt;Gidouilles et cornes&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;J'ai revisité il y a 5 jours le site Golden Number où j'ai remarqué une page sur&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMKFgzqwCYI/AAAAAAAAAnk/x1JGvjlgUgY/s1600-h/quincy3.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242899714884503938" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMKFgzqwCYI/AAAAAAAAAnk/x1JGvjlgUgY/s320/quincy3.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://goldennumber.net/quincypark.htm"&gt;Quincy Park&lt;/a&gt;, petit parc situé à côté de l'université Harvard à Cambridge. La gidouille y est à l'honneur car le maître d'oeuvre du parc y a choisi comme thème la spirale d'or, diversement illustrée.&lt;br /&gt;J'avais probablement vu cette page lors de ma découverte du site. Elle ne m'avait sans doute guère impressionné alors, il en va autrement depuis mon aventure des &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/08/lacs-dor.html"&gt;5 panneaux dorés&lt;/a&gt; de Quinson, le village fondé par un Quintius.&lt;br /&gt;Une rapide recherche montre&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMItkYcBS3I/AAAAAAAAAnc/j43Kcu7pL2c/s1600-h/quincy.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242803019271195506" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMItkYcBS3I/AAAAAAAAAnc/j43Kcu7pL2c/s320/quincy.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; que le nom Quincy-Quincey vient aussi de Quintius, "cinquième", 5 étant par excellence le nombre entier associé au nombre d'or, &lt;em&gt;phive&lt;/em&gt; écrit &lt;strong&gt;Gary Meisner&lt;/strong&gt; (51 83), le &lt;em&gt;&lt;strong&gt;phi guy&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (33 53), webmestre de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Doré Nombre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (42 67, tous ces couples de nombres étant &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/04/nombre-nom.html"&gt;dorés&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Je remarque que le nom de l'artiste responsable du parc, &lt;strong&gt;David Phillips&lt;/strong&gt; (40 101)&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMVHW-fVnVI/AAAAAAAAAo8/hdJDErLOMnQ/s1600-h/quincy2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5243675801199942994" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMVHW-fVnVI/AAAAAAAAAo8/hdJDErLOMnQ/s200/quincy2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; n'est pas doré, mais que son total 141 est doré par rapport à la mention &lt;em&gt;&lt;strong&gt;artist&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (87) qui lui est accolée, et j'ai ci-contre déplacé la ligne correspondante pour la superposer au rectangle d'or figurant sur la plaque de dédicace du parc.&lt;br /&gt;Je remarque que 6 carrés ont été construits dans ce rectangle d'or, comme dans la figure 26 du livre de Mario Livio, et comme dans le patch-quilt d'Anne, ce qui avait motivé mon &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/08/livio-mode-demploi.html"&gt;avant-dernier billet&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce 8/9 jarryesque, je remarque&lt;br /&gt;- que la valeur de QUINCY est 89, et que c'est le 11e terme de la suite de Fibonacci,&lt;br /&gt;- que Quincy Park est en face de Harvard, où a étudié le réalisateur de &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt;, premier (seul ?) film au &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/10/formath.html"&gt;format d'or&lt;/a&gt;, Darren Aronovsky qui a reçu avant-hier le Lion d'or à la Mostra de Venise pour &lt;em&gt;The Wrestler&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;- que Quincy Park est à Cambridge, zipcode 02138, ce qui est déjà apparu dans &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bach/b_come_back.htm"&gt;mes pages&lt;/a&gt; sur BACH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de ce billet fait évidemment&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMKGFDdQDwI/AAAAAAAAAn0/tYGv0iDiFj8/s1600-h/gidouille+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242900337598140162" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMKGFDdQDwI/AAAAAAAAAn0/tYGv0iDiFj8/s200/gidouille+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; référence à l'oeuvre de Thomas de Quincey, dont Jarry a fait l'éloge dans &lt;em&gt;La chandelle verte&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;D'après l'ingéniosité, la préciosité même de ses procédés et de son outillage : la bille d'acier recouverte de peau d'orange et retenue au biceps par un caoutchouc, la massue silencieuse fourrée de sable, le noeud coulant fait d'un anneau d'or (on sait que l'or est le plus coulant des métaux), l'assassin est, si nous osons dire, un euphuiste dans son art.&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;(&lt;em&gt;L'homme au sable&lt;/em&gt;, 1er mai 1901)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-1103323926097986483?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/1103323926097986483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=1103323926097986483' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1103323926097986483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1103323926097986483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/09/de-la-gidouille.html' title='de la spirale considérée comme un des beaux-arts'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SMKFgzqwCYI/AAAAAAAAAnk/x1JGvjlgUgY/s72-c/quincy3.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-5180753170852045561</id><published>2008-08-31T07:18:00.010-07:00</published><updated>2010-02-16T04:41:58.965-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>bête comme chou</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLuzP8-j9BI/AAAAAAAAAnU/IOZ47qqFxys/s1600-h/009.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240979678023644178" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 2px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLuzP8-j9BI/AAAAAAAAAnU/IOZ47qqFxys/s200/009.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai déjà remarqué quelques curiosités dans les identifiants de mes billets blog, et j'en vois une belle pour le dernier, où j'ai mentionné la propriété des 6 derniers chiffres du nombre d'or donné par Livio avec 10 décimales, 339887, 339 étant la petite section d'or de 887.&lt;br /&gt;Or l'identifiant de ce billet était&lt;br /&gt;postID=1840641157775718443&lt;br /&gt;ce qu'on peut vérifier en pointant sur le champ commentaires, et ses 6 derniers chiffres se découpent en 718 et 443, correspondant au partage d'or idéal de leur somme (1161).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La coïncidence va plus loin. J'indiquais que les 8 premiers chiffres du carré du nombre d'or pouvaient permettre de trouver les 4 suivants,&lt;br /&gt;2.618 x 0339 = 887.50... (et Phi² arrondi à 11 décimales est 2.61803398875), or&lt;br /&gt;718 / 1.618 = 443.75..., et 443.75 est l'exacte moitié de 887.50.&lt;br /&gt;S'il faut quelques accommodements pour parvenir à cette exactitude à deux décimales, les calculs avec les valeurs plus exactes de Phi et Phi² confirment que 718/339 est bien une excellente approximation de la moitié du cube de Phi (ce cube pouvant s'écrire aussi 2Phi + 1).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'identifiant d'un billet blog est un nombre de 19 chiffres attribué par Blogger, semble-t-il au hasard, pourvu qu'il soit différent d'un numéro déjà attribué sur le même blog. En tout cas je n'ai aucune possibilité d'en choisir ou deviner le moindre chiffre à l'avance, ma seule liberté étant l'heure de publication du billet, qui est en fait celle où j'en commence la rédaction, avec 9 heures de décalage car Blogger est paramétré d'office à l'heure californienne. Depuis que j'ai compris ceci j'essaie souvent de débuter mes billets à une heure significative.&lt;br /&gt;Pour celui-ci, la disponibilité a primé, avec une petite autoréférence néanmoins puisque j'ai débuté le billet à 19 h 18 heure française, alors que je voulais essentiellement parler du tableau de 1918 de Mondrian, mais 19:18 est devenu 10:18 à l'heure californienne.&lt;br /&gt;Je remarque maintenant que 19:18 est aussi 07:18 pm, ce qu'indique un cadran classique à aiguilles, ainsi j'ai débuté mon billet ...718443 à 7:18, et je connais aussi le nombre 443.&lt;br /&gt;Lors des débuts d'Anne dans&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLqmbGDcEMI/AAAAAAAAAnE/8SUyGiYlZkI/s1600-h/019.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240684100810707138" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 2px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLqmbGDcEMI/AAAAAAAAAnE/8SUyGiYlZkI/s200/019.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; le patchwork, j'ai collaboré à la conception d'un panneau mural destiné à l'espace entre les deux fenêtres de notre séjour, dont le nombre de pièces était mûrement pesé, 443, correspondant au vocatif grec &lt;em&gt;Anax Apollon&lt;/em&gt;, 112+331 (112 correspondant aux 4 blocs des coins avec du jaune, comptant chacun 28 pièces). Je ne suis plus très sûr de pouvoir expliquer quel était alors pour moi le sens profond de ces nombres...&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Anax Apollon&lt;/em&gt; est depuis quelques années relégué dans un étroit couloir, où je n'ai pu prendre assez de recul pour une photo englobant ses bordures. L'espace interfenestral est resté vide pendant quelque temps, jusqu'à la réalisation du &lt;em&gt;patch-quilt &lt;/em&gt;dont la largeur a été également calculée pour cet emplacement, le patch-quilt qui a également un nom choisi pour sa valeur numérique (48-79 correspondant au partage doré idéal de la somme), le patch-quilt qui a été la première motivation de mon billet &lt;em&gt;Livio mode d'emploi&lt;/em&gt;, puisque j'avais trouvé dans le livre de Livio le dessin exact de son quiltage final.&lt;br /&gt;La date d'achèvement&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLqmSBohXKI/AAAAAAAAAm8/_bpOizfssjc/s1600-h/021.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240683945005243554" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 10px 2px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLqmSBohXKI/AAAAAAAAAm8/_bpOizfssjc/s320/021.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; de l'oeuvre est brodée au dos, le 18/8/95, soit il y a exactement 13 ans et 13 jours. Ou 13 ans et 8 jours avant le 26 août où j'ai découvert sur le net le livre de Livio et son dessin évocateur, alors que la pièce de départ du patch-quilt est un rectangle de 8x13 unités. Le brouillon de cette oeuvre a été un &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/patch-quilt.html"&gt;petit patch&lt;/a&gt; où Anne avait magnifié ce rectangle de 104 unités en y appliquant 3 pièces de tissu 8-1-3 occupant 40 unités, le découpage doré de 104 étant 40-64. Or les premiers chiffres de l'identifiant du dernier billet blog sont 184064...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aurais évidemment apprécié que ce billet-ci ait à nouveau un identifiant permettant quelques rebondissements, mais je ne vois a priori rien à dire de&lt;br /&gt;postID=5180753170852045561&lt;br /&gt;J'ai débuté ce billet à 16:18 heure française (le nombre d'or), et Blogger le donne donc publié à 07:18 (en référence aux nombres 718-443 lus dans le précédent postID, mais c'était évidemment mûrement réfléchi).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En ce 31/8, renversement de 8/13, &lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0d/Chou_Romanesco.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 4px 10px 2px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/0d/Chou_Romanesco.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;je voudrais attirer l'attention sur une merveille du monde végétal, le chou Romanesco, où la structure en 8 et 13 spirales reste identifiable à trois niveaux, étant donné le développement fractal du légume, dont les fleurettes se disposent en enroulements d'enroulements d'enroulements...&lt;br /&gt;Il existe un blog &lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ea/Romanesco.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ea/Romanesco.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mathématique intitulé &lt;a href="http://eljjdx.canalblog.com/"&gt;Chou romanesco, vache qui rit, etc.&lt;/a&gt; dont le &lt;a href="http://eljjdx.canalblog.com/archives/2008/07/06/9831673.html"&gt;100e billet&lt;/a&gt; est consacré à ce chou de choix.&lt;br /&gt;Ces 2 dernières images sont empruntées à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chou_romanesco"&gt;l'article Wikipédia&lt;/a&gt;, mais la première du billet est une photo d'un chou acheté hier en ville, qui après dissection s'est révélé bâti au départ sur une structure de 5 et 8 spirales, mais ce n'est guère photogénique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-5180753170852045561?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/5180753170852045561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=5180753170852045561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5180753170852045561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5180753170852045561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/08/bte-comme-chou.html' title='bête comme chou'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLuzP8-j9BI/AAAAAAAAAnU/IOZ47qqFxys/s72-c/009.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-1840641157775718443</id><published>2008-08-27T10:18:00.024-07:00</published><updated>2009-09-06T01:57:15.434-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marguerite Neveux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Notre-Dame du Port'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>Livio mode d'emploi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier, j'ai découvert que &lt;em&gt;The Golden Ratio: The Story of Phi, the World’s Most Astonishing Number&lt;/em&gt;, livre souvent cité&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLZStwGJxqI/AAAAAAAAAms/GiEh8EOJeeU/s1600-h/grml.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239466162450450082" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLZStwGJxqI/AAAAAAAAAms/GiEh8EOJeeU/s200/grml.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; de Mario Livio sur le nombre d'or, était lisible en ligne gratis. Comme je pense que l'accessibilité du site résulte d'une erreur, je ne donne pas son adresse qu'on découvrira aisément si l'erreur perdure, en tout cas le radin que je suis en a profité pour lire l'opus.&lt;br /&gt;Livio est astrophysicien à la NASA, quelqu'un d'a priori sérieux donc. Il reprend la plupart des allégations autour du nombre d'or, en les démystifiant le plus souvent sainement, insistant néanmoins sur les réelles propriétés de Phi et son intervention à de multiples niveaux dans la nature.&lt;br /&gt;Livio donne souvent Phi avec 10 décimales, notamment pages 80-81 où il expose les propriétés fondamentales:&lt;br /&gt;Phi &lt;span style="color:#ffffff;"&gt;....&lt;/span&gt;= 1.6180339887...&lt;br /&gt;1/Phi = 0.6180339887...&lt;br /&gt;Phi² &lt;span style="color:#ffffff;"&gt;..&lt;/span&gt;= 2.6180339887...&lt;br /&gt;Or je me rappelle que mes études bachiennes m'ont amené au nombre 887, se partageant idéalement selon le nombre d'or en 339 et 548.&lt;br /&gt;Ainsi on pourrait écrire l'approximation&lt;br /&gt;339 x 2.618 = 887&lt;br /&gt;En fait 339 x Phi² donne 887.51... qu'il faudrait arrondir à 888, mais les décimales suivantes de Phi² sont 2.618033988749... qui, arrondi à 11 décimales, donne&lt;br /&gt;2.618 0339 8875 permettant la permutation&lt;br /&gt;3390 x 2.618 = 8875 (8875.02 exactement)&lt;br /&gt;J'ai déjà rencontré une curiosité avec Phi² arrondi à 2.618, détaillée &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/Sator.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En bref un poème basé sur les nombres de Fibonacci avait ses strophes successives en rapport Phi², avec une pénultième strophe de 273 lettres et une dernière de 714 lettres, or:&lt;br /&gt;273 x 2.618 = 714.714 (exactement)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ensuite arrivé page 85 à une figure immédiatement évocatrice:&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWND6K5YKI/AAAAAAAAAmk/Rp6qsVD7rEQ/s1600-h/livio.JPG"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 2px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239248839809523874" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWND6K5YKI/AAAAAAAAAmk/Rp6qsVD7rEQ/s400/livio.JPG" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je rappelle le &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/patch-quilt.html"&gt;patch-quilt&lt;/a&gt; d'avril dernier, réalisé par ma compagne Anne &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SA4xtOlIAaI/AAAAAAAAAYQ/QlsVLUnGJuk/s800-h/039.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192142073482445218" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SA4xtOlIAaI/AAAAAAAAAYQ/QlsVLUnGJuk/s200/039.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sur une idée à moi. L'assemblage des pièces effectué, j'ai découvert la propriété de deux diagonales, et j'ai demandé à Anne de la magnifier par un quiltage approprié.&lt;br /&gt;Ainsi cette propriété était connue, ce qui n'est pas étonnant en soi. Il l'est un peu plus qu'elle soit illustrée par un rectangle d'or où ont été construits successivement 6 carrés en reportant la largeur sur la longueur (le rectangle restant étant doré), or le patch-quilt est constitué de 6 blocs carrés ajoutés à un rectangle d'or de départ. Ainsi, en tournant le patch de 180°, et en ajustant l'échelle, ses lignes de quiltage coïncideraient exactement avec la figure 26.&lt;br /&gt;J'apprends encore&lt;a href="http://sprott.physics.wisc.edu/pickover/finalpog.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://sprott.physics.wisc.edu/pickover/finalpog.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; que l'intersection de ces deux diagonales a été baptisée Oeil de Dieu par le mathématicien Cliff Pickover, qui a un &lt;a href="http://sprott.physics.wisc.edu/pickover/home.htm"&gt;magnifique site&lt;/a&gt; dont j'extrais la composition en carré ci-contre (où la pupille de l'oeil est à une intersection d'or).&lt;br /&gt;Ce n'est pas banal de trouver cet Oeil de Dieu sur la figure 26 du livre de Mario Livio (qui, d'origine juive, est également citoyen israélien), car 26 est la valeur numérique du fameux Tétragramme, le nom essentiel de Dieu en hébreu, YHVH.&lt;br /&gt;Il s'agit en fait en VO d'un &lt;em&gt;Eye of God&lt;/em&gt;, et les numérologues anglo-saxons ont constaté que la valeur numérique de GOD était aussi 26 (7+15+4).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Livio consacre plusieurs chapitres à l'art, avec pour optique de démontrer que le caractère esthétique de la section d'or est largement surestimé, et que les spéculations la montrant en oeuvre dans les créations antiques sont fumeuses.&lt;br /&gt;Si je suis plutôt d'accord, je déplore que l'auteur se soit borné à réfuter les allégations touchant les créations les plus célèbres, comme Kheops, le Parthénon, les peintures de Léonard de Vinci, alors qu'il existe des cas bien plus troublants (Notre-Dame du Port par exemple).&lt;br /&gt;Pour la peinture plus récente (19e), Livio semble reprendre l'argumentation de Marguerite Neveux, bien que je n'aie pas vu son nom mentionné. Il n'est encore une fois question que d'oeuvres archi-connues, et donc pas de &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/search/label/Adrien%20Schulz"&gt;mon aïeul&lt;/a&gt; et des étranges formats dorés récurrents dans ses oeuvres.&lt;br /&gt;Livio ne se limite pas à la France, et je ne suis plus vraiment d'accord quand il exclut Mondrian des peintres pouvant avoir employé la section dorée, malgré l'avis "autorisé" du plus grand spécialiste de Mondrian qui lui a affirmé que, selon lui, le peintre n'avait jamais eu recours à aucune échelle de proportion.&lt;br /&gt;Une reproduction de &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.lichtensteiger.de/mondrian.html"&gt;Broadway Boogie-woogie&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; (1942) est donnée, un tableau carré où certains ont vu une composition dorée, ce à quoi il est facile de rétorquer comme Livio qu'il y a tant de lignes diversement espacées qu'on peut y imaginer n'importe quoi. Je &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWMs0SUk9I/AAAAAAAAAmU/TNMPTBKkzNU/s1600-h/mondrian.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 0px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239248443093062610" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWMs0SUk9I/AAAAAAAAAmU/TNMPTBKkzNU/s200/mondrian.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;m'étonne qu'il ne soit pas fait plutôt référence à &lt;em&gt;Composition with Gray and light Brown&lt;/em&gt; (1918), ci-contre, le tableau le plus cité par les zélateurs de la section d'or.&lt;br /&gt;Je ne suis absolument&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWMtCQzz7I/AAAAAAAAAmc/ZWk55zoUpIw/s1600-h/dorminan.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 8px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239248446844817330" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLWMtCQzz7I/AAAAAAAAAmc/ZWk55zoUpIw/s200/dorminan.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; pas spécialiste de Mondrian, mais cette oeuvre me semble suffisante à elle seule pour justifier les revendications dorées.&lt;br /&gt;D'abord le format donné (802 x 498 mm après conversion) est pratiquement idéalement doré (802 x 496 idéal). J'ai tracé aussi rigoureusement que possible les 4 sections d'or, on voit qu'elles se superposent assez bien à 4 lignes du tableau, délimitant un net rectangle central, et c'est le SEUL rectangle symétrique par rapport au centre de l'oeuvre.&lt;br /&gt;En fait l'approche dorée parfaite n'est peut-être pas la meilleure, car le format donné est aussi proche de 1.6 (80 x 50 cm), et l'examen de détail révèle que la hauteur comme la largeur sont divisées en 16 bandes par 15 lignes épaisses qui, bien que peintes grossièrement, ce qui donne une dynamique à l'oeuvre, sont appliquées sur une grille de 16x16 cases préalablement tracée sur la toile. L'interruption des lignes fait qu'il n'y a pas 256 unités rectangulaires mais 67, parmi lesquels 18 sont des rectangles de format proportionnel à celui de la toile, sans compter les rectangles formés par association, comme le rectangle central qui correspond à 16 unités, soit 1/16e de la surface totale au format 1.6...&lt;br /&gt;Je n'analyse pas plus loin. On retombe ici dans la facile confusion entre section à 5/8es, connue des peintres du 19e, et section d'or idéale, mais je crois avoir montré qu'au moins ce tableau témoigne d'une certaine intention numérologique, quelle qu'elle soit. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'ai développé ici que les quelques points qui m'ont fait particulièrement réagir. Le livre de Livio me semble globalement satisfaisant, par rapport à ce que nous avons en France, malgré de nombreuses imprécisions et un certain sensationnalisme présent dès le titre, ce qui est probablement un impératif éditorial.&lt;br /&gt;Le mathématicien George Markowski donne &lt;a href="http://www.ams.org/notices/200503/rev-markowsky.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt; une critique plus sévère, estimant que Livio lui a emprunté beaucoup de choses sans souvent préciser sa source. Mais&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLpLzGsQrqI/AAAAAAAAAm0/16qvbOcOCJo/s1600-h/leda.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5240584457740660386" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLpLzGsQrqI/AAAAAAAAAm0/16qvbOcOCJo/s200/leda.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Markowski se trompe en dénigrant l'analyse par Livio de &lt;em&gt;La dernière Cène&lt;/em&gt; de Dali, avançant que Dali a écrit sur son oeuvre et n'a jamais mentionné son utilisation du nombre d'or. Or il est &lt;a href="http://dalihouse.blogsome.com/2008/02/29/salvador-the-scientist-leda-and-the-swan"&gt;bien connu&lt;/a&gt; que ce tableau et d'autres de cette période doivent beaucoup à la rencontre entre Dali et Matila Ghyka. Il existe ainsi une &lt;a href="http://www.surrealismcentre.ac.uk/papersofsurrealism/journal4/acrobat%20files/Lomaspdf.pdf"&gt;lettre&lt;/a&gt; de Ghyka à Dali datée du 13 août 1947 (le 8/13 !) où Ghyka se déclare ravi d'apprendre que Dali a utilisé ses recommandations pour la composition de &lt;em&gt;Leda atomica&lt;/em&gt;, ci-contre, en réponse évidente à un courrier antérieur.&lt;br /&gt;Je me rappelle d'un documentaire montrant Dali clamer qu'il méprisait tout peintre qui serait incapable de situer d'emblée la section d'or d'un tableau. Pour la &lt;em&gt;Leda&lt;/em&gt;, la ligne d'horizon correspond à la section d'or supérieure, sans préjuger d'autres harmonies calculées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-1840641157775718443?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/1840641157775718443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=1840641157775718443' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1840641157775718443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/1840641157775718443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/08/livio-mode-demploi.html' title='Livio mode d&apos;emploi'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SLZStwGJxqI/AAAAAAAAAms/GiEh8EOJeeU/s72-c/grml.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7749830192725125778</id><published>2008-08-14T04:48:00.021-07:00</published><updated>2009-09-06T02:00:29.610-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='quine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bach'/><title type='text'>lacs d'or</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Si les 8/13 de l'année tombent le 13 août, la section d'or de l'année tombe le 14 août, vers 14 heures une année normale, et vers 4 h 48 une année bissextile. La petite section d'or tombe le 20 mai vers 10 h une année normale, et le 19 une année bissextile, vers 19 h 12.&lt;br /&gt;C'est l'occasion de revenir sur ce qui s'est passé le 18 mai dernier, alors que je n'étais pas conscient le jour même de son aspect doré. Nous fêtions l'anniversaire de ma compagne Anne chez notre fille Aurélie, qui vient d'acheter une maison à Quinson, aux confins du département.&lt;br /&gt;Quinson est au bord du Verdon, et d'un des 5 lacs formés par les retenues des 5 barrages du Verdon (Castillon, Chaudanne, Ste-Croix, Quinson, Esparron).&lt;br /&gt;Quinson est connu pour son musée de la Préhistoire, ce qui a conduit la commune à divers aménagements sur ce thème, dont un sentier "préhistorique" au-dessus du lac, menant vers le site de la Baume Bonne, au bord du Verdon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 6px 0px 0px 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216975179342072994" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZrSO62zKI/AAAAAAAAAgQ/0REYUrihbFk/s320/036.JPG" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;Après le repas j'ai été faire une balade digestive de ce côté. Voici le début du chemin, qui monte dans une trouée de la falaise.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZroCwayCI/AAAAAAAAAgY/pfjlXhMmgwA/s1600-h/034.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216975554034190370" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZroCwayCI/AAAAAAAAAgY/pfjlXhMmgwA/s320/034.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Il passe ensuite sur une courte corniche, avec une splendide vue sur le lac. Le promeneur est convié à s'instruire, grâce à 5 panneaux disposés environ tous les 10 mètres, donnant des renseignements sur la vie dans la vallée à 5 périodes, des origines jusqu'au 19 siècle. Je remarque la forme des panneaux, et procède à une première évaluation avec la largeur du livre que je n'ai pas manqué d'emmener avec moi, des fois que certaines sections du sentier se soient prêtées à la lecture.&lt;br /&gt;C'est doré à première vue, mais la méthode est loin d'être précise, et je plie à angles droits un ticket de caisse resté dans une poche pour me faire une pige plus petite. L'image visible mesure 8 piges (et un petit chouïa) par 13 (et un plus gros chouïa). Ça semble décidément doré.&lt;br /&gt;De retour à la maison, je mesure ma pige, 58 mm, et évalue les dimensions des panneaux à 48 × 78 cm, ce qui&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKRKTltPlpI/AAAAAAAAAlE/3uLyNfXpusg/s1600-h/028.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234390367311206034" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKRKTltPlpI/AAAAAAAAAlE/3uLyNfXpusg/s200/028.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; s'avèrera proche des dimensions effectives prises quelques semaines plus tard avec un outil plus approprié, 477 x 771 mm. Ces mesures se retrouvent pour les 5 panneaux, au mm près, avec une hauteur qui semble effectivement très proche de 477 mm, tandis que la largeur tombe entre 771 et 772 mm.&lt;br /&gt;Idéalement, 477 x 1.618 = 771.8 mm,&lt;br /&gt;ainsi la fenêtre du panneau est bien un rectangle d'or, à une fraction de mm, de dimensions peu habituelles, même en convertissant en pouces. Le rebord métallique est de 43 mm de chaque côté, donnant pour le panneau entier des dimensions tout aussi exotiques 563 x 857 mm.&lt;br /&gt;A ce stade, il devient raisonnable d'imaginer que ces panneaux ont été intentionnellement calculés selon le nombre d'or, ce qui n'a d'ailleurs rien d'extraordinaire en soi, puisque c'est pour beaucoup d'artistes une harmonie essentielle, enseignée dans les écoles.&lt;br /&gt;Personnellement, j'ai d'abord été frappé par le nombre des panneaux, 5, alors que j'étais tenté d'interpréter &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKUxsEAqmfI/AAAAAAAAAlM/JgJ4SGHKKKY/s1600-h/quinson.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234644774948608498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKUxsEAqmfI/AAAAAAAAAlM/JgJ4SGHKKKY/s200/quinson.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;quinairement le nom de Quinson. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Quinson"&gt;Renseignements pris&lt;/a&gt;, si &lt;em&gt;quinsoun&lt;/em&gt; est le nom provençal du pinson, figurant sur les armoiries du village (un pinson d'or sur pont d'argent), son nom viendrait plutôt d'un gallo-romain nommé Quintius ("cinquième" enfant d'une famille romaine).&lt;br /&gt;La "quine" est un mot clé du vocabulaire doré, avec la fameuse ou fumeuse "Quine des bâtisseurs romans", en fait calquée sur le Modulor du Corbusier, qui est plutôt un "bâtisseur romand".&lt;br /&gt;L'outil modulor lui-même est un ruban de 226 cm de long, et j'ai pensé le lendemain 19 mai que nous étions le 140e jour de cette année de 366 jours, 140-226-366 étant des mesures consécutives de la série bleue du Modulor. Ces nombres n'étant que des approximations de l'harmonie d'or, la petite section d'or de l'année bissextile tombe à 139.8 jours, au cours de ce 19 mai, en conséquence la veille 18 mai était le dernier jour entier selon cette division dorée de l'année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le plus effarant arrive. J'ai parlé du livre que j'avais emmené avec moi pendant ma balade, et dont la largeur m'a servi pour une première estimation des proportions des 5 panneaux. Je n'avais pas encore fait attention à son titre, &lt;em&gt;Le Lac d'or&lt;/em&gt;, et au rapport immédiat avec le lac de Quinson, nappe d'or sous le soleil du midi...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SDu7HuWHg2I/AAAAAAAAAaQ/j1tNyTFjaI8/s1600-h/lac+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204959535731016546" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SDu7HuWHg2I/AAAAAAAAAaQ/j1tNyTFjaI8/s400/lac+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;J'avais emprunté ce livre le vendredi 16 précédent, au rayon Nouveautés de la médiathèque de Digne, pour son titre "d'or" essentiellement, mais je savais déjà qu'il s'agissait du nom d'un restaurant asiatique du 13e, aussi je n'étais pas pressé de le lire, mais sa minceur le rendait idéal pour une lecture en balade.&lt;br /&gt;Bien évidemment il me serait fort difficile de prouver que c'est bien ce &lt;em&gt;Lac d'or&lt;/em&gt; que j'avais à la main le 18 mai 08 lorsque j'ai découvert les panneaux d'or au-dessus du lac de Quinson, mais sa lecture m'a offert une coïncidence immédiatement vérifiable. Le livre ne donne que deux dates précises, d'abord le "samedi 11 décembre" où a eu lieu un repas au Ryuji Hôtel, puis ceci, page 86 :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZrRpiATeI/AAAAAAAAAgI/EJUHMzCi96I/s1600-h/lac18+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216975169305726434" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZrRpiATeI/AAAAAAAAAgI/EJUHMzCi96I/s320/lac18+001.jpg" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me suis renseigné sur le &lt;a href="http://amette.free.fr/"&gt;site&lt;/a&gt; de J-P Amette, où j'ai appris qu'il était né le 18 mai 1943, en conséquence la date ci-dessus n'est pas innocente, c'était celle de son 61e anniversaire, or c'était aussi le 61e anniversaire d'Anne que nous fêtions ce 18 mai 2008, 4 ans plus tard.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En écrivant ceci j'ai encore en mémoire le tableau du Modulor donné dans le billet d'hier, où 86 est la mesure précédant 140 et 226 dans la série bleue, ainsi même la page où figure ce 18 mai m'est significative.&lt;br /&gt;Une curiosité au passage, la mesure de la &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;série bleue&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; précédant 86 est 54, or 54x86 mm est le format de la carte &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;bleue&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, adopté pour de nombreuses autres cartes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelle que soit la raison du 11 décembre pour Amette, il m'évoque la date de naissance de &lt;a href="http://simplement.arsene.free.fr/maurice_leblanc/biographie.php"&gt;Maurice Leblanc&lt;/a&gt; (selon son biographe Jacques Derouard du moins, car de multiples &lt;a href="http://www.google.fr/search?sourceid=navclient&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;rlz=1T4GZEZ_frFR247FR248&amp;amp;q=leblanc+%2211+novembre+1864%22"&gt;autres sources&lt;/a&gt; le donnent natif du 11 novembre), et le 11 décembre 2004, qui était bien un samedi, aurait donc été le 140e anniversaire de l'auteur de &lt;em&gt;"813"&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Lors de mes dernières études sur Truffaut, balzacien avéré, et 813, j'ai été tenté de citer comme source possible du &lt;em&gt;"813"&lt;/em&gt; de Leblanc le roman &lt;em&gt;Histoire des Treize&lt;/em&gt;, de Balzac, dont l'intrigue résumée est évocatrice : le prince du crime Ferragus tente de forger une magnifique destinée à sa fille, et échoue. Les enquêteurs du &lt;em&gt;Lac d'or&lt;/em&gt; se nomment Barbey et Ferragus. J'ignore presque tout de Barbey d'Aurevilly, mais mes très modestes connaissances balzaciennes me font soupçonner que Amette a pu jouer avec les &lt;em&gt;Treize&lt;/em&gt; de Balzac pour son roman se passant dans le 13e, ce qui me rappelle fortement Leblanc qui a multiplié les Huit dans ses &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/lovendale/huit.htm"&gt;Huit coups de l'horloge&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, en faisant notamment résider son héros bd Haussmann dans le 8e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbey, dont le lecteur ignore le prénom, &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKXnfM2tzsI/AAAAAAAAAlU/X7gBUV-qXiw/s1600-h/002.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234844665100750530" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKXnfM2tzsI/AAAAAAAAAlU/X7gBUV-qXiw/s200/002.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;enquête sur la mort de celle qui fut sa bonne amie, Chloé Bonneterre, qui habitait 41 rue Clisson.&lt;br /&gt;Elle aurait pu devenir Chloé Barbey si elle l'avait épousé, Ch Ba..., or la rue Clisson est connue pour un trompe-l'oeil montrant un peintre en train de peindre Bach sur une façade, son modèle sous les yeux.&lt;br /&gt;C'est peut-être une piste plus "sérieuse" que la série bleue du Modulor, mais Bach me ramène encore au nombre d'or, et il pourrait y avoir une analogie entre cette création et ma tentative d'évaluation du format des illustrations du site de Quinson à l'aide du &lt;em&gt;Lac d'or&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;C'est un polar qui m'a fait connaître le trompe-l'oeil de Fabio Rieti, &lt;em&gt;Château-des-Rentiers&lt;/em&gt; (1982), d'Alain Demouzon, qui était alors président de l'association &lt;a href="http://www.813.fr/"&gt;813&lt;/a&gt; (et qui habite au numéro 8 d'une rue du 13e).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il l'a déjà été dit, les rapports d'entiers ne peuvent être que des approximations du nombre d'or, notamment ceux de la série bleue qui doublent la série rouge, ainsi l'entier en harmonie immédiate avec 86 est 139 plutôt que 140 (86 x 1.618 = 139.2), et le 18 mai de la page 86 était le 139e jour de cette année 2004.&lt;br /&gt;Ce nombre 139 m'évoque au premier chef la valeur d'&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/queen/golden_summer.htm"&gt;Ellery QUEEN&lt;/a&gt;, dans l'oeuvre duquel j'ai découvert une architecture d'or.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, j'ai évoqué le &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/05/palmes-dor-anne.html"&gt;cadeau&lt;/a&gt; que j'avais fait à Anne pour son anniversaire, 138 anagrammes de Pamela Anderson, parce que le 18 mai était alors le 138e jour de l'année. Entre le 138e jour et le 13/8 (13 août), 86 jours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une dernière curiosité. J'ai intitulé ce billet "lacs d'or" en songeant aussi au mot "lacs" au singulier, de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKaTJdpTUMI/AAAAAAAAAlc/I4UufxDUt18/s1600-h/lacsdor.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 4px 10px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235033407650746562" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKaTJdpTUMI/AAAAAAAAAlc/I4UufxDUt18/s200/lacsdor.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;même étymologie que "lacis" (ci-contre un lacs-d'amour héraldique), et je viens de découvrir pendant son écriture qu'un chercheur prétend avoir prouvé qu'une civilisation préhistorique avait établi à l'échelle du globe entier un lacis de "&lt;a href="http://spcov.free.fr/site_nicoulaud/ligne.php"&gt;lignes d'or&lt;/a&gt;" analogue aux parallèles et méridiens ultérieurs, mais basé sur une division par 366 de la circonférence terrestre et non 360. Il trouve de multiples corrélations entre les sites anciens érigés précisément sur ces lignes d'or.&lt;br /&gt;Le lac de Quinson (et une bonne part du cours du Verdon) a la particularité d'avoir une rive dans le 04 et l'autre dans le 83, or Digne chef-lieu du 04 se situerait selon les cartes présentées sur le parallèle d'or 44, tandis que Toulon chef-lieu du 83 serait carrément sur le méridien 0 (ces lignes d'or sont distantes d'environ 130 km).&lt;br /&gt;Je note ces coïncidences tout en me déclarant totalement sceptique sur la théorie de Sylvain Tristan, sans connaître toute son argumentation. C'est qu'une théorie "zarbi" demande plus que des corrélations statistiques pour être validée, d'une part pour diverses raisons rationelles touchant au bon usage des statistiques, d'autre part parce que l'éon Napol déjà mentionné semble trouver un malin plaisir à multiplier les coïncidences les plus parfaites sur les chemins des chercheurs (voir mes pages &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bach/testaments.htm"&gt;Bach&lt;/a&gt; par exemple).&lt;br /&gt;Je remarque enfin l'analogie de l'hypothèse des lignes d'or avec celle de la Quine : dans les deux cas il s'agit de reporter dans le passé un système élaboré de mesures, et le nombre 366 est chaque fois au premier plan. Le Corbusier a conçu son Modulor en privilégiant les mesures anglo-saxonnes, avec pour point de départ 12 pieds = 144 pouces, 144 étant un nombre de Fibonacci permettant ensuite de décliner selon la suite de Fibonacci la série bleue en pouces et la série rouge en demi-pouces. Si 144 pouces sont proches de 366 cm, les conversions suivantes selon la suite de Fibonacci décroissante donnent lieu à des approximations de plus en plus bancales, d'autant qu'il a fallu veiller à avoir toujours un nombre pair pour la compatibilité avec la série rouge. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7749830192725125778?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7749830192725125778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7749830192725125778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7749830192725125778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7749830192725125778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/08/lacs-dor.html' title='lacs d&apos;or'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGZrSO62zKI/AAAAAAAAAgQ/0REYUrihbFk/s72-c/036.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-4180347637945645083</id><published>2008-08-13T08:13:00.019-07:00</published><updated>2008-08-16T11:49:26.480-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anagramme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Truffaut'/><title type='text'>tykhè gagnant</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et nous voici au 13/08, ou 8/13 à l'anglaise, occasion de donner quelques nouvelles de mes recherches 813.&lt;br /&gt;Concernant mon hypothèse sur le 813 récurrent chez Truffaut interprétable comme un hommage à la date de naissance de Hitchcock, lequel fêterait aujourd'hui son 109e anniversaire, j'ai passé une après-midi à consulter le fonds Truffaut de la BiFi, sans résultat. Mes recherches ont été limitées à quelques états des scénarios des premiers films avec 813, dans l'espoir d'y trouver des variantes significatives, ou mieux des remarques manuscrites en marge...&lt;br /&gt;Rien de neuf, donc, mais je répète que mon hypothèse n'est qu'une tentative de rationalisation partielle du 813 chez Truffaut, et que son invalidité ne pourrait qu'apporter de l'eau à mon moulin coïncidentiel.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je songe depuis un moment à ce billet daté du 13 août, auquel j'avais trouvé ce titre en songeant à diverses choses:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;- tykhè&lt;/em&gt; est un mot grec (Τύχη) de valeur 1308 (13/08), signifiant "destin".&lt;br /&gt;- le "ticket" perdant du tiercé 8-1-3 tenté par Truffaut pour acquérir les droits de &lt;em&gt;Une belle fille comme moi&lt;/em&gt; (et ce ticket &lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKMx25cIU6I/AAAAAAAAAkY/giatc84zvQE/s1600-h/tykhe.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234082011136152482" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 5px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKMx25cIU6I/AAAAAAAAAkY/giatc84zvQE/s200/tykhe.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;doit exister dans les archives des Films du Carrosse, puisque Truffaut, paraît-il, gardait tout, ainsi que la coupure de journal donnant le tiercé gagnant 4-5-1).&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.theoi.com/Daimon/Tykhe.html"&gt;Tykhè&lt;/a&gt; est encore la déesse de la destinée, étroitement associée à sa soeur Némésis; je pense particulièrement à &lt;em&gt;La mariée était en noir&lt;/em&gt;, où Jeanne la vengeresse prend le vol 813 entre deux exécutions, aux 8/13es du film, après avoir rencontré sa seconde victime dans la loge 8 d'un théâtre, avant de rencontrer la dernière au 13 rue de la Némésis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je suis en train de lire&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKL4xkI5GPI/AAAAAAAAAkI/peWGMMFTFzQ/s1600-h/2666bou.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234019247356188914" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 5px 8px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKL4xkI5GPI/AAAAAAAAAkI/peWGMMFTFzQ/s200/2666bou.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;2666&lt;/em&gt;, de Roberto Bolaño, et je suis arrivé ce matin page 113, où il est question du hasard, qui ne serait pas un luxe, mais "l'autre visage du destin, et aussi quelque chose de plus."&lt;br /&gt;L'auteur de ces mots, un peintre qui s'est amputé volontairement de sa main droite, précise ensuite sa pensée, opposant le hasard à l'ordre, à la rédemption, au progrès:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le hasard au contraire est la liberté totale à laquelle nous sommes abouchés du fait de notre propre nature. Le hasard n'obéit pas à des lois, ou s'il y obéit, nous, nous ne les connaissons pas. Le hasard, si vous me permettez la comparaison, est comme Dieu qui, chaque seconde, se manifeste sur notre planète. Un Dieu incompréhensible, avec des gestes incompréhensibles adressés à ses créatures incompréhensibles. Dans cet ouragan, dans cette implosion osseuse, se réalise la communion. La communion du hasard avec ses traces et la communion de ses traces avec nous.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pas sûr d'adhérer totalement à ces lignes que je trouve néanmoins fort belles.&lt;br /&gt;Le titre du livre est paraît-il&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKL4xjjlBiI/AAAAAAAAAkQ/L_VwGJPrbk8/s1600-h/2666ana.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234019247199684130" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 10px 5px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKL4xjjlBiI/AAAAAAAAAkQ/L_VwGJPrbk8/s200/2666ana.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; une date, bien que cet ensemble de 5 romans se situe à notre époque. Je me permets de signaler que 2666 est une date bien connue des spécialistes en études bibliques : c'est selon le document sacerdotal, l'une des couches de rédaction du Pentateuque, la date de la sortie d'Egypte et de la révélation au Sinaï, date fondamentale donc des 5 livres de la Tora.&lt;br /&gt;Hasard ou ..., je connais le mot &lt;em&gt;tykhè&lt;/em&gt; par la devise de Rabelais, &lt;em&gt;Agathè Tykhè &lt;/em&gt;(heureux sort), alors que certains exégètes envisagent que l'oeuvre de Rabelais, en 5 livres, aurait constitué un nouveau Pentateuque.&lt;br /&gt;François Rabelais utilisait l'anagramme Alcofribas Nasier, et je remarque que l'éditeur original de &lt;em&gt;2666&lt;/em&gt; est Anagrama.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le 1er juillet dernier, un exemple d'autoréférence donné sur la &lt;a href="http://quatramaran.ens.fr/mailman/listinfo/oulipo"&gt;liste Oulipo&lt;/a&gt; m'a conduit à tenter de rendre la remarquable propriété du 8/13 : les 8/13es d'une année de 365 jours tombent aux 8/13es du 8/13, du 13 août. J'ai trouvé ceci :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;The eight thirteenths of a year fall exactly on eight thirteenths of eight/thirteen !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;[Ce texte de 70 lettres a une somme gématrique de 813.]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;soit "Les huit treizièmes d'une année tombent exactement aux huit treizièmes du treize huit !" Ceci n'est rigoureusement vrai que pour une année non bissextile, néanmoins les 8/13es d'une année de 366 jours comme 2008 tombent toujours le 13 août, avec d'autres propriétés intéressantes.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKPVv0QvDdI/AAAAAAAAAkg/k4hgnEcj4u0/s1600-h/modulo226.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234262209394052562" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 2px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKPVv0QvDdI/AAAAAAAAAkg/k4hgnEcj4u0/s200/modulo226.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi le 13 août est le 226e jour parmi 366, or 226 et 366 sont des nombres de la série bleue du modulor, doubles de 113 et 183 dans la série rouge.&lt;br /&gt;Je connais depuis longtemps la particularité du nombre 813, telle que&lt;br /&gt;HUIT CENT TREIZE = 183,&lt;br /&gt;anagramme de 813,&lt;br /&gt;mais le &lt;a href="http://www2.iap.fr/users/esposito/gem.php"&gt;Gématron&lt;/a&gt; indique encore que la date aux 226/366es de 2008 est le&lt;br /&gt;TREIZE AOUT = 140,&lt;br /&gt;le nombre précédant 226 et 366 dans la série bleue, et correspondant à 70 dans la série rouge, ainsi:&lt;br /&gt;en français, le "treize août" correspond à la section d'or de son rang (bissextile);&lt;br /&gt;je suis enchanté des 70 lettres de ma petite phrase;&lt;br /&gt;et encore plus de l'avoir trouvée le 1er juillet, 183e jour de cette année 2008. Ainsi les 140-226-366 précédents peuvent être complétés par leurs homologues 70-(113)-183 dans la série rouge.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;S'il y manquait une occurrence effective de 113, 2008 a été pour moi côté ciné une année Truffaut, or&lt;br /&gt;TRUFFAUT = 113&lt;br /&gt;se partageant idéalement selon consonnes/voyelles en&lt;br /&gt;TRFFT/UAU = 70/43&lt;br /&gt;Ainsi l'homme qui a mis en avant le nombre 813 dans ses films a-t-il comme valeur numérique la section d'or de 183, valeur de HUIT CENT TREIZE.&lt;br /&gt;La valeur complète de François Truffaut est 85+113 = 198 qui ne me dit pas grand-chose, mais je remarque la possibilité idéale&lt;br /&gt;FRANCIS TRUFFAUT = 70+113 = 183&lt;br /&gt;Une requête Google "francis truffaut" livre plus de 600 résultats. S'il a bien existé un &lt;a href="http://beaucoudray.free.fr/1940.htm"&gt;résistant&lt;/a&gt; de ce nom, toutes les autres occurrences semblent concerner le cinéaste, l'erreur s'expliquant aisément par le fait que le prénom Francis est plus familier aux étrangers que François.&lt;br /&gt;Cette possibilité n'est pas entièrement gratuite. A une question d'Eve Kendall dans &lt;em&gt;La Mort aux trousses&lt;/em&gt;, Roger 0. Thornhill lui répond que la lettre O. intermédiaire signifie "zéro" ("&lt;em&gt;nothing&lt;/em&gt;" en VO). C'est vraisemblablement une allusion au producteur avec lequel Hitchcock avait détesté travailler, &lt;a href="http://www.cineclubdecaen.com/realisat/hitchcock/mortauxtrousses.htm"&gt;David O. Selznick&lt;/a&gt;, qui, dépourvu de second prénom, avait par snobisme ajouté ce O. à son nom.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La couverture de l'édition française de &lt;em&gt;2666&lt;/em&gt; est une composition photographique du pionnier August Kotzsch, à base d'ananas, célèbre pour les 8 et 13 spirales dessinées par ses écailles.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKAu7CnhBzI/AAAAAAAAAj4/m1m7vOZNqxU/s1600-h/017.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233234358854289202" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 5px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKAu7CnhBzI/AAAAAAAAAj4/m1m7vOZNqxU/s200/017.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quelques spirales végétales 8/13 récoltées aujourd'hui dans la colline au-dessus de chez nous.&lt;br /&gt;Une composée non identifiée, à 3 stades de maturation.&lt;br /&gt;D'abord en bouton, puis juste avant éclosion des fleurons, et enfin après leur chute. Au stade précédent de la pleine floraison les spirales ne se distinguent plus.&lt;br /&gt;Elles &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKAu7Uo9WII/AAAAAAAAAkA/uV_mUnOt8-s/s1600-h/021.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5233234363692177538" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 5px 5px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKAu7Uo9WII/AAAAAAAAAkA/uV_mUnOt8-s/s200/021.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;sont en fait difficiles à dénombrer sur ces photos, mais voici une bonne vieille pomme de pin, où il n'y a aucun problème pour compter 13 spirales dans le sens des aiguilles de la montre(et non du pin) et 8 dans l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-4180347637945645083?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/4180347637945645083/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=4180347637945645083' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4180347637945645083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4180347637945645083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/08/tykh-gagnant.html' title='tykhè gagnant'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKMx25cIU6I/AAAAAAAAAkY/giatc84zvQE/s72-c/tykhe.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-4000447614766843213</id><published>2008-08-10T10:10:00.020-07:00</published><updated>2009-09-06T02:04:07.811-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ana'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hébreu'/><title type='text'>surimpressions hébraïques</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;aux Hannah-Anne-Ana-Annick-Anaïs etc.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un autre message que j'ai mis beaucoup de temps à terminer, car il nécessitait la publication préalable de celui sur &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche 10 août. Je suis en train de rédiger &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/620.htm"&gt;une page&lt;/a&gt; sur les 620 lettres du Décalogue, en relation avec mon billet du 26 juillet et la chambre 620 dans &lt;em&gt;&lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/07/fountain.html"&gt;The fountain&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je pense tout à coup que j'ai un livre, &lt;em&gt;Les dix commandements&lt;/em&gt; précisément, où Maurice Grinberg donne le texte sous différentes formes, notamment dans sa traduction araméenne du Targum d'Onqelos. J'ai envie de l'étudier, sors le livre, et m'aperçois que le premier mot du texte araméen est ANA (pour &lt;em&gt;anokhi&lt;/em&gt; en hébreu, "je"),&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SRsCXYGZfoI/AAAAAAAAA1E/P2EA8Usmi-k/s1600-h/ana+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 129px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267806789769461378" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SRsCXYGZfoI/AAAAAAAAA1E/P2EA8Usmi-k/s200/ana+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; ce qui me ravit rapport aux ANA et SANTA ANA rencontrés récemment. Ci-contre le premier verset du Décalogue araméen, qui se lit &lt;em&gt;Ana adonaï elahaka di afeterak mehareaa demitseraïm mibeit avedouta&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je n'ai pas minuté cette découverte, qui a dû survenir vers 9:30, toujours est-il que vers 9:50 j'ai regardé mes mèls, et que j'en avais un de mon amie Anna, envoyé à 9:39, qui me signalait l'émission sur l'&lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt; de Josy Eisenberg à la TV.&lt;br /&gt;Ce n'était pas tout à fait fini. C'était une rediffusion d'une émission vue jadis, avec Adin Steinsaltz. J'ai d'emblée &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKlZC47YPOI/AAAAAAAAAlk/S-Lguaji-BM/s1600-h/al1.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235813947970960610" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKlZC47YPOI/AAAAAAAAAlk/S-Lguaji-BM/s200/al1.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;repéré le &lt;em&gt;Keter Tora&lt;/em&gt; sur le mur derrière la tête du rabbin, le dessin des deux tables de la Loi avec les premiers mots de chacun des commandements, commençant &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SmlJwhJAjXI/AAAAAAAABws/b5QRauSt4iE/s1600-h/anokhi.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 2px 5px; WIDTH: 69px; FLOAT: right; HEIGHT: 73px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361897929239989618" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SmlJwhJAjXI/AAAAAAAABws/b5QRauSt4iE/s200/anokhi.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;par &lt;em&gt;anokhi&lt;/em&gt;, le mot que je découvrais traduit par &lt;em&gt;ana &lt;/em&gt;quelques minutes plus tôt.&lt;br /&gt;Je savais qu'une émission sur l'&lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt; ne pouvait manquer de signaler le midrash des lettres de Rabbi Akiba, où les lettres défilent à l'envers devant Dieu, pour solliciter l'honneur de débuter la Tora. Les 20 premières (ou dernières) sont écartées pour divers motifs, et Dieu agrée enfin le &lt;em&gt;Bet&lt;/em&gt;. C'est alors que le pauvre &lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt; se présente timidement, "Et moi alors ?", et que Dieu lui dit "Toi, tu auras l'honneur de commencer mes Dix Paroles".&lt;br /&gt;Je comptais demander à Anna s'il en avait bien été question, mais ceci avait été gardé pour la fin, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKlZC_yfgjI/AAAAAAAAAls/I2FCw6LwpUo/s1600-h/alef.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235813949812736562" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SKlZC_yfgjI/AAAAAAAAAls/I2FCw6LwpUo/s200/alef.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;et j'ai eu la chance de pouvoir capturer cette image, où le texte des Dix Paroles apparaît en surimpression, par-dessus le rabbin et le mur derrière où il y a toujours la première Table et le mot &lt;em&gt;anokhi&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SmldVuInFhI/AAAAAAAABw0/E_bxPb-h-Bw/s1600-h/adin.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 2px 5px; WIDTH: 92px; FLOAT: right; HEIGHT: 30px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361919459104069138" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SmldVuInFhI/AAAAAAAABw0/E_bxPb-h-Bw/s200/adin.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Mieux, le début du Décalogue apparaît au centre du passage biblique affiché, et le mot &lt;em&gt;anokhi&lt;/em&gt; semble sortir de la bouche (ou de la barbe) du rabbin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette surimpression me rappelle mon dernier billet, &lt;em&gt;&lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/07/surimpressions.html"&gt;Surimpressions d'Afrique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, publié le 28 juillet. J'avais alors voulu faire partager immédiatement mon enthousiasme après la découverte de ces images cachées, alors que je comptais faire suivre mon billet du 20 juillet par un billet sur &lt;em&gt;The fountain&lt;/em&gt;, où la couronne Keter = 620 intervenait aussi; je n'y étais pas encore prêt, aussi j'ai débuté un brouillon le 26, laissé en attente (la date de publication d'un billet sur Blogger est celle où a été débuté son brouillon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai donc pas choisi la date du 26 juillet pour elle-même, or je m'avise que c'est la Sainte-Anne, et que j'ai donc débuté ce message où il était question du Décalogue débutant par &lt;em&gt;ana&lt;/em&gt; en araméen le jour de la Santa-Ana.&lt;br /&gt;Bien plus tard, en octobre, un hasard me fera tomber sur le quotidien &lt;em&gt;La Provence&lt;/em&gt; de ce samedi 26 juillet, où il y avait précisément un entrefilet en provençal sur la &lt;a href="http://occi.free.fr/pages/chro_royer.html#La_Santa-Ana"&gt;Santa-Ana&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Il s'agit d'une chronique hebdomadaire, ne paraissant donc que le samedi. Elle ne concerne le saint du jour qu'une fois sur quatre environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que j'ai quelque chose en train avec Sainte-Anne-Ana, et que ça concerne le Décalogue, la Genèse, l'arche...&lt;br /&gt;Au plus bref, on sait que je me suis intéressé au &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/03/ana-chronique.html"&gt;Clos Ana&lt;/a&gt;, prétendu centre du monde localisé par un ésotériste illuminé dans un coin de montagne de ma région, esquinté par de vaines fougues excavatrices...&lt;br /&gt;Ce bavard impénitent a vu d'autres trésors ésotériques cachés dans le Haut-Var, ainsi a-t-il effleuré une piste continuée par &lt;a href="http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/article-17892789.html"&gt;Guy Tarade&lt;/a&gt; : la chapelle Ste-Philomène de &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gGgrejsI/AAAAAAAAAl8/BrNVBfQfEW4/s1600-h/aron.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237369819134594754" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gGgrejsI/AAAAAAAAAl8/BrNVBfQfEW4/s200/aron.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Comps-sur-Artuby contiendrait le secret recherché par IndiANA Jones, l'emplacement de l'arche perdue...&lt;br /&gt;A moins que les éléments que Tarade garde pour lui soient décisifs, les arguments avancés me semblent un peu naïfs. La chapelle a une décoration récente, du 19e siècle, et Tarade s'étonne de ne pas voir les Tables de la Loi dans cette Arche ouverte.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gG-IQ1gI/AAAAAAAAAmE/k2gxjlMJqL4/s1600-h/santaana.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 8px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237369827039958530" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gG-IQ1gI/AAAAAAAAAmE/k2gxjlMJqL4/s200/santaana.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Il en trouve une entre les mains de cette Sainte Anne, qu'elle montrerait à sa fille Marie. Or c'est une représentation tout à fait classique d'Anne, enseignant les Saintes Ecritures à Marie.&lt;br /&gt;Si le support est le plus souvent un livre, parfois écrit en français comme ci-dessous dans la cathédrale de Coutances (on y lit : &lt;em&gt;Le trône&lt;/em&gt;&lt;a href="http://cathedralecoutances.free.fr/images/SaintPierre/cg50/SteAnneMariecg50.jpg"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 7px 2px 0px; WIDTH: 120px; FLOAT: left; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://cathedralecoutances.free.fr/images/SaintPierre/cg50/SteAnneMariecg50.jpg" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; du Seigneur est au plus haut des Cieux&lt;/em&gt;), certains artistes ont eu à coeur de proposer une vision plus historique, avec des textes en grec ou hébreu, sur parchemin ou sur rouleau, comme la Tora. La tablette ci-dessus me semble procéder du même esprit, et ce n'est pas le Décalogue qui y est écrit, mais les deux premiers versets de &lt;em&gt;Berechit&lt;/em&gt;, le livre de la Genèse, début de la Tora.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci éveille des échos avec mes recherches récentes sur 813, qui serait selon &lt;a href="http://www.biblewheel.com/GR/GR_Creation_FirstDay.asp"&gt;cette page&lt;/a&gt;, le nombre structurant le premier jour de la création...&lt;br /&gt;Voici les 4 premiers versets de la Genèse (traduction Louis Segond):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1&lt;strong&gt; Au commencement Dieu créa le ciel et la terre.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;2&lt;strong&gt; La terre était informe et vide; il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme&lt;/strong&gt;, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.&lt;br /&gt;3 &lt;strong&gt;Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;4 Dieu vit que la lumière était bonne; &lt;strong&gt;et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En hébreu, la valeur du premier verset et du début du second (en gras) est de 4878, soit 6 fois 813.&lt;br /&gt;La valeur du 3e verset est 813.&lt;br /&gt;La valeur de la fin du 4e verset est encore 813.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse à l'auteur du site, chrétien convaincu, la responsabilité de ses interprétations, mais j'ai vérifié ces relations qui sont effectives, et la première d'entre elles offre une curiosité que je n'aurais vraisemblablement jamais remarquée sans les allégations de Guy Tarade.&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gG59u4xI/AAAAAAAAAmM/nC4sfNXMMiY/s1600-h/comps.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 8px 2px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237369825922048786" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SK7gG59u4xI/AAAAAAAAAmM/nC4sfNXMMiY/s200/comps.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; tablette tenue par Sainte Anne porte donc le titre du premier livre de la Tora, &lt;em&gt;Berechit&lt;/em&gt;, puis son premier verset et les 7 premiers mots de son second verset.&lt;br /&gt;Il n'y manque que le 8e mot, &lt;em&gt;tehom&lt;/em&gt;, "abîme", pour avoir les 15 mots de valeur 6 x 813, or ce mot &lt;em&gt;tehom&lt;/em&gt; a pour valeur 451...&lt;br /&gt;Je rappelle ce sur quoi j'ai déjà lourdement insisté, par exemple &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/03/pourquoi-pas-514.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, parce que c'est tout de même énorme : Truffaut, selon ses propres dires, aurait composé pour pouvoir acquérir les droits de &lt;em&gt;Une belle fille comme moi&lt;/em&gt; l'unique tiercé de sa vie, 8-1-3, pour voir gagner le 4-5-1, alors qu'il avait fait dire à Julie Christie en 1966 "451, pourquoi pas 813 ?"&lt;br /&gt;Et voici donc qu'il manque un "451" dans les mains de Sainte Anne pour obtenir le "813" (x 6) récurrent dans ces premiers versets, alors que j'envisageais il y a peu de renommer le facteur synchronistique Sainte Anne, ou &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/03/santa-ana.html"&gt;Santa Ana&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Et cette Anne est dans le Verdon, alors qu'une Anna Verdon joue un rôle dans cette ahurissante &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/berma.htm"&gt;série&lt;/a&gt; de coïncidences.&lt;br /&gt;Etrange circularité, d'autant que Truffaut a donné son premier rôle a une Anne dans &lt;em&gt;Une belle fille comme moi&lt;/em&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Kreis"&gt;Anne Kreis&lt;/a&gt; (&lt;em&gt;Kreis&lt;/em&gt;, "cercle" allemand) qui interprète la secrétaire Hélène, Mae Hytte dans le roman, parfois dite "MH" (les lettres de rangs 13-8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je finis cette page le 21 juillet 09, près d'un an après l'avoir commencée, et il est fort possible que j'aie oublié des développements envisagés alors. J'envisageais notamment de commenter la date hébraïque correspondant à la rediffusion de l'émission évoquant les Tables, le 10 août 2008 qui était un 9 av, date funeste dans la tradition juive assignée à plusieurs événements tragiques, notamment l'histoire du Veau d'or et du bris des premières Tables. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-4000447614766843213?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/4000447614766843213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=4000447614766843213' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4000447614766843213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4000447614766843213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/08/surimpressions-hebraiques.html' title='surimpressions hébraïques'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SRsCXYGZfoI/AAAAAAAAA1E/P2EA8Usmi-k/s72-c/ana+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7983715010932473287</id><published>2008-07-27T01:09:00.012-07:00</published><updated>2009-09-06T02:06:19.238-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='onomométrie'/><title type='text'>Surimpressions d'Afrique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Avis : ce billet est basé sur une particularité propre à Internet Explorer (sur PC) et les images subliminales présentées ne seront pas visibles sur d'autres navigateurs. Comme de plus leur affichage sous Blogger nécessite une petite manipulation, je donne une version plus pratique &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/sur.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; (mais qui nécessite toujours Explorer sur PC).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIslSUxIltI/AAAAAAAAAjA/0ZHYFSDm39Q/s1600-h/tournesols2.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 10px auto 5px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227312789236258514" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIslSUxIltI/AAAAAAAAAjA/0ZHYFSDm39Q/s400/tournesols2.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;LES TOURNESOLS&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'ai évoqué dans deux &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/contre-courant.html"&gt;billets&lt;/a&gt; l'onomométrie, procédé consistant à établir un portrait en pondérant les secteurs du dessin selon les valeurs des lettres du nom de la personne concernée.&lt;br /&gt;Les artistes de l'Oupeinpo ont également&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwX42rN8TI/AAAAAAAAAjw/BY3S2yJjHPk/s1600-h/rq+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 6px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227579532987199794" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwX42rN8TI/AAAAAAAAAjw/BY3S2yJjHPk/s200/rq+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; appliqué le procédé à des photos, ci-contre Raymond Queneau, illustration de nouveau extraite de l'essentiel &lt;em&gt;Oupeinpo&lt;/em&gt; (Seuil, 2005).&lt;br /&gt;J'avais fait quelques essais, essentiellement à partir du portrait de Raymond Roussel en couverture de la biographie réalisée par François Caradec (édition 1997), et n'avais pas jugé indispensable de les livrer ici, jusqu'à ce que mes recherches sur les tournesols m'amènent à la curieuse &lt;strong&gt;magie&lt;/strong&gt; d'une &lt;strong&gt;image&lt;/strong&gt; d'un champ de &lt;a href="http://www.forum-auto.com/les-clubs/section7/sujet77444.htm"&gt;tournesols&lt;/a&gt;, se transformant après sélection (par le jeu des touches Ctrl A) en une demoiselle très très peu vêtue.&lt;br /&gt;Cette curiosité est hélas spécifique d'une fonction propre aux logiciels Microsoft. Ceux qui n'ont pas Internet Explorer auront l'ultime ressource d'exporter &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/sur.htm"&gt;cette page&lt;/a&gt; sur Outlook ou Windows Mail, mais les allergiques définitifs à Bill Gates ne seront pas gâtés.&lt;br /&gt;Appartenant encore à l'actuelle majorité du troupeau internautique qui utilise Explorer, et voyant la possibilité TOURNESOLS = NOT ROUSSEL, j'ai alerté mon ami Alain, infographiste de génie, qui a pondu aussitôt un petit prodigiciel permettant de créer ses propres images, ce qui m'a permis de recycler mes onomométries. Il faut donc afficher chaque image dans son format d'origine en cliquant dessus, avec la touche Shift (Maj) enfoncée si on veut l'ouvrir dans une nouvelle fenêtre, puis sélectionner l'image en appuyant les touches Ctrl A, et &lt;em&gt;Les Tournesols&lt;/em&gt; deviennent STOLEN ROUSSEL, ou ROUSSEL, TON SEL, en pensant aux vers des &lt;em&gt;Nouvelles (sur)Impressions &lt;/em&gt;: &lt;blockquote&gt;&lt;div align="justify"&gt;Combien mettraient des jours, sans aide, à voir le sel&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dont sont sursaturés un mot, une anecdote !&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;Puis flèche retour en haut à gauche de la barre d'Explorer pour revenir à la page initiale (mais on peut s'épargner ces tracas avec l'autre version &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/sur.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Peut-être ai-je choisi ces &lt;em&gt;Tournesols &lt;/em&gt;de Van Gogh à cause de la &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/divers/caca_pipi.htm"&gt;scatologie&lt;/a&gt; de quelques proses de Roussel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIuGDXC1pOI/AAAAAAAAAjQ/cF4oasE3CVY/s1600-h/lesours3.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 5px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227419184777241826" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIuGDXC1pOI/AAAAAAAAAjQ/cF4oasE3CVY/s400/lesours3.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;LES OURS (&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;roussel&lt;/span&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la photo d'origine de Roussel se dissimulait derrière les &lt;em&gt;Tournesols&lt;/em&gt;, c'est une première variation onomométrique qui est cachée derrière ces ours.&lt;br /&gt;La photo a donc été divisée en 7 bandes horizontales égales, et chaque bande a été déformée selon un coefficient proportionnel aux rangs des lettres R-O-U-S-S-E-L.&lt;br /&gt;Sur ces deux premières images la photo cachée reste perceptible, parce que les images masquantes n'avaient pas assez de détails et de contrastes. Pour mon onomométrie finale, où l'image précédente a été déformée verticalement selon les valeurs des lettres R-A-Y-M-O-N-D, j'ai choisi une image très complexe, issue de la BD de Dominique Hé, &lt;em&gt;Le Faucon de Mû&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIuGDivUODI/AAAAAAAAAjY/J3-8gJFoyQo/s1600-h/mu.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 5px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227419187916585010" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIuGDivUODI/AAAAAAAAAjY/J3-8gJFoyQo/s400/mu.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;Mû : les rayons d'or (&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;raymond roussel&lt;/span&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'image cachée peut encore être perceptible en jouant avec l'angle de vision, car un écran couleur est formé de 3 couches superposées de pixels RVB, mais il devient difficile de deviner ce dont il s'agit.&lt;br /&gt;J'ai d'abord pensé à l'anagramme &lt;strong&gt;Rayons de l'ormus&lt;/strong&gt;, et c'est sous le signe de l'&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/ormus.htm"&gt;Ormus&lt;/a&gt; que j'ai rencontré Alain, mais je ne voyais guère comment illustrer ce thème bizarroïde, alors que le &lt;em&gt;Faucon de Mû&lt;/em&gt; me permettait d'amener l'Egypte, soit l'Afrique des &lt;em&gt;Nouvelles impressions&lt;/em&gt; rousseliennes.&lt;br /&gt;Il est amusant que l'exemple donné par le logiciel d'Alain, lequel ignorait ce que j'allais en faire, cache Indiana Jones, dont la première aventure se passait essentiellement en Egypte aussi :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwOQzVs_HI/AAAAAAAAAjg/nYLe4Losu-k/s1600-h/harrisonperdu.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 5px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227568949292235890" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwOQzVs_HI/AAAAAAAAAjg/nYLe4Losu-k/s400/harrisonperdu.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin, puisque certains lecteurs de ce billet n'auront pas accès aux images cachées, les voici en clair :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwOREC9s8I/AAAAAAAAAjo/p5Pb9yKy_0c/s1600-h/3rays.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227568953777042370" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIwOREC9s8I/AAAAAAAAAjo/p5Pb9yKy_0c/s400/3rays.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7983715010932473287?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7983715010932473287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7983715010932473287' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7983715010932473287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7983715010932473287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/surimpressions.html' title='Surimpressions d&apos;Afrique'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIslSUxIltI/AAAAAAAAAjA/0ZHYFSDm39Q/s72-c/tournesols2.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-4718419639655702809</id><published>2008-07-26T06:20:00.033-07:00</published><updated>2009-09-06T02:09:08.852-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aronofsky'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ciné'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hébreu'/><title type='text'>The Fountain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;février 2009 : je reprends ce billet commencé le 26 juillet dernier parce que je lui voyais un lien immédiat avec le précédent billet, sur la fresque Perec rue des Couronnes.&lt;br /&gt;Il s'agit du film de Darren Aronofsky, &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;, vu plusieurs mois auparavant, si riche qu'il est difficile de l'aborder, aussi je vais m'en tenir à quelques points ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les nombres étaient omniprésents dans son premier film, &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt;, il n'y en a pas ici, sauf, à deux uniques occasions, des nombres qui n'apparaissent qu'à l'image.&lt;br /&gt;Tom Creo est un chirurgien travaillant sur le cerveau, motivé par l'espoir de&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVStZsmhlI/AAAAAAAABPM/BkPbqMEAceM/s1600-h/46tree.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 7px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 112px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302235076244178514" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVStZsmhlI/AAAAAAAABPM/BkPbqMEAceM/s200/46tree.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; trouver comment guérir sa femme Izzi, souffrant d'une grave affection. Il vient de faire un grand pas, en guérissant un chimpanzé agonisant grâce à un composé issu d'un arbre du Guatémala, &lt;em&gt;Natul tortuosa&lt;/em&gt;, dit "arbre de vie".&lt;br /&gt;Le spectateur peut déchiffrer le code identifiant cette espèce (qu'il est vain de chercher ailleurs), 82-A46. Sans imaginer de lien intentionnel, Perec est mort en 82, à 46 ans (en fait 4 jours avant son 46e anniversaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom n'aura pas le temps d'expérimenter plus avant le remède miracle. L'état d'Izzi se dégrade, elle est hospitalisée, et meurt après avoir fait promettre à Tom de terminer le livre qu'elle était en train d'écrire.&lt;br /&gt;Le numéro de sa chambre d'hôpital apparaît à plusieurs reprises à l'écran,&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVN2v8DxtI/AAAAAAAABO0/TTF2w7VnTWo/s1600-h/fountain620%2B.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 7px; WIDTH: 270px; FLOAT: right; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302229739275273938" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVN2v8DxtI/AAAAAAAABO0/TTF2w7VnTWo/s320/fountain620%2B.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; 620 (j'ai choisi l'image ci-dessous parce qu'on y voit Tom de face, d'autres images témoignent qu'il s'agit bien de 620 et non d'un nombre débutant par 620).&lt;br /&gt;C'est parce que je comptais me mettre aussitôt à &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt; que j'ai insisté sur le nombre 620 dans le billet "précédent", où ce nombre correspondait à une orthographe erronée du nom Georges Perec en hébreu. J'y signalais l'importance de ce nombre dans la tradition juive, à cause des 620 lettres du Décalogue en hébreu, le texte supposé gravé sur les Tables de la Loi, le trésor sacré d'Israël conservé dans l'Arche d'Alliance, abritée dans le Saint des Saints du Temple de Jérusalem, auquel seul le Grand Prêtre pouvait accéder.&lt;br /&gt;Or Izzi s'est évanouie alors qu'elle était au musée, où elle avait donné rendez-vous à Tom, musée où il y a apparemment une exposition spéciale intitulée &lt;em&gt;Divine Words&lt;/em&gt;, "Paroles divines", ce qui apparaît multiplement à l'écran, lors de la scène du musée, mais encore sur des affiches lorsque Tom sort de l'hôpital.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZpqywex17I/AAAAAAAABQE/uDh0ycZkUc8/s1600-h/DWWD.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 199px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303668931422181298" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZpqywex17I/AAAAAAAABQE/uDh0ycZkUc8/s400/DWWD.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Dans le plan ci-dessus, Tom et Izzi sont proches l'un de l'autre, chacun sous une initiale de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;ivine &lt;strong&gt;W&lt;/strong&gt;ords&lt;/em&gt;, mais un jeu de miroirs les fait apparaître séparés aux bords de l'écran, selon d'autres perspectives dont les lettres sont absentes.&lt;br /&gt;Ainsi la caméra passe directement de &lt;em&gt;Paroles divines&lt;/em&gt;, dont le témoignage le plus marquant dans la judéo-chrétienté est probablement les Tables (appelées précisément &lt;em&gt;'edout&lt;/em&gt;, "Témoignage", en hébreu), à la chambre 620, où va mourir Izzi, après avoir transmis son manuscrit à Tom (c'est un nom hébraïque, signifiant notamment "jumeau", se renversant en &lt;em&gt;mot&lt;/em&gt;, "mort").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon précédent billet indiquait que 620 est aussi la valeur numérique du mot &lt;em&gt;keter&lt;/em&gt;, "couronne", le texte en 620 lettres du Décalogue étant pour cette raison appelé &lt;em&gt;keter tora&lt;/em&gt;, "couronne de la Tora". Il y a aussi une couronne dans &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;, construit selon 3 plans temporels se mêlant diversement, le présent, où Tom ne parvient pas à sauver Izzi, le passé, où le conquistador Tomas est en quête de l'arbre de vie pour donner l'immortalité à sa reine Isabel, et le futur où un Tom astronaute navigue dans l'espace&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZaw1O0R-VI/AAAAAAAABP0/0dSVg5y3eq8/s1600-h/crownedizzi.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 8px; WIDTH: 130px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302620039832271186" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZaw1O0R-VI/AAAAAAAABP0/0dSVg5y3eq8/s200/crownedizzi.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; en compagnie d'un arbre presque mort, représentant Izzi, reprenant vigueur dans les dernières images.&lt;br /&gt;Si la reine Isabel a bien entendu une couronne, la quête de l'arbre de vie est évocatrice dans un contexte hébraïque, car l'arbre de vie est un nom du concept central de la Kabbale, le système des &lt;em&gt;sefirot&lt;/em&gt;, dont la première est &lt;em&gt;Keter&lt;/em&gt;, la "couronne", précisément.&lt;br /&gt;La Kabbale était centrale dans le premier film d'Aronofsky, &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt;, dont le héros était Max Cohen, à comprendre "grand prêtre", détenteur par accident d'un secret jadis apanage du seul &lt;em&gt;cohen gadol&lt;/em&gt; d'Israël, donnant le pouvoir absolu. Je remarque qu'il y a aussi un grand prêtre dans &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;, le dernier gardien de l'arbre de vie chez les Mayas, qui laisse Tomas le sacrifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était question dans &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt; d'une relation numérique à partir de la valeur de l'expression en hébreu "arbre de vie". J'émettais &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/darren.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; mes doutes quant aux connaissances effectives d'Aronofsky sur la question, doutes renforcés par l'histoire mouvementée de &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Un premier projet à gros budget a avorté en 2002. Aronofsky désespérant de jamais réaliser le film en a confié le scénario à un dessinateur de BD, Kent Williams. Pendant que celui-ci travaillait Aronofsky a eu l'idée de récrire son film pour un tournage indépendant, dont il a trouvé le financement. La BD et le film sont ainsi tous deux sortis en 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la BD est très similaire, on n'y trouve ni chambre 620 ni exposition &lt;em&gt;Divine Words&lt;/em&gt;, ce qui pourrait démontrer que ces éléments n'étaient pas primordiaux pour Aronofsky. De toute manière la piste hébraïque mène à un vertige qu'il aurait été difficile à quiconque de maîtriser :&lt;br /&gt;- parmi le déluge de nombres de &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt;, le nombre-clé est 216, qui est aussi la valeur d'une &lt;em&gt;sefira&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Gevoura&lt;/em&gt;, la Rigueur.&lt;br /&gt;- 620 et 216 sont non seulement des valeurs de &lt;em&gt;sefirot&lt;/em&gt;, mais des nombres de lettres de passages essentiels de l'&lt;em&gt;Exode&lt;/em&gt;, si essentiels que je ne pense pas que d'autres nombres soient pareillement évocateurs de passages bibliques.&lt;br /&gt;- il existait déjà avant &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt; de fabuleuses coïncidences sur ces nombres 620 et 216 que je développe &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/620.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/216.htm"&gt;là&lt;/a&gt;, mais je les ai découvertes essentiellement par moi-même et n'en ai pas trouvé mention ailleurs.&lt;br /&gt;- c'est à la 26e génération que JHWH a livré à "son peuple" sa Loi résumée dans le Décalogue; les 26 patriarches d'Adam à Moïse ont pour somme des valeurs de leurs noms 8246, écho immédiat à l'arbre 82-A46 (voir mon tableau &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/quinte-et-sens.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, où ce résultat est obtenu en prenant en compte le nom Israël à la place de Jacob).&lt;br /&gt;Le nom de Moïse est prononcé dans la chambre 620, non celui du patriarche biblique, mais il s'agit du prénom de &lt;a href="http://www.imdb.com/character/ch0035533/quotes"&gt;Moses Morales&lt;/a&gt;, un guide maya qu'Izzi a connu jadis, et qui lui avait confié avoir planté une graine sur la tombe de son père, qui était devenue un arbre. On peut imaginer que l'arbre emmené par Tom dans son voyage stellaire est issu d'une graine qu'il a plantée sur la tombe d'Izzi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à cause de la richesse de ces coïncidences que ce billet a pris tant de retard, et je me résous à le livrer, alors que les page complémentaires tentant d'approfondir sont encore dans un état très provisoire, à cause d'une nouvelle coïncidence avec un thème en cours sur mon autre blog, Babel.&lt;br /&gt;Il y a donc eu une première version à gros budget de &lt;a href="http://www.dvdrama.com/news-4817-fountain-prochain-film-de-darren-aronofsky.php"&gt;The Fountain&lt;/a&gt;, 3e film d'Aronofsky, avec Brad Pitt et Cate Blanchett dans les rôles de Tom et Izzi, mais les retards du tournage ont conduit les vedettes à se désister, la Warner à abandonner le projet en 2002, et Darren à déprimer sévère, jusqu'à ce qu'il trouve une autre solution pour réaliser le film, sorti en 2006. Or en 2006 est sorti&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZqS5lww2NI/AAAAAAAABQM/ssuH0Gzmolg/s1600-h/babel.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 7px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 133px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303713029269018834" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZqS5lww2NI/AAAAAAAABQM/ssuH0Gzmolg/s200/babel.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; un film réunissant pour la première fois Brad Pitt et Cate Blanchett, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Babel_(film,_2006)"&gt;&lt;em&gt;Babel&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, d'&lt;a title="Alejandro González Iñárritu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alejandro_Gonz%C3%A1lez_I%C3%B1%C3%A1rritu"&gt;Alejandro González Iñárritu&lt;/a&gt;, où une situation similaire apparaît puisque Brad attend ici à l'hôpital les résultats de l'opération pratiquée sur sa femme Cate, gravement blessée à la tête.&lt;br /&gt;Il s'agit non seulement du 3e film d'Iñárritu, mais du 3e volet d'une trilogie dont chaque volet est axé sur le nombre 3 : 3 sketches dans &lt;em&gt;Amours chiennes&lt;/em&gt; (2000), 3 personnages dans &lt;em&gt;21 grammes&lt;/em&gt; (2003, 3 ans après), 3 continents dans &lt;em&gt;Babel&lt;/em&gt; (encore 3 ans plus tard).&lt;br /&gt;Ainsi Brad et Cate ont abandonné un film "trichronique" pour se trouver à nouveau réunis dans un film trispatial, où trois histoires liées se déroulent simultanément dans trois continents, et leur réunion suivante sera &lt;a href="http://wwws.warnerbros.fr/benjaminbutton/"&gt;L'Étrange histoire de Benjamin Button&lt;/a&gt;, où Benjamin (Brad) vit à rebours, naissant vieillard et mourant bébé, développant néanmoins une relation privilégiée avec Daisy (Cate), "normale".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref je reviens à ma Babel sur le blog &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/01/etoile-de-babel.html"&gt;Quaternité&lt;/a&gt;, où j'ai été stupéfait de découvrir deux châteaux triangulaires nommés Wewel et Sisak, correspondant par leurs consonnes à l'hébreu (où ne sont notées que les consonnes) BBL (B et V/W sont une seule et même lettre), et à son codage SSK (transformation alphabétique utilisée dans le livre de Jérémie), ce qui m'a conduit à cette superposition :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZhmSJypWsI/AAAAAAAABP8/hFjs54moNOo/s1600-h/BBLSSK.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 19px 5px 0px; WIDTH: 210px; FLOAT: left; HEIGHT: 190px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303101023280782018" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZhmSJypWsI/AAAAAAAABP8/hFjs54moNOo/s320/BBLSSK.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SYbBaui88dI/AAAAAAAABMw/vKQ3x9NjOi4/s1600-h/BLSK.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 5px 19px; WIDTH: 164px; FLOAT: right; HEIGHT: 190px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298134676563358162" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SYbBaui88dI/AAAAAAAABMw/vKQ3x9NjOi4/s200/BLSK.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Voir donc &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/2009/01/etoile-de-babel.html"&gt;l'Etoile de Babel&lt;/a&gt; pour plus de détails.&lt;br /&gt;Aronofsky a choisi des approches différentes pour les 3 époques de &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;, par les couleurs et les formes dominantes, ainsi au passé est associé le triangle, au présent le rectangle, au futur le cercle, bien que ces figures puissent apparaître ensemble à chaque époque, probablement pas par hasard.&lt;br /&gt;Toujours est-il qu'un élément commun aux trois époques est Xibalba, l'étoile symbolisant la mort chez les Mayas,&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZquL_1JHJI/AAAAAAAABQc/d05Ffd6XibY/s1600-h/xibalba.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 186px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303743032318303378" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZquL_1JHJI/AAAAAAAABQc/d05Ffd6XibY/s200/xibalba.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; dont Izzi s'émerveille qu'elle est une nébuleuse mourante, et qui mourra effectivement, le but du voyage astral de Tom semblant être d'assister au cataclysme.&lt;br /&gt;Dans &lt;a href="http://le-monde-est-a-nous.blog.fr/2008/12/"&gt;une belle étude&lt;/a&gt; en 3 parties sur &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt;, Eric Nuevo remarque que la première image du film est un cercle de verre, contenant une mèche de cheveux de la reine; il apparaît ensuite qu'il est au centre d'un reliquaire cruciforme, puis deux bougies construisent un triangle avec ce reliquaire, devant lequel Tomas se recueille.&lt;br /&gt;La nébuleuse Xibalba semble de même au centre d'une constellation triangulaire (sur laquelle Izzi focalise sa lunette ronde), et je remarque&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZu9afrB6OI/AAAAAAAABQk/I0T-m0s8NTU/s1600-h/620-6.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 7px; WIDTH: 110px; FLOAT: right; HEIGHT: 112px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304041249035118818" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZu9afrB6OI/AAAAAAAABQk/I0T-m0s8NTU/s200/620-6.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; les cercles de la cloison de la chambre 620 formant par leurs entrelacements des étoiles de David.&lt;br /&gt;Je remarque aussi que les consonnes BBL sont présentes dans xiBaLBa, et que la valeur numérique de SSK, codage de BBL, est 620, comme KeTeR.&lt;br /&gt;6-2-0, 0-2-6, j'avais vu le renversement de 26, valeur du Tétragramme JHWH, en 620, valeur de la première &lt;em&gt;sefira&lt;/em&gt;, et voici que les films &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Babel&lt;/em&gt; sont tous deux sortis en 2006, composé des mêmes chiffres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il faut le préciser, je n'imagine pas un instant que tout ça puisse être intentionnel. Je suppose qu'Aronofsky avait de profondes intentions, qui me semblent bien élucidées par exemple sur le &lt;a href="http://le-monde-est-a-nous.blog.fr/2008/12/"&gt;blog susmentionné&lt;/a&gt;, néanmoins ce n'est pas l'avis de tout le monde, et j'ai appécié ce &lt;a href="http://www.imdb.com/user/ur18188904/comments"&gt;commentaire&lt;/a&gt; négatif sur IMDb, pour cette phrase :&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Maybe, it was just incoherent babble!!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;(en anglais US, &lt;em&gt;babble&lt;/em&gt; se prononce comme &lt;em&gt;Babel&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que des hasards ? Peut-être, mais des hasards orientés, semblant faire sens, et cette &lt;strong&gt;orient&lt;/strong&gt;ation m'est l'occasion d'un lien avec &lt;em&gt;Pi&lt;/em&gt;, où sont citées diverses relations gématriques, dont l'une est loin d'être usuelle à ma connaissance.&lt;br /&gt;Lenny, hassid dont Max a fait la connaissance, lui donne les valeurs numériques&lt;br /&gt;233 de "l'arbre de vie" (en fait "l'arbre de la connaissance" selon Lenny)&lt;br /&gt;144 de "orient" (en fait selon Lenny nom de l'Eden, "planté à l'orient")&lt;br /&gt;Le spectateur ne saura pas ce qu'entendait tirer Lenny de ces nombres, car Max y reconnaît la suite de Fibonacci... Si cette relation est en partie fantaisiste, j'indiquais &lt;a href="http://remi.schulz.club.fr/bw/darren.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; qu'il existe une relation tout à fait immédiate entre les deux arbres qui semblent occuper tous deux le centre de l'Eden :&lt;br /&gt;l'arbre de vie = 233 (en hébreu bien sûr);&lt;br /&gt;l'arbre de la connaissance du bien et du mal = 932 = 4 fois 233.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVRR3T506I/AAAAAAAABPE/KjFvWTO4svY/s1600-h/011.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 20px 2px 0px; WIDTH: 185px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302233503645684642" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVRR3T506I/AAAAAAAABPE/KjFvWTO4svY/s200/011.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVRRgYZJXI/AAAAAAAABO8/TkbtsuDAS3k/s1600-h/009.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 2px 20px; WIDTH: 185px; FLOAT: right; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302233497490498930" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVRRgYZJXI/AAAAAAAABO8/TkbtsuDAS3k/s200/009.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessus l'arbre qu'emmène Tom dans le cosmos, avant et après l'explosion de Xibalba, dans la version dessinée par Kent Williams.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes recherches kabbalistiques passées, j'avais remarqué un curieux retour de la valeur 1165 = 5 fois 233 des deux arbres réunis, celle de la formule donnée par JHWH à Ezéchiel, pour ressusciter les squelettes :&lt;br /&gt;Des quatre directions (souffles) vienne l'esprit (souffle) (Ez 37,9)&lt;br /&gt;La formule est délicate à traduire, le mot hébreu &lt;em&gt;rouah&lt;/em&gt; ayant de multiples acceptions, souffle, direction, vent, esprit, âme... Toujours est-il que lorsqu'on s'intéresse à la relation 4+1 des deux arbres de l'Eden, liés à la vie éternelle, on ne peut qu'être frappé de retrouver la même valeur pour une formule de résurrection où apparaît un explicite motif 4+1. Si la répartition n'est pas ici l'idéal 932+233, on n'en est pas loin :&lt;br /&gt;םארבע רוחות des quatre souffles (=933)&lt;br /&gt;באי הרוח vienne le souffle (=232)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que le mot "souffles" au pluriel, indiquant donc les 4 directions de l'espace, a pour valeur רוחות) 620).&lt;br /&gt;Or dans la chambre 620, Tom voit la vie quitter Izzi et les appareils de contrôle afficher des tracés rectilignes. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZvFR6lUYdI/AAAAAAAABQs/bhFq2UXudWs/s1600-h/fountainrouah.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 6px 2px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 127px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304049897733120466" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZvFR6lUYdI/AAAAAAAABQs/bhFq2UXudWs/s200/fountainrouah.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Il se précipite désespérément sur elle, essayant en vain de lui communiquer son souffle vital. C'est alors qu'on passe à un plan en vue à la verticale, comme si l'âme d'Izzi avait quitté son corps, et 4 infirmiers se ruent autour du lit. Tom est entraîné de force hors de la chambre, Izzi ne sera pas réanimée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis conscient des multiples défauts de ce billet, rédigé alors que j'ai un peu oublié &lt;em&gt;The Fountain&lt;/em&gt; et que de multiples échos se bousculent dans ma tête.&lt;br /&gt;Il me semble au moins indispensable de répéter que je n'ai pas choisi sa date de publication, le 26 juillet. Je voulais qu'il suivît le billet sur Perec, et je n'étais pas prêt à l'écrire alors que j'avais hâte d'étudier les Surimpressions du billet suivant, écrit et publié le 28 juillet. J'ai donc réservé un emplacement le 26 juillet, en débutant tout de même intentionnellement le billet à 6:20.&lt;br /&gt;Or mon cheminement m'a conduit à découvrir le 8 septembre suivant un motif 4-1 dans la vie de Jung, esquissé &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/09/une-paire-de-mandalas.html"&gt;ici&lt;/a&gt;, si essentiel qu'il m'a décidé à démarrer le blog &lt;a href="http://quaternite.blogspot.com/"&gt;&lt;em&gt;Quaternité&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, originellement dédié aux motifs 4+1.&lt;br /&gt;J'aurais été auparavant bien en peine de préciser le jour de naissance de Jung, départ de ce calcul, le 26 juillet (1875).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-4718419639655702809?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/4718419639655702809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=4718419639655702809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4718419639655702809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/4718419639655702809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/fountain.html' title='The Fountain'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0GmDH7Mtnik/SZVStZsmhlI/AAAAAAAABPM/BkPbqMEAceM/s72-c/46tree.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7713296779761336240</id><published>2008-07-20T01:23:00.012-07:00</published><updated>2009-09-06T02:12:48.901-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hébreu'/><title type='text'>Perec, presque fresque</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai pensé à mon amie Anna Sarfati en écrivant &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/07/jonas-story-of-fallen-king.html"&gt;le billet&lt;/a&gt; sur la théologienne Ana qui notait le toponyme Sarfat, en étudiant la racine hébraïque &lt;em&gt;seraph&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Et voici que peu après, Anna, &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHmtlV53izI/AAAAAAAAAiQ/okYG5HaE8yQ/s1600-h/mat+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px; FLOAT: left; CURSOR: hand; alt: " id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222396099959425842" border="0" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHmtlV53izI/AAAAAAAAAiQ/okYG5HaE8yQ/s200/mat+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;qui habite Belleville, et dont c'est aujourd'hui l'anniversaire (&lt;em&gt;yom tov&lt;/em&gt;, Anna), m'a envoyé des nouvelles d'un projet qui, après bien des tergiversations, est sur le point d'aboutir, la réalisation d'une fresque en hommage à Perec sur la façade de la médiathèque municipale Couronnes, dans le quartier où il a vécu ses premières années (ci-dessus le petit Georges âgé de 3 ans, à la maternelle de la rue des Couronnes).&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdDETqJomI/AAAAAAAAAhg/Bxn7jfbDz6g/s1600-h/frsq1.JPG"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221716034234983010" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdDETqJomI/AAAAAAAAAhg/Bxn7jfbDz6g/s400/frsq1.JPG" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Les images virtuelles présentées ici ne sont pas contractuelles, mais donnent une bonne idée du projet de Federica Nadalutti, qui a eu la gentillesse de me les communiquer.&lt;br /&gt;Une fresque Perec... &lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdEq1m1EaI/AAAAAAAAAhw/1E9ygA0PCSU/s1600-h/zorz.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 5px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221717795694514594" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdEq1m1EaI/AAAAAAAAAhw/1E9ygA0PCSU/s200/zorz.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;En hébreu le nom Perec s'écrit avec 3 consonnes, פרק translitérées PRQ, comme on le voit sur &lt;em&gt;Hachayim horaot shimoush&lt;/em&gt;, l'édition israélienne de &lt;em&gt;La vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, or le mot "fresque" se dit en hébreu &lt;em&gt;fresqo&lt;/em&gt; (exacte transcription de l'italien &lt;em&gt;fresco&lt;/em&gt;), s'écrivant &lt;a href="http://he.wikipedia.org/wiki/%D7%A4%D7%A8%D7%A1%D7%A7%D7%95"&gt;פרסקו&lt;/a&gt;, PRsQW, contenant dans l'ordre les 3 lettres PRQ de Perec.&lt;br /&gt;Il reste les deux lettres sW, &lt;em&gt;samekh-waw&lt;/em&gt;, qui ne correspondent pas à un mot hébreu, mais qui selon le système numéral traditionnel se lisent comme un nombre, s"W = 66, et ceci se révèle hautement significatif, selon au moins 3 lectures. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;D'abord, la médiathèque Couronnes est sise au 66 rue des Couronnes, ainsi cette &lt;strong&gt;fresque&lt;/strong&gt; a pour lecture immédiate &lt;strong&gt;Perec 66&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le nom du grand-père de Perec était Peretz, "brèche" en hébreu. Ses trois enfants ont reçu les états civils Perec, Peretz, et enfin Perec pour le père de Georges, selon le contrôle successif de la ville où vivait la famille par la Russie, la Pologne, et à nouveau la Russie. La transcription phonétique &lt;em&gt;pereq&lt;/em&gt; fait aussi sens en hébreu, "rapine" et "chemin qui bifurque" en hébreu biblique, puis "section", "chapitre", et c'est cette acception "chapitre" qui est privilégiée par l'hébreu moderne (la seule pour le substantif &lt;em&gt;pereq&lt;/em&gt; selon mon dictionnaire).&lt;br /&gt;Un nom propice pour un écrivain, mais plus particulièrement pour Perec, dont les contraintes d'écriture s'exercent souvent au niveau du chapitre, et le chapitre 66 est immédiatement évocateur pour les lecteurs intéressés par cet aspect de son écriture.&lt;br /&gt;Pour les autres, &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErJsGgYI/AAAAAAAAAiA/HmDYl8RMk_4/s1600-h/frsq4.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221717801085337986" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErJsGgYI/AAAAAAAAAiA/HmDYl8RMk_4/s200/frsq4.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;il faut savoir que son oeuvre phare, &lt;em&gt;La vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, est basée sur une curiosité mathématique, le bicarré latin d'ordre 10. Au plus bref, Perec a eu l'idée de faire correspondre les 100 cases de ce carré à 100 pièces ou autres lieux d'un immeuble de 10 niveaux, et à 100 chapitres décrivant ce qui se passe dans l'immeuble au même instant. Chaque chapitre est régi par 42 contraintes issues du bicarré latin, auxquelles s'additionnent quelques autres contraintes, notamment celle du &lt;em&gt;clinamen&lt;/em&gt; oulipien, ou erreur délibérée dans le système.&lt;br /&gt;C'est ainsi que Perec n'a pas écrit l'un des 100 chapitres, et que celui qui a été écarté est le chapitre 66, ou du moins le chapitre correspondant à la 66e position du cavalier selon la polygraphie ayant déterminé l'ordre des chapitres, parce que les chapitres initialement prévus 67 à 100 ont vu leurs numéros rétrogradés d'une unité, si bien que l'absence de ce chapitre n'est pas aussi visible que l'était celle du chapitre 5 parmi les 26 chapitres de &lt;em&gt;La disparition&lt;/em&gt;, où il y avait une page blanche entre les chapitres 4 et 6.&lt;br /&gt;Un intense débat agite l'exégèse perecquienne autour des raisons qui ont motivé l'exclusion de ce chapitre 66, qui correspond au coin inférieur gauche du carré bilatin, et à une cave de l'immeuble. Il a été envisagé la publication d'un livre où 99 auteurs auraient écrit 99 chapitres 66, respectant les contraintes prévues par Perec pour ce chapitre.&lt;br /&gt;Voir &lt;a href="http://kodesh.snunit.k12.il/bible/misai066.html"&gt;ici&lt;/a&gt; le פרק ס"ו, PRQ s"W, ou chapitre 66, du livre d'Isaïe. La transcription usuelle du &lt;em&gt;qof&lt;/em&gt; étant &lt;em&gt;k&lt;/em&gt;, on verra plutôt פרק transcrit &lt;em&gt;perek&lt;/em&gt;, néanmoins j'ai trouvé &lt;a href="http://www.nettiseurakunta.net/2005/ayc/is_066.html"&gt;cette page&lt;/a&gt; traduisant en finnois le &lt;em&gt;pereq 66&lt;/em&gt; d'Isaïe. Détail amusant, alors que la seule indication donnée par Perec pour l'exclusion de son chapitre 66 est que le 6 est connu pour être le chiffre du diable, comme ses dérivés 66 et 666, &lt;a href="http://dreamingofmoshiach.blogspot.com/2006/07/grand-finale.html"&gt;cette autre page&lt;/a&gt; voit un sens spécial à &lt;em&gt;Yeshayahu Perek 66, Pasuk Vav&lt;/em&gt;, soit Isaïe 66,6 (seul livre biblique comptant 66 chapitres). Un seul livre biblique compte plus de chapitres, les 150 psaumes, ou &lt;em&gt;tehilim&lt;/em&gt;, תהילים. Ils sont aussi accessibles en ligne, &lt;a href="http://www.mechon-mamre.org/i/t/t2666.htm"&gt;cette page&lt;/a&gt; donnant le psaume 66 titré chapitre 66, פרק סו, PRQ sW, sans le signe indiquant que s"W est un nombre, l'exacte anagramme de PRsQW, "fresque".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est enfin en (19)66 &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErDnSn_I/AAAAAAAAAh4/OtoBcGAMQ-4/s1600-h/frsq2.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221717799454547954" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErDnSn_I/AAAAAAAAAh4/OtoBcGAMQ-4/s200/frsq2.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; que Perec a rejoint l'Oulipo, au plus grand profit de tous puisque ce sont essentiellement les créations de Perec qui ont fait connaître l'Oulipo, et que ce sont les mathématiciens de l'Oulipo qui ont appris à Perec l'existence du carré bilatin exploité dans &lt;em&gt;La vie mode d'emploi&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;L'OUvroir de LIttérature POtentielle n'a pas été oublié par Federica Nadalutti, bien qu'il soit demandé un petit effort pour en reconstituer le nom à partir de 6 pièces de puzzle dont l'échelle et les couleurs varient. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le nom complet Georges Perec s'écrit en hébreu &lt;a href="http://readingmachine.co.il/home/books/book_meorer_1/chapter01_8703055"&gt;ז'ורז' פרק&lt;/a&gt;, translitéré Z'WRZ' PRQ. La lettre G hébraïque, &lt;em&gt;gimel&lt;/em&gt;, ne possède en hébreu que le son &lt;em&gt;gué&lt;/em&gt; dur, aussi la langue moderne a eu recours à un artifice pour rendre le &lt;em&gt;gé&lt;/em&gt; doux, vélaire : la lettre &lt;em&gt;zayin&lt;/em&gt; suivie du signe qui ressemble à une apostrophe. Pourquoi &lt;em&gt;zayin&lt;/em&gt; plutôt que &lt;em&gt;gimel&lt;/em&gt; ? parce que la même combinaison avec &lt;em&gt;gimel&lt;/em&gt; rend le &lt;em&gt;j&lt;/em&gt; anglais de &lt;em&gt;jeep&lt;/em&gt; par exemple (merci à Liza pour ces précisions).&lt;br /&gt;Je n'ai que de modestes connaissances en hébreu biblique, si bien que j'ai d'abord pris le signe ' inconnu en hébreu biblique pour la lettre י, &lt;em&gt;yod&lt;/em&gt;, très proche, et j'ai donc lu la séquence זיורזי פרק, translitérée ZYWRZY PRQ. Je n'en suis pas trop confus, &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIBcmqaz0qI/AAAAAAAAAio/QkduQI3JbJI/s1600-h/w.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224277387041297058" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SIBcmqaz0qI/AAAAAAAAAio/QkduQI3JbJI/s200/w.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;car j'ai trouvé la même erreur sur 28 &lt;a href="http://www.google.fr/search?q=%D7%A4%D7%A8%D7%A7+%D7%96%D7%99%D7%95%D7%A8%D7%96%D7%99&amp;amp;num=20&amp;amp;hl=fr&amp;amp;rlz=1T4GZEZ_frFR247FR248&amp;amp;filter=0"&gt;pages en hébreu&lt;/a&gt;, concernant toutes la traduction de &lt;em&gt;W ou le souvenir d'enfance&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;או זכרון-הילדות &lt;span style="color:#ffffff;"&gt;...&lt;/span&gt; פרק זיורזי -W&lt;br /&gt;ce qui se comprend parce que la graphie du nom de l'auteur sur la couverture ci-contre facilite la confusion.&lt;br /&gt;Je rappelle que ce souvenir serait précisément la lettre &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/gimel.htm"&gt;gimel&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, en principe l'initiale hébraïque de son prénom que le petit Georges aurait su tracer dès 3 ans, acclamé par toute sa famille.&lt;br /&gt;Avant d'être corrigé par Liza, j'avais eu la curiosité de calculer la valeur du nom erroné selon la gématrie, procédé de l'exégèse juive consistant à comparer des noms ou expressions de valeurs numériques identiques, et j'espère pouvoir faire partager mon émerveillement d'avoir obtenu ZYWRZY PRQ = 240+380 = 620.&lt;br /&gt;620 est un nombre essentiel dans la mystique juive, celui des lettres du texte des Dix Commandements, que le judaïsme nomme plutôt les Dix Paroles, texte inscrit&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHt8kg95U7I/AAAAAAAAAiY/LwYMNxrsiKQ/s1600-h/keter.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222905159632901042" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHt8kg95U7I/AAAAAAAAAiY/LwYMNxrsiKQ/s200/keter.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; sur les deux tables de la Loi données à Moïse...&lt;br /&gt;Parce que le mot כתר, KTR, &lt;em&gt;keter&lt;/em&gt;, "couronne", a pour valeur 620, et que ce passage sacré entre tous de la Tora a 620 lettres, il est nommé &lt;em&gt;keter tora&lt;/em&gt;, "couronne de la Tora", et ceci est notamment symbolisé dans chaque synagogue par la pièce de tissu couvrant l'arche abritant le rouleau de la Tora, représentant le plus souvent les Tables et soit une couronne, soit les mots &lt;em&gt;keter tora&lt;/em&gt; ou leurs initiales.&lt;br /&gt;Le sort a voulu que la médiathèque du quartier de naissance de Perec soit sise rue des Couronnes... Et que l'un des premiers textes évoquant le &lt;em&gt;keter tora&lt;/em&gt; fût &lt;em&gt;Pirqé avot&lt;/em&gt;, "Chapitres des Pères", datant du tout début de l'ère vulgaire (&lt;em&gt;pirqé&lt;/em&gt; est le pluriel de &lt;em&gt;pereq&lt;/em&gt;, "chapitre").&lt;br /&gt;La "fresque Georges Perec" pourrait, pour le kabbaliste amateur, donner son adresse exacte, car la valeur 380 de PRQ est identique à celle de MsPR, מספר, &lt;em&gt;mispar&lt;/em&gt;, "numéro", ainsi PRsQW ZYWRZY PRQ = MsPR s"W KTR, "numéro 66 Couronne".&lt;br /&gt;Cette adresse serait sans ambiguïté à Paris, où il n'y a qu'une seule rue "Couronne", la rue des Couronnes dans le 20e, mais le hasard a encore voulu que le nombre 20 soit en hébreu עשרים, OSRYM, &lt;em&gt;'esrim&lt;/em&gt;, de valeur 620. Cette équivalence des mots "couronne" et "vingt" avait été soulignée par le kabbaliste Aboulafia, cité dans &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/07/jonas-story-of-fallen-king.html"&gt;le billet&lt;/a&gt; où je remarquais que la racine &lt;em&gt;parats &lt;/em&gt;du nom Perec se renversait en &lt;em&gt;tsaraf&lt;/em&gt;, "purifier", d'où dérive le &lt;em&gt;tserouf &lt;/em&gt;développé par Aboulafia, technique de méditation sur les permutations de lettres...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pu me résoudre à oublier ces possibilités issues d'une lecture erronée, mais Perec n'a-t-il pas choisi de s'appeler Parac pour signer un texte contraint ? L'approche "en Piric" permettrait aussi d'obtenir la valeur 620 désirée...&lt;br /&gt;Il y aurait de multiples développements possibles à partir de la valeur réelle 600 de ZWRZ PRQ, ainsi la "fresque Georges" donnerait le fameux nombre 666. Le calcul selon le &lt;em&gt;mispar qatan&lt;/em&gt;, ou "petit nombre" ne tenant pas compte des zéros, donne pour ZWRZ PRQ 22 11, ce qui est encore immédiatement significatif pour les amateurs de numérologie perecquienne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir vu le renversement du nom originel de la famille, PRC en CRP, je me suis demandé ce que donnait celui de la nouvelle forme hébraïque, PRQ.&lt;br /&gt;QRP n'existe pas, mais QRPP, avec&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHyeN-STHSI/AAAAAAAAAig/h1cMS_vHdNw/s1600-h/cloture.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 10px 0px 5px 12px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223223630738169122" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHyeN-STHSI/AAAAAAAAAig/h1cMS_vHdNw/s200/cloture.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; le redoublement du P, est un substantif ancien, &lt;em&gt;qarpef&lt;/em&gt;, "enclos", or Perec a publié en 1976 &lt;em&gt;La clôture&lt;/em&gt;, recueil de 17 hétérogrammes enclos dans des grilles de 12x12 lettres, dont voici la 11e, débutant par le mot titre CLOTURE et s'achevant sur le mot CORPS.&lt;br /&gt;Or CORPS, si on le transcrivait en hébreu, avec toutes les lettres sonores (comme l'anglais &lt;em&gt;corpse&lt;/em&gt;, "cadavre"), deviendrait QWRPs, anagramme de PRsQW, "fresque".&lt;br /&gt;Les 17 poèmes, sur feuillets séparés, étaient accompagnés de 17 photos (du moins était-ce ce qui était assuré sur le bulletin de souscription, car tous les exemplaires connus de ce rare recueil ne contiennent que &lt;a href="http://www.cabinetperec.org/articles/reggiani/reggiani.html#tex2html114"&gt;16 photos&lt;/a&gt;) du quartier d'enfance de Perec, essentiellement de la rue Vilin débutant rue des Couronnes. Perec mentionne la rue des Couronnes dans &lt;em&gt;W ou le souvenir d'enfance&lt;/em&gt;, qu'il se rappelle avoir dévalée en criant de toutes ses forces : "Les oursons ! Les oursons !"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose de moins sinistre, pour revenir à la fresque : &lt;em&gt;La disparition&lt;/em&gt;, &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErUCab9I/AAAAAAAAAiI/HvOrT2omeZw/s1600-h/frsq5.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 3px 0px 3px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221717803863273426" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdErUCab9I/AAAAAAAAAiI/HvOrT2omeZw/s200/frsq5.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;titre de Perec figurant ci-contre, est d'abord celle d'Anton Voyl, personnage du roman dont les lettres correspondent au mot "VOYELLE" privé de E. Cette disparition n'anticiperait-elle pas celle du vyol ? L'agence de publicité &lt;a href="http://service-entreprise.118000.fr/v_paris_75/c_agence-et-conseil-en-publicite/e_rape-renseignements-aux-parents-d-eleves_0147972727_C0002943573"&gt;RAPE&lt;/a&gt; (Renseignements Aux Parents d'Elèves) a son bureau au-dessus de cette partie de la fresque. Si l'acronyme ne me semble guère heureux en français, il l'est encore moins en anglais ou &lt;em&gt;rape&lt;/em&gt; signifie "viol".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le rez-de-chaussée de l'immeuble du 66 se situe en contrebas de la rue des Couronnes. Le surplomb est protégé par une rambarde, composée de grilles comptant 11 barres verticales délimitant 10 espaces vides, ce qui est très perecquien.&lt;br /&gt;Le projet de Federica Nadalutti utilise aussi ces grilles, où sera peinte en blanc, des deux côtés, une citation d'&lt;em&gt;Espèces d'espaces&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdDEsPV7sI/AAAAAAAAAho/Yi0afrgXulk/s1600-h/frsq3.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221716040833429186" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHdDEsPV7sI/AAAAAAAAAho/Yi0afrgXulk/s400/frsq3.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;blockquote&gt;Ecrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose, de faire survivre quelque chose (...) &lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7713296779761336240?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7713296779761336240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7713296779761336240' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7713296779761336240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7713296779761336240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/perec-presque-fresque.html' title='Perec, presque fresque'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHmtlV53izI/AAAAAAAAAiQ/okYG5HaE8yQ/s72-c/mat+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7971147355983323241</id><published>2008-07-11T00:47:00.013-07:00</published><updated>2010-05-26T23:26:18.500-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>l'Adversaire dans la Vie mode d'emploi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Mes deux derniers billets ayant évoqué des coïncidences entre des romans d'Ellery Queen et d'autres oeuvres, j'ai envie de faire le point sur une curiosité souvent mentionnée dans mes pages, les prodigieux échos entre l'oeuvre phare de Perec et &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt;, polar d'Ellery Queen traduit en français en mars 78, alors que &lt;em&gt;La vie mode d'emploi&lt;/em&gt;, publié en septembre 78, en était au stade final des corrections.&lt;br /&gt;Ces échos sont magnifiés par le titre du chapitre 10 d'un livre récent sur Perec, &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.fabula.org/actualites/article16369.php"&gt;The Games of Fiction&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; de David Gascoigne (2006),&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Reading the adversary in &lt;em&gt;La Vie mode d'emploi&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;qui est un hasard puisque le titre original de &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt; est &lt;em&gt;The Player on the Other Side&lt;/em&gt;, originellement publié en 1963, et que Perec aurait donc pu lire en VO, ce dont je n'ai trouvé aucun indice.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'histoire centrale de VME (&lt;em&gt;Vie Mode d'Emploi&lt;/em&gt;) est celle du millionnaire Percival Bartlebooth, qui a réuni dans son immeuble du 11 rue Simon-Crubellier quelques personnes associées à son entreprise excentrique:&lt;br /&gt;- le peintre Valène qui lui enseigne l'aquarelle pendant 10 ans;&lt;br /&gt;- l'ébéniste Winckler qui transforme en puzzles les 500 marines peintes par Percival pendant un périple de 20 ans autour du monde;&lt;br /&gt;- le chimiste Morellet qui a développé un procédé pour reconstituer et effacer les aquarelles originales à partir des puzzles résolus pendant les 20 années suivantes, si bien qu'il ne restera aucune trace d'une entreprise qui aura occupé Percival pendant 50 ans.&lt;br /&gt;Le premier chapitre s'achève en mentionnant la vengeance patiemment et minutieusement ourdie par Winckler, qui n'a pas encore fini de s'assouvir. Le dernier chapitre s'achève sur la mort de Bartlebooth, le 23 juin 1975, qui n'a pu mener son entreprise à bien&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R10nkWEnNAI/AAAAAAAAANI/1b7seTqiy10/s1600-h/planvme+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5142309854880674818" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R10nkWEnNAI/AAAAAAAAANI/1b7seTqiy10/s200/planvme+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;, et qui ne peut placer la dernière pièce qu'il a en main, en forme de W, initiale de Winckler, à l'emplacement libre en forme de X de son 439e puzzle.&lt;br /&gt;L'épilogue s'achève sur la mort de Valène, que le chapitre central avait présenté en train de peindre une oeuvre monumentale, une vue en coupe de l'immeuble montrant tout ce qui s'y passe dans chaque pièce, y compris lui-même : &lt;blockquote&gt;Il serait debout à côté de son tableau, et il serait précisément en train de se peindre lui-même, esquissant du bout de son pinceau la silhouette minuscule d'un peintre en train de se peindre...&lt;/blockquote&gt;Mais lors de cet épilogue nous apprenons que cette toile fabuleuse est en fait presque vierge, Valène s'étant limité à tracer &lt;blockquote&gt;quelques traits au fusain, la divisant en carrés réguliers, esquisse d'un plan en coupe d'un immeuble qu'aucune figure, désormais, ne viendrait habiter.&lt;/blockquote&gt;Ce sont les derniers mots du roman, signifiant un autre échec, mais ils peuvent orienter le lecteur vers la découverte de la structure cachée du livre,&lt;a href="http://korkos.club.fr/perec-287grand.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://korkos.club.fr/perec-287grand.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; pourvu qu'il ait l'idée que cette toile corresponde au plan de l'immeuble donné en vis-à-vis, sur lequel (ci-dessus) on peut observer 10 niveaux répartis chacun en 10 rangées, ce qui est beaucoup plus évident sur le plan ci-contre issu du Cahier des charges de Perec.&lt;br /&gt;Ceci amène aisément à homologuer les 100 cases aux 99 chapitres du livre, et éventuellement à comprendre ensuite que la séquence des chapitres correspond au parcours du cavalier dans un damier de 100 cases.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le lecteur de &lt;em&gt;L'adversaire &lt;/em&gt;connaît aussi dès le premier chapitre l'assassin, John Henry Walt, l'homme à tout faire des cousins millionnaires York qui habitent les 4 demeures de York Square, pourvues chacune d'une tour.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVoWEnM8I/AAAAAAAAAMo/XBFbSMEIhHo/s1600-R/map+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 10px auto; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138771695181968322" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVoWEnM8I/AAAAAAAAAMo/HT6Z2FwStVQ/s320/map+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Walt tue les 3 premiers cousins York, mais sa vengeance, dont les raisons précises resteront ignorées, ne sera complète qu'après avoir tué le dernier, Percival, volontiers nommé Perce (anagramme de Perec utilisée dans VME). Ainsi l'employé W du millionnaire Percival est engagé dans une obscure vengeance, cette phrase pouvant s'appliquer tout aussi bien à VME, et je suppose que David Gascoigne dans son chapitre sur l'adversaire dans VME y mentionne comme adversaire notable Winckler, qui signe sa vengeance par une pièce de puzzle en forme de W.&lt;br /&gt;Or Walt&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVomEnM9I/AAAAAAAAAMw/ei2LpU94zNk/s800-R/jhw+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 2px 5px; FLOAT: right" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138771699476935634" border="0" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVomEnM9I/AAAAAAAAAMw/Vmzoz5bJBaU/s160/jhw+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; avertit ses victimes par des cartons de forme curieuse, porteurs chacun d'une lettre énigmatique, jusqu'à ce que les enquêteurs s'aperçoivent que ces lettres JHW correspondent, dans l'ordre, aux initiales de John Henry Walt.&lt;br /&gt;Ce ne sera pas la bonne solution, et le lecteur disposant du plan initial (absent de l'édition française) était à même de découvrir dès le premier carton que sa forme était identique à celle de la propriété de la première victime de York Square, et qu'il en découle logiquement que les quatre cousins sont menacés, pour que les quatre cartons décrivent l'ensemble de York Square, à l'exclusion du carré central de York Park, qui abrite la tombe vide de l'héritier direct, mystérieusement disparu en Amazonie.&lt;br /&gt;Ceci est extrêmement évocateur pour les lecteurs de Perec, dans l'oeuvre duquel est constamment présente la disparition de sa mère déportée à Auschwitz. Ce manque est rapproché par les exégètes de l'oubli volontaire par Perec d'un chapitre de VME, celui correspondant au carré noir sur son plan de l'immeuble.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Puis vient le dernier carton, signifiant une prochaine "opération Percival", selon l'expression des enquêteurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVo2EnM-I/AAAAAAAAAM4/cHfcgEVLDd4/s1600-R/h+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138771703771902946" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVo2EnM-I/AAAAAAAAAM4/HGN4yv6agUA/s320/h+001.jpg" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Or il y a une "opération Parsifal" dans VME, liée à la mort de Percival Bartlebooth le 23 juin 75 devant son puzzle puisque le responsable de ce plan nazi, le général Pferdleichter, est exécuté par la Résistance le 23 juin 43, alors qu'il est en train de jouer aux échecs.&lt;br /&gt;Il m'a d'abord semblé que c'était une trace manifeste des emprunts de Perec à Queen, mais la consultation des brouillons de Perec montre que ce point au moins est un hasard : une contrainte imposait une allusion à Wagner, d'abord rendue par une "division Parsifal".&lt;br /&gt;Et pourtant il y avait la référence aux échecs, omniprésents dans &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt;, où les titres de chapitres font tous référence au jeu d'échecs, où les enquêteurs (les Queen, les "reines") découvrent que York Square flanqué de 4 tours à ses 4 coins ressemble à un échiquier, et que ses occupants correspondent remarquablement au pièces du jeu, avec notamment Percival en chevalier, &lt;em&gt;knight&lt;/em&gt;, notre "cavalier" ou "cheval".&lt;br /&gt;Ceci m'a fait comprendre que le choix de ce nom par Perec pour son personnage principal relevait, au moins pour une part, d'intentions similaires : le parcours du cavalier démarre sur le palier de Percival, et se termine dans son bureau, la pièce du fond de son appartement, ce à quoi Perec est parvenu après bien des tâtonnements et pas mal de chance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette convergence est loin d'expliquer tous les points communs entre les deux oeuvres, détaillés sur mes pages, et notamment la présence parmi les contraintes de Perec de citations de &lt;em&gt;Cristal qui songe&lt;/em&gt;, de Theodore Sturgeon.&lt;br /&gt;Or &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt; marque un tournant dans l'écriture de la série Queen, auparavant écrite par les cousins Dannay et Lee, mais les difficultés entre les deux cousins ont conduit à ce qui semblait un arrêt définitif de la série, &lt;em&gt;Le mot de la fin&lt;/em&gt;, en 58, jusqu'à ce que Dannay décide de la reprendre avec &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt;, où le rôle de Lee, donner à un synopsis une forme romanesque, a été confié à un autre co-auteur, Sturgeon, mais l'éviction de Lee a été un secret bien gardé jusqu'à la mort de Dannay, en 82.&lt;br /&gt;Je détaille &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/secret3.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; l'étrange proximité des citations de Sturgeon dans VME avec des points qui peuvent être associés à &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Dannay, né Daniel Nathan, semble avoir voulu régler des comptes avec son cousin dans cette histoire de cousinicides au nom de l'héritier légitime de York Place, Nathaniel junior, déshérité par Nathaniel senior. Il y a de même un fort arrière-plan familial dans VME, où Perec semble faire allusion via le X du puzzle à son père André. Queen joue à plusieurs reprises dans ses romans avec la croix de saint-André, et il me semble que dans celui-ci le personnage Ann Drew doit être assimilé au mouvement diagonal des fous, via le X de Andrew.&lt;br /&gt;Les jeux de lettres semblent aller bien plus loin, chez &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/WX.htm"&gt;Perec&lt;/a&gt; comme chez &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/bw/atta1.htm"&gt;Queen&lt;/a&gt;, mais je laisse de côté ces spéculations pour finir sur un point totalement inédit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;VME débute par un préambule, qui est en fait le début du chapitre 44, où Perec expose brillamment l'art du puzzle, jeu interactif entre le faiseur de puzzles et le poseur, la suite du chapitre s'attachant à la relation particulière entre Winckler et Percival.&lt;br /&gt;Les 4 pages du préambule sont identiques, à un mot près, au début du chapitre 44, mais les lecteurs attentifs des premières éditions (Hachette et sa reproduction photographique en poche) se sont aperçus qu'aucun paragraphe n'était composé de façon identique, ce qui donne l'étrange sentiment d'avoir affaire à deux textes différents, si bien que certains de ces lecteurs (j'en ai été) se sont demandés s'il n'y avait pas ici encore une manifestation de l'esprit tortueux de Perec.&lt;br /&gt;Il semble bien qu'il n'en soit rien, et que ces différences soient dues à des compositions par deux protes distincts, VME ayant été composé à l'ancienne, avant l'arrivée des ordinateurs. Les éditions suivantes de VME ne montrent plus de différences dans la composition des deux textes identiques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que &lt;em&gt;L'adversaire&lt;/em&gt; débute par un texte repris au chapitre 23. C'est une lettre adressée à Walt, signée par son mystérieux commanditaire Y (le suspect principal est Percival, héritier des cousins assassinés).&lt;br /&gt;L'édition française PAC de 1978 est si peu soignée que les différences entre les deux textes sont un détail secondaire. Il est plus curieux d'observer des variations dans l'édition Penguin, la seule en ma possession, où la lettre de Y est présentée comme le document original, composé à la machine à écrire, avec un espacement des lettres constant :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SII-gS1g_UI/AAAAAAAAAiw/vI8f79Ez2so/s1600-h/Y1+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224807242236230978" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SII-gS1g_UI/AAAAAAAAAiw/vI8f79Ez2so/s320/Y1+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La même lettre trouvée par les enquêteurs au chapitre 23 devrait être identique, mais il y a plusieurs différences, au moins 3 indépendantes : deux sauts de lignes différents, et la signature Y décalée :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SII-gbEVd7I/AAAAAAAAAi4/RFDuNPo5XmU/s1600-h/Y2+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224807244445874098" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SII-gbEVd7I/AAAAAAAAAi4/RFDuNPo5XmU/s320/Y2+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le texte de cette lettre est encore repris sur l'illustration de couverture, visiblement copié sur la première version, mais il y a tout de même à nouveau un décalage dans le placement de la signature Y :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVpmEnM_I/AAAAAAAAANA/CX4ngffavGU/s1600-R/couv+001.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138771716656804850" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R1CVpmEnM_I/AAAAAAAAANA/HcPI3JurSdY/s320/couv+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7971147355983323241?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7971147355983323241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7971147355983323241' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7971147355983323241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7971147355983323241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/ladversaire-dans-la-vie-mode-demploi.html' title='l&apos;Adversaire dans la Vie mode d&apos;emploi'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R10nkWEnNAI/AAAAAAAAANI/1b7seTqiy10/s72-c/planvme+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-7345303763478052283</id><published>2008-07-05T05:55:00.017-07:00</published><updated>2009-09-06T02:17:20.193-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kemp'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='quine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='colombe'/><title type='text'>dans tous les sens</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lors de mon dernier séjour parisien, j'ai &lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHDPxXfv4mI/AAAAAAAAAhI/Vq3rLsR1J94/s1600-h/senseless.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219900415150121570" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHDPxXfv4mI/AAAAAAAAAhI/Vq3rLsR1J94/s200/senseless.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;remarqué le titre d'un livre d'occasion, &lt;em&gt;Sens interdits&lt;/em&gt;, de Stona Fitch (ci-contre la couverture de l'édition allemande).&lt;br /&gt;Le dernier volet de la chronique du 1er septembre 2001 d'Antoine Tanguay, &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.lelibraire.org/chronique.asp?cat=11&amp;amp;id=617"&gt;Détours et sens uniques&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, mentionnée à &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/contre-courant.html"&gt;diverses reprises&lt;/a&gt;, était intitulé &lt;em&gt;Sens interdit&lt;/em&gt;. Il y avançait l'idée que le point commun des deux premiers romans de Percy Kemp, &lt;em&gt;Musc&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Moore le Maure&lt;/em&gt;, était la perte d'un sens, l'odorat et le toucher en l'occurrence, et, après avoir lu les 3 autres romans publiés ensuite par Kemp, de 2002 à 2005, il me semble que cette analyse était plutôt fine, puisque &lt;em&gt;Le muezzin de Kit Kat&lt;/em&gt; (04) concernerait immédiatement l'ouïe, et que &lt;em&gt;Le système Boone&lt;/em&gt; (02) et &lt;em&gt;Et le coucou&lt;/em&gt;... (05) peuvent être reliés au goût et à la vue.&lt;br /&gt;Je n'y insiste pas, me bornant à constater le silence éditorial de Kemp depuis 3 ans, comme s'il tenait à séparer ces 5 premiers romans d'une suite éventuelle de son oeuvre.&lt;br /&gt;Je note encore une belle communauté d'idée entre Tanguay et la traduction de &lt;em&gt;Senseless&lt;/em&gt;, qui n'est paru en VO aux USA que fin 2001, et en 2002 en France, sous le titre &lt;em&gt;Sens interdits&lt;/em&gt;. La 4e de couverture précise que le livre a été écrit avant le 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de la prise en otage à Bruxelles d'un économiste américain, séquestré par un groupe de terroristes aux motivations peu claires. Sa captivité est filmée et diffusée sur Internet, avec en points forts l'élimination successive des 5 sens de l'otage.&lt;br /&gt;Peut-être, le livre étant ensuite paru en poche, avais-je déjà vu ce résumé, qui n'aurait eu alors rien pour m'inspirer, mais le roman ne relève absolument pas du gore et laisse deviner une grande subtilité de l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le nom de l'otage est Eliott Gast, or &lt;em&gt;hostage&lt;/em&gt;, "otage" en anglais, est dérivé du mot &lt;em&gt;host&lt;/em&gt;, "hôte", et c'est exactement le sens de l'allemand &lt;em&gt;Gast&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Le prénom est peut-être aussi savamment choisi, l'une des traductions de &lt;em&gt;The Waste Land&lt;/em&gt; de TS Eliot étant &lt;em&gt;La Terre Gaste&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;Les noms anglais des 5 sens, &lt;a href="http://korkos.club.fr/perec-80.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://korkos.club.fr/perec-80.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;dans l'ordre où ils sont "hôtés" à Gast, sont &lt;em&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;aste &lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;mell &lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;ouch &lt;strong&gt;H&lt;/strong&gt;earing &lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;ight&lt;/em&gt;, leurs initiales étant les 3 consonnes du mot &lt;em&gt;&lt;strong&gt;H&lt;/strong&gt;o&lt;strong&gt;ST&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. Le français &lt;strong&gt;OTAGE&lt;/strong&gt; pourrait être encore plus adéquat, &lt;strong&gt;O&lt;/strong&gt;dorat &lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;oucher &lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;udition &lt;strong&gt;G&lt;/strong&gt;oût..., &lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;t l'otage découvrira après sa dernière opération, une énucléation au cours de laquelle il s'est évanoui, que ses ravisseurs lui ont laissé un oeil, ce dont il tirera une satisfaction indicible.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Eliott Gast n'a pas été enlevé au hasard. Il est secrètement le commis d'une "agence gouvernementale", chargé de distribuer des subsides à diverses personnalités vues favorablement outre-Atlantique. Gast n'a rien d'un héros, aussi, voyant son activité connue de ses ravisseurs, n'a-t-il aucun scrupule à leur assurer qu'il n'est qu'un pion, et qu'un bien meilleur otage serait son patron, Alec Moore.&lt;br /&gt;Un nom apparemment plus quelconque qu'Eliott Gast, mais qui me frappe particulièrement. Leslie Moore est le personnage principal de &lt;em&gt;Moore le Maure&lt;/em&gt;, le second roman de Percy Kemp. C'est également un agent secret, mais surtout quelqu'un qui perd progressivement le sens du toucher. Le roman s'achève sur cette phrase: &lt;blockquote&gt;Il était devenu, dans le sens premier du mot, un être insensé.&lt;/blockquote&gt;C'est un détournement de sens absolument identique que Stona Fitch a commis avec son &lt;em&gt;Senseless&lt;/em&gt;. Si &lt;em&gt;Moore le Maure&lt;/em&gt; était traduit en anglais, ce serait évidemment le mot &lt;em&gt;senseless&lt;/em&gt; qui rendrait cet "insensé".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alec m'évoque immédiatement un polar atypique que j'ai apprécié, &lt;em&gt;Abel Brigand&lt;/em&gt;, de JM Villemot. Une jeune fille est supposée assassinée, on découvre une à une d'anciennes lettres d'elle, donnant d'étranges rendez-vous à un oncle qui peut être soit le chirurgien Alec Cooper, soit le peintre Alain Vogt. On s'aperçoit que les lieux des rendez-vous épellent un prénom, &lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;éroport, &lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;ac... Ce n'est pas suffisant pour déterminer le bon candidat, et le lieu suivant ne permet toujours pas de départager &lt;strong&gt;ALE&lt;/strong&gt;c et &lt;strong&gt;ALA&lt;/strong&gt;in car c'est l'&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;glise d'une &lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;bbaye...&lt;br /&gt;Enfin le &lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;irque du 4e RV désigne &lt;strong&gt;ALEC&lt;/strong&gt;, mais le curé-détective découvre un autre mode de lecture des rendez-vous, qui privilégient chacun l'un des sens, la &lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;ue, l'&lt;strong&gt;O&lt;/strong&gt;dorat, le &lt;strong&gt;G&lt;/strong&gt;oût, le &lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;oucher, et c'est &lt;strong&gt;VOGT&lt;/strong&gt; que ces autres indices accablent...&lt;br /&gt;Il y a là bien des échos avec l'OTAGe de &lt;em&gt;Sens interdits&lt;/em&gt;, qui ne peuvent être des emprunts puisque &lt;em&gt;Abel Brigand&lt;/em&gt;, publié en décembre 01, devait être écrit bien avant la parution américaine de &lt;em&gt;Senseless&lt;/em&gt; en octobre.&lt;br /&gt;Et &lt;em&gt;Moore le Maure&lt;/em&gt; était paru en juillet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en 2001 sont parus trois livres où les sens sont au premier plan, deux en France avec un &lt;strong&gt;MOORE&lt;/strong&gt; et un &lt;strong&gt;ALEC&lt;/strong&gt;, et un aux USA avec un &lt;strong&gt;ALEC MOORE&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;J'ai quelque part un livre titré &lt;em&gt;5&lt;/em&gt;,&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHDTE08wp5I/AAAAAAAAAhQ/P7ohb5CzGp8/s1600-h/5.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px -2px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219904048008832914" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHDTE08wp5I/AAAAAAAAAhQ/P7ohb5CzGp8/s200/5.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; ni plus ni moins, recueil de nouvelles sur les 5 sens, 5 dues à des auteurs connus, 5 autres lauréates d'un concours sur ce thème.&lt;br /&gt;Je le retrouve et ne suis pas surpris de voir qu'il a été imprimé en novembre 2001.&lt;br /&gt;Je relis, et suis frappé par la qualité littéraire d'une nouvelle primée, &lt;em&gt;Little green apples &lt;/em&gt;de Sébastien Fevry, que je me rappelle avoir aussi remarquée à l'époque, mais j'avais alors manqué d'attention.&lt;br /&gt;Elle concerne l'odorat, et se présente comme le journal du gardien Henri d'une décharge privée, pendant 8 jours consécutifs, du &lt;em&gt;Dimanche 8 avril&lt;/em&gt; au &lt;em&gt;Dimanche 15 avril&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;En 2001, l'année du concours, le 8 et le 15 avril étaient bien des dimanches, et pas n'importe lesquels, celui des Rameaux et celui de Pâques, en conséquence le journal d'Henri couvre exactement la Semaine sainte, mais ce n'est en rien explicite dans le texte, et le savoir n'aide pas immédiatement à comprendre les aspects intrigants de la nouvelle.&lt;br /&gt;Je connais un roman en huit chapitres intitulés de &lt;em&gt;Dimanche 2 avril&lt;/em&gt; à &lt;em&gt;Dimanche 9 avril&lt;/em&gt;, qui se passe en 1944 où on peut vérifier qu'il s'agit aussi de la Semaine sainte, et &lt;em&gt;Et le huitième jour...&lt;/em&gt; d'Ellery Queen (1964) se révèle sans ambiguïté une parodie pascale, même si ses intentions ne sont pas absolument claires.&lt;br /&gt;Il m'est apparu que ce texte se référait abondamment aux &lt;em&gt;Manuscrits de la mer morte&lt;/em&gt;, de M Burrows, avec des détails très précis comme le nombre sacré 50 des Esséniens de Qumran se retrouvant à l'identique chez les Quenanites de Queen.&lt;br /&gt;Le mercredi le gardien de Fevry veut chasser un couple qui s'est introduit dans la décharge, mais les choses tournent mal et il tue les jeunes gens.&lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/Lucas_Cranach_d._%C3%84._001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/45/Lucas_Cranach_d._%C3%84._001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Des idées de pureté le poussent le lendemain à refuser l'accès aux camions apportant de nouvelles immondices sur "sa décharge", qu'il veut transformer en un lieu agréable et parfumé, et il y plante 50 pommiers. Son patron vient lui demander des comptes le vendredi, Henri le tue lorsqu'il essaie d'arracher ses pommiers... Evidemment ça finit mal pour Henri le dimanche.&lt;br /&gt;Chez Queen le Maître de la communauté de Quenan est condamné et mis à mort par les siens, le Vendredi (saint). Il y a aussi un Adam et une Eve.&lt;br /&gt;Il existe dans la tradition chrétienne de multiples correspondances entre la Semaine de la création et la Semaine pascale, entre le pommier de la désobéissance et la croix du Christ, qui aurait été faite de son bois.&lt;br /&gt;Mes connaissances en théologie sont limitées, et j'ai contacté Fevry, qui enseigne à l'Université de Louvain, pour lui demander quelques éclaircissements.&lt;br /&gt;Il a été plutôt surpris. Bien qu'ayant effectivement voulu donner un côté édénique à sa décharge, il n'avait pas pensé à tout ça, notamment à la symbolique du pommier, &lt;em&gt;Little green apples&lt;/em&gt; lui ayant été inspiré par la chanson homonyme de Tom Jones. S'il avait bien lu jadis &lt;em&gt;Et le huitième jour&lt;/em&gt;..., il n'en avait pas vu toute la profondeur, et n'y pensait en aucune façon lors de l'écriture de son texte...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas eu de peine à le croire, car j'ai jadis aussi lu innocemment ce Queen, et c'est dans des &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/alfred.htm"&gt;circonstances stupéfiantes&lt;/a&gt; que j'en ai entrevu le secret.&lt;br /&gt;Autre curiosité, le judaïsme fête lui aussi une période pascale de 8 jours, laquelle commence le jour de Pessah, le 15 Nissan qui est une fois sur 7 un dimanche, alors que la semaine chrétienne s'achève le jour de Pâques, obligatoirement un dimanche. En principe, la Pâque chrétienne étant censée indexée sur la fête juive, elle devrait tomber le jour de Pessah lorsque celui-ci est un dimanche, mais les modes de calcul sont indépendants, si bien que c'est rarement le cas. Aussi, environ une fois tous les 10 ans en moyenne, la semaine Sainte chrétienne coïncide exactement avec les 8 jours de Pessah, du 15 au 22 Nissan, et c'était le cas en 2001.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le fait que Pâques soit tombé un 15 avril, le même quantième que le 15 Nissan, peut être remarqué, mais il y a plus frappant.&lt;br /&gt;La date importante de &lt;em&gt;Abel Brigand &lt;/em&gt;est aussi le 15 avril, celle de la disparition de la jeune Alice supposée assassinée, en fait séquestrée, et qui réapparaît bien vivante à la fin du roman. Rien ne permet cependant d'affirmer que l'action se déroule en 2001, l'année de parution.&lt;br /&gt;Je considère ce qui vient comme proprement ahurissant, peut-être parce que je suis intimement concerné. J'ai participé deux fois à des concours de nouvelles, et ai été primé une fois, en 2001 précisément, comme Fevry, pour le concours &lt;em&gt;Les nouveaux Arsène Lupin&lt;/em&gt;, les textes primés ayant été édités dans un recueil paru en juin 01.&lt;br /&gt;Or ma nouvelle, qu'on peut lire &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/depic/sultan.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;, s'inspirait d'une aventure de Lupin dont la date clé était le 15 avril, le 15-4 plus exactement, ce que j'avais transposé en 15 Rabi, 4e mois du calendrier musulman, dans mon histoire se passant en Arabie.&lt;br /&gt;En jouant avec le sens des mots, il pouvait être question de sens dans mon texte, où le héros avait pris l'identité Nipulen-Esra, Arsène Lupin lu dans l'autre sens, mais il y a mieux.&lt;br /&gt;J'ai signé cette nouvelle Annette Devi, en partie parce que je comptais publier prochainement un roman sous ce pseudonyme, &lt;em&gt;Indécente (L')&lt;/em&gt;, construit autour d'un roman dans le roman, &lt;em&gt;La fin monsieur Win&lt;/em&gt; signé Enid Navette, où les 5 enfants Twenty, d'initiales OPQRS, mouraient dans de mystérieuses circonstances, privilégiant chacune l'un des 5 sens. Mais, sans assurance d'avoir un éditeur, je n'ai pas finalisé &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/win.htm"&gt;ce projet&lt;/a&gt; qui n'a donc été publié ni en 2001 ni plus tard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors que je n'imaginais d'autre lien entre ce billet et le précédent qu'Ellery Queen, j'ai appris en l'écrivant que &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0795463/"&gt;Senseless&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; vient d'être adapté au ciné, avec dans le rôle d'Eliott Gast l'acteur Jason Behr, dont le nom est étymologiquement l'ours germanique, et dont le prénom est comme il l'a été vu l'anagramme de la colombe hébraïque.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-7345303763478052283?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/7345303763478052283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=7345303763478052283' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7345303763478052283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/7345303763478052283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/dans-tous-les-sens.html' title='dans tous les sens'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHDPxXfv4mI/AAAAAAAAAhI/Vq3rLsR1J94/s72-c/senseless.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-5043512433608243469</id><published>2008-07-04T11:18:00.014-07:00</published><updated>2008-08-19T09:33:01.231-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anagramme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ana'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hébreu'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='colombe'/><title type='text'>Jonas, story of a fallen King</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai trouvé le 1er juin un Laurie King d'occasion, &lt;em&gt;Hantises&lt;/em&gt;, dont je n'avais pas repéré la parution en 2003, chez Ramsay, alors que son premier éditeur était Albin Michel.&lt;br /&gt;J'apprécie les romans de Laurie King, pour leur qualité psychologique, et aussi parce que son premier roman était si riche en coïncidences que j'avais pensé que Laurie King ("laurier roi") était un nom calqué sur celui de mon auteur favori, Ellery Queen ("aulne reine").&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Un talent mortel&lt;/em&gt; (1996 en France), la peintre Vonnie Adams est assassinée dans une petite communauté en dehors du monde, un de ses tableaux représentant son cousin en train de scier du bois est mentionné.&lt;br /&gt;Dans &lt;em&gt;Le village de verre&lt;/em&gt; (1954), d'Ellery Queen, la peintre Fanny Adams est assassinée dans une petite communauté en dehors du monde, un de ses tableaux montrant un tas de bûches constitue l'indice désignant le coupable, son neveu.&lt;br /&gt;J'ai alors écrit à Laurie King, qui m'a gentiment répondu qu'elle s'appelait bien ainsi, et qu'elle n'avait jamais lu d'Ellery Queen...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Depuis, j'essaie de lire tous les Laurie King traduits en français, avec parfois du retard puisque &lt;em&gt;Hantises &lt;/em&gt;(&lt;em&gt;&lt;a href="http://www2.loot.co.za/shop/product.jsp?lsn=1568957386"&gt;A Darker Place&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;) date en VO de 1999.&lt;br /&gt;C'est un roman à part, inaugurant une nouvelle héroïne, Anne Waverly, professeur de théologie, travaillant occasionnellement pour le FBI en infiltrant des sectes suspectées d'activités dangereuses.&lt;br /&gt;Anne est donc devenue Ana Wakefield pour entrer dans la secte Change, et sa couverture est si bonne qu'elle devient Ana dans la narration, ce qui ne peut que me séduire puisque "ANA" est pour moi un mot clé, notamment à cause du &lt;em&gt;Domaine d'Ana&lt;/em&gt; de &lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R9PNj02m1JI/AAAAAAAAAT0/OyE5ze0-qTw/s1600-h/miller.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175706412145628306" style="FLOAT: left; MARGIN: 5px 10px 0px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R9PNj02m1JI/AAAAAAAAAT0/OyE5ze0-qTw/s200/miller.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lahougue, et des multiples coïncidences en rapport avec ce roman, essentiellement sur les noms Ana, Théo et Jonas des personnages ajoutés par Lahougue à l'intrigue originale du &lt;em&gt;Voyage au centre de la terre&lt;/em&gt;. J'ai évoqué &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/03/ana-chronique.html"&gt;ici&lt;/a&gt; ma sidération en voyant les noms des deux principaux personnages du roman de Verne, Otto et Axel, être devenus Theo(dore) et Jonas dans une adaptation TV.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ana est prof de théo..., c'est un peu léger, d'accord, mais quel va être le personnage satanique auquel elle va être confrontée ? Jonas !&lt;br /&gt;Il s'agit de Jonas Seraph, le leader de la branche anglaise de la secte, là où il se passe les choses les plus suspectes, là où Ana se fait transférer après avoir réussi son entrée dans la branche américaine.&lt;br /&gt;Après quelques jours dans la secte, elle rencontre Jonas, qui lui évoque aussitôt un ours:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0vp5nH3RI/AAAAAAAAAgw/CbsGGSIu3RY/s1600-h/ours+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218879940078329106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 5px auto; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0vp5nH3RI/AAAAAAAAAgw/CbsGGSIu3RY/s400/ours+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après cette page 302 de la rencontre, la comparaison ursine apparaît plusieurs fois, or Jonas est la forme grécisée de l'hébreu &lt;em&gt;iona&lt;/em&gt;, "colombe", et je me suis intéressé &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/07/blanches-colombes-vilains-ours.html"&gt;ici&lt;/a&gt; à l'omniprésence des ours dans le voisinage des saints colombins, notamment saint Colomba d'Iona, évangélisateur de l'Ecosse. J'y remarquais que le nom hébreu de l'ours, &lt;em&gt;dov&lt;/em&gt;, est homophone de la colombe anglaise, &lt;em&gt;dove&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Il se trouve qu'il y a aussi un Dov dans cette histoire ! C'est certes un personnage de modeste importance, Dov Levinski, professeur dans la branche américaine de la secte, dont le prénom est mentionné une dizaine de fois, qui prononce quatre phrases entre les pages 176-181 pour ensuite disparaître totalement, après ces derniers mots:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Au milieu de la visite, Ana se glissa jusqu'à Dov:&lt;br /&gt;– Surveillez les gosses sans moi pendant un moment, il faut que j'aille aux toilettes.&lt;br /&gt;– Ça ne peut pas attendre cinq minutes ? répondit Dov agacé.&lt;br /&gt;– Ce n'est pas pour faire pipi, chuchota-t-elle gaiement. A l'approche de la ménopause, on a des pertes importantes aux moments les plus inattendus.&lt;br /&gt;Dov devint écarlate et s'éloigna d'elle comme si elle avait la peste. Ana fila à grandes enjambées vers les toilettes pour dames.&lt;/blockquote&gt;(Il s'agit d'un subterfuge, permettant à Ana de contacter un agent du FBI.)&lt;br /&gt;Je ne crois pas qu'il y ait plus d'une trentaine de personnages dans ce roman, et parmi eux donc Jonas et Dov, la colombe et l'ours hébraïques.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi un Jason, bien plus important. C'est un adolescent extrêmement prometteur dont les dirigeants de la secte ont perçu les potentialités.&lt;br /&gt;C'est de fait le 3e personnage important du roman. Jonas est engagé dans une entreprise suicidaire, la transformation alchimique de son corps, folie qu'il entend partager avec quelqu'un, Jason ou Ana. Ana parvient à sauver Jason, et sort grièvement blessée d'un duel à mort avec Jonas.&lt;br /&gt;Jonas a fait remarquer à Jason que leurs prénoms sont composés des mêmes lettres, dans un ordre différent (le mot anagramme n'est pas mentionné). Ceci a une signification implicite évidente, puisque Jason conquérant de la Toison d'or est emblématique pour les alchimistes, mais je vois d'autres possibilités.&lt;br /&gt;Ainsi &lt;a href="http://findarticles.com/p/articles/mi_m0411/is_n3_v44/ai_17422984/pg_1?tag=artBody;col1"&gt;divers auteurs&lt;/a&gt; ont&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHIossyeQ7I/AAAAAAAAAhY/CR0ggihSNVs/s1600-h/jason.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220279666478039986" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SHIossyeQ7I/AAAAAAAAAhY/CR0ggihSNVs/s200/jason.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; soulevé l'idée que le livre biblique de Jonas ait été en partie inspiré par le mythe de Jason, pour d'autres raisons que l'anagramme qui ne s'est révélée que plus tard. Ci-contre une &lt;a href="http://mv.vatican.va/3_EN/pages/x-Schede/MGEs/MGEs_Sala19_13_059.html"&gt;coupe grecque&lt;/a&gt; montrant Jason avalé par un monstre, comme plus tard Jonas par la baleine. Il est frappant que le nom grec Jason soit lui-même anagramme de celui-de son père, le roi Eson (Ἰάσων et Αἰσων en grec, soit IASON et AISON). Le jeune Jason de King, n'ayant pas de père, est particulièrement disposé à subir l'influence d'un adulte comme Jonas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Jonas Fairweather a choisi de devenir Jonas Seraph. S'interrogeant sur les raisons&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0xPLyg-9I/AAAAAAAAAg4/A_KAyua-vPU/s1600-h/pr%C3%A7+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218881680124738514" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 5px 5px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0xPLyg-9I/AAAAAAAAAg4/A_KAyua-vPU/s200/pr%C3%A7+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; de ce changement, Ana (alors encore Anne Waverly) note sur son carnet les différentes acceptions de la racine hébraïque &lt;em&gt;saraph&lt;/em&gt; (ou &lt;em&gt;tsaraf&lt;/em&gt;, selon les tranlittérations).&lt;br /&gt;Comme d'autres documents donnés en tête de chapitres, celui-ci n'est pas traduit, et le contenu du chapitre ne rend pas compte de toutes les pistes envisagées.&lt;br /&gt;Ni de celles qui ne l'ont pas été, ainsi, si le sens qui s'imposera de &lt;em&gt;seraph-tsaraf&lt;/em&gt; est celui de "purifier par le feu", Anne ne semble pas connaître un terme kabbalistique dérivé, le &lt;em&gt;tserouf&lt;/em&gt;, qui désigne précisément l'anagramme.&lt;br /&gt;C'est plus exactement une technique de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tserouf"&gt;permutation&lt;/a&gt; généralisée des lettres, spécialement associée à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Abraham_Aboulafia"&gt;Abraham Aboulafia&lt;/a&gt;, kabbaliste espagnol du 13e siècle, et il est donc amusant de trouver ce Seraph "serouphant" son propre prénom.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A propos de la traduction, je vois page 321 Jonas citer "Arnold de Villanova", qui doit rendre l'anglais &lt;em&gt;Arnold of Villanova&lt;/em&gt;, alors que "Arnaud de Villeneuve" serait mieux venu. Je n'accablerai pas ici un traducteur peut-être sous-payé, et je dois à des &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/12/erich-romer.html"&gt;circonstances exceptionnelles&lt;/a&gt; de connaître Arnaud de Villeneuve, &lt;em&gt;nomen mysticum&lt;/em&gt; de Rohmer selon le sieur Parvulesco...&lt;br /&gt;Je ne vais pas revenir sur cette affaire, préférant constater que l'alchimiste &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_de_Villeneuve_%28m%C3%A9decin%29"&gt;Villeneuve&lt;/a&gt; est un exact contemporain d'Aboulafia, né en 1240. Deux anecdotes les concernant ont de curieux échos.&lt;br /&gt;En 1280, Aboulafia prit le chemin de Rome pour sommer le pape d'améliorer le sort des Juifs. Nicolas III ordonna qu'on le brûlât dès son arrivée, mais ce fut lui qui mourut le jour même où Aboulafia arrivait à Rome...&lt;br /&gt;Condamné pour sorcellerie, Arnaud de Villeneuve fut sauvé du bûcher par le pape Boniface VIII, qu’il avait guéri. Son successeur Clément V malade l'appela pour le soigner, mais Villeneuve mourut en 1317 sur le chemin de Rome...&lt;br /&gt;Puisqu'il est question de &lt;em&gt;tserouf&lt;/em&gt; ou d'anagramme, ARNOLD est un prénom de choix pour un LARDON puisqu'il se décline en ROLAND, RONALD, ROLDAN, LORAND, de quoi ravir les amateurs de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sextine"&gt;sextine&lt;/a&gt; inventée par Arnaut Daniel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà mentionné &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/05/le-diabolique-carr-mabuse.html"&gt;ici&lt;/a&gt; le &lt;em&gt;tserouf&lt;/em&gt; et sa racine &lt;em&gt;tsaraf&lt;/em&gt;, à propos de Perec, dont le nom d'origine hébraïque a pour racine &lt;em&gt;parats&lt;/em&gt;, "briser", exact renversement de &lt;em&gt;tsaraf&lt;/em&gt;, "purifier". Or Perec était le champion du palindrome et de l'anagramme.&lt;br /&gt;Ana-Anne signale sur son carnet le nom Tsarfat d'une petite ville entre Tyr et Sidon, mais ne semble pas savoir que c'est aussi le nom de la France dans la tradition juive. Le renversement de &lt;em&gt;tsarfat&lt;/em&gt; donne le verbe &lt;em&gt;parats &lt;/em&gt;à la seconde personne du singulier : "tu briseras".&lt;br /&gt;J'ai trouvé &lt;em&gt;Hantises&lt;/em&gt; le 1er juin&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0xPZNZzRI/AAAAAAAAAhA/6hlFjT7CjHI/s1600-h/019.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218881683727174930" style="FLOAT: right; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SG0xPZNZzRI/AAAAAAAAAhA/6hlFjT7CjHI/s200/019.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; dernier dans une solderie. Le lendemain, dans une bibliothèque, j'ai consulté le recueil &lt;em&gt;Les dix Paroles&lt;/em&gt; (1995), pour son étude finale &lt;em&gt;Lechon Haqodech&lt;/em&gt; (La Langue Sainte) de Joseph Elkouby. J'ai pris un cliché de ce tableau montrant les sens apparentés de 20 verbes trilittères débutant tous par les lettres PR. Je n'avais pas encore étudié le tableau de Laurie King où, pour transcrire le nom Seraph, 4 lettres hébraïques sont envisagées pour l'initiale S (&lt;em&gt;samek-sadeh-sin-shin&lt;/em&gt;), les deux autres lettres RP ne permettant aucune équivoque. Les 4 inversions correspondant à ces 4 formes sont présentes dans le tableau d'Elqouby.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le titre de ce billet fait référence au livre de Michel Pastoureau qui avait motivé mon billet &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/07/blanches-colombes-vilains-ours.html"&gt;ours-colombes&lt;/a&gt;, &lt;em&gt;L'ours, histoire d'un roi déchu&lt;/em&gt;, en pensant aussi au père de Jason, également roi déchu, mais en ne souhaitant pas la chute de Laurie King...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-5043512433608243469?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/5043512433608243469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=5043512433608243469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5043512433608243469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/5043512433608243469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/07/jonas-story-of-fallen-king.html' title='Jonas, story of a fallen King'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/R9PNj02m1JI/AAAAAAAAAT0/OyE5ze0-qTw/s72-c/miller.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-2904123648932184042</id><published>2008-06-23T23:06:00.013-07:00</published><updated>2009-09-06T02:21:43.477-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Verne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>aix-ter</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Trois événements de l'après-midi &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGB58m1kL7I/AAAAAAAAAfY/MVNAnbpDuRU/s1600-h/image004.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px -5px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215302450619363250" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGB58m1kL7I/AAAAAAAAAfY/MVNAnbpDuRU/s200/image004.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;du samedi 14 à Aix m'ont directement évoqué ma participation à la revue &lt;em&gt;&lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/index.htm"&gt;Teckel&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, créée par Jean-Bernard Pouy.&lt;br /&gt;Je n'aurais pas eu besoin de cela pour y penser, indirectement, car cette journée et les suivantes ont été marquées par la récurrence du nombre de Fibonacci 55, particulièrement par son partage en 21 et 34, les deux termes précédents de la suite de Fibonacci, or mes contributions à &lt;em&gt;Teckel&lt;/em&gt; &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGCYvmSYWbI/AAAAAAAAAfg/6NczbU4IQUA/s1600-h/image005.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px -5px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215336311993948594" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGCYvmSYWbI/AAAAAAAAAfg/6NczbU4IQUA/s200/image005.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ont totalisé 55 pages, en 5 articles dont la répartition s'est trouvée, par hasards successifs, remarquablement conforme à cette suite. Je l'explique en détail &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/coin.htm"&gt;ici&lt;/a&gt;, mais en voici un aperçu:&lt;br /&gt;— Ces &lt;strong&gt;55&lt;/strong&gt; pages se répartissent en &lt;strong&gt;34&lt;/strong&gt; pour les deux premiers numéros, et &lt;strong&gt;21&lt;/strong&gt; pour les deux suivants (le n° 4 doit paraître prochainement).&lt;br /&gt;— Les &lt;strong&gt;34&lt;/strong&gt; pages se répartissent en &lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt; pour le n° 1 et &lt;strong&gt;21&lt;/strong&gt; pour le n° 2.&lt;br /&gt;— Ma contribution du n° 1 était en 2 articles de &lt;strong&gt;5&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;8&lt;/strong&gt; pages.&lt;br /&gt;— Ces 2 articles étaient les seuls sur le nombre d'or et Fibonacci, le premier étant une création à contrainte fibo, &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/Sator.htm"&gt;Sator aux 4 vents&lt;/a&gt;, inscrite dans une matrice de &lt;strong&gt;21&lt;/strong&gt; × &lt;strong&gt;34&lt;/strong&gt; lettres, où se retrouvent tous les fibos précédents (en gras).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF-6ePphYCI/AAAAAAAAAfA/VQD1_VyU2DU/s1600-h/sator.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 10px auto; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215091922277851170" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF-6ePphYCI/AAAAAAAAAfA/VQD1_VyU2DU/s320/sator.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Donc, ce samedi aixois, après un premier passage au cloître des Oblats, j'ai été courir les lieux de la ville où se trouvent des livres, notamment la bibliothèque Méjanes.&lt;br /&gt;Les quelques titres que je cherche au rayon polar sont absents, mais je remarque deux livres inconnus, à commencer par &lt;em&gt;Voyage au centre du mystère&lt;/em&gt;, de René Réouven (1995).&lt;br /&gt;Je m'y plonge, m'attendant à quelques coïncidences venant étoffer le réseau autour du &lt;em&gt;&lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/03/ana-chronique.html"&gt;Domaine d'Ana&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Rien d'immédiat dans cette voie, mais quelque chose d'assez énorme à propos du &lt;em&gt;Mauvais jour d'Alfred&lt;/em&gt;, mon étude de 21 pages du &lt;em&gt;Tecke&lt;/em&gt;l n° 2, consacrée aux multiples coïncidences entre l'Affaire Dreyfus et les romans populaires antérieurs ou postérieurs, où je remarquais notamment :&lt;br /&gt;— &lt;em&gt;Les Habits Noirs&lt;/em&gt;, de Féval (1863), où il y a une histoire de bordereau, où un innocent est envoyé au bagne, et revient se venger sous le déguisement de Trois-Pattes, nom équivalent à Dreyfus (trois pieds).&lt;br /&gt;— diverses oeuvres de Jules Verne, notoirement antisémite avant l'Affaire, laquelle n'a rien arrangé dans un premier temps, car Verne n'imaginait pas l'Armée et l'Etat capables de telles fourberies. Il s'est ensuite rendu à la raison devant l'évidence de la culpabilité d'Esterhazy, et ce revirement peut transparaître dans divers romans, dont &lt;em&gt;Les frères Kip&lt;/em&gt; (1902), envoyés au bagne pour un crime dont ils étaient innocents, le maître mot du livre étant la "revision" de leur procès. Je remarquais notamment le début du roman à la taverne des Trois Pies (trois pieds ?), et la première condamnation à mort des frères, exécutoire vers le 9 mars 1886 si leur pourvoi était rejeté.&lt;br /&gt;Or le 9 mars 1886 a été un jour funeste pour Verne, son neveu Gaston pris d'une crise de démence s'étant mis à tirer des coups de revolver, dont un vint fracasser le pied de l'écrivain, lequel demeura handicapé le restant de ses jours, se déplaçant difficilement avec une canne.&lt;br /&gt;La canne de Gaston... Mon étude tenait du festival de cannes, la plus notable d'entre elles étant celle octroyée par Gaston Leroux dans &lt;em&gt;Le Parfum de la dame en noir&lt;/em&gt; (1908) à son supercriminel Frédéric Larsan, alias Ballmeyer, plus ou moins contraint au suicide par son fils Rouletabille le 13 avril 1895. Au soleil &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF_AcPAumMI/AAAAAAAAAfI/ZGltlWzWuiE/s1600-h/damesb1165.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px -5px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215098484816779458" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF_AcPAumMI/AAAAAAAAAfI/ZGltlWzWuiE/s200/damesb1165.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;couchant le "corps de trop" est expédié discrètement au fond de la mer (ci-contre une image d'un téléfilm de 1966). Or ce 13 avril 1895, pratiquement au même instant compte tenu du décalage horaire, Dreyfus est embarqué pour son probable dernier voyage, la courte traversée de l'île Royale à l'île du Diable, où tout est prévu pour qu'un homme normalement constitué périsse rapidement. Détail frappant entre autres, Larsan-Ballmeyer est appelé familièrement Fred, comme Dreyfus par ses proches.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Réouven imagine dans son roman un fils caché de Verne, né en 1849, génie du crime haïssant son géniteur pour sa phallocratie et son antisémitisme, entre autres. La première partie du roman est une confession de ce mauvais garçon datée du 1er avril 1886, dans laquelle il revendique sa pleine responsabilité dans l'attentat mené contre Jules Verne. Il est en outre affilié à la bande des Habits Noirs telle qu'elle est décrite dans les romans de Féval, dont une caractéristique est de livrer un faux coupable à la justice, ainsi en va-t-il de Gaston pour cet attentat.&lt;br /&gt;Suit une seconde partie relatant l'enquête parallèle d'un policier sur la piste de ce génie du crime, que j'ai à peine regardée.&lt;br /&gt;Enfin vient, en guise d'épilogue, une courte lettre du fils à son père, datée de septembre 1894, où il lui confie que sa dernière machination est sur le point de devenir publique, et qu'elle conduira à l'accusation inéluctable d'un Juif innocent, Dreyfus. Le malfaisant se réjouit en pensant au cas de conscience qu'il va poser à son père.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc un étrange rapprochement, et en accord avec le thème floral de la journée puisque le vrai nom de Réouven est Sussan, apparenté à &lt;em&gt;shoshan&lt;/em&gt;, la "rose" en hébreu.&lt;br /&gt;Mes yeux ont encore relevé une curiosité de ce livre, où il est dit que Lautréamont a d'abord été enterré à l'emplacement 9257 de la 35e division du cimetière du Nord (Montmartre). Je ne sais si c'est vrai, mais 35, 57 et 92 font partie d'une série additive de Fibonacci, en progression d'or (j'ai parlé &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/04/nombre-nom.html"&gt;ici&lt;/a&gt; des &lt;em&gt;golden numbers&lt;/em&gt; 57 et 92).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'autre livre est le recueil de nouvelles &lt;em&gt;Le dernier homme&lt;/em&gt;, dirigé par Jérôme Leroy, où je remarque un texte de Sébastien Lapaque, dont je détaille le rôle en tant que journaliste dans &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/teckel/coin.htm"&gt;ma page&lt;/a&gt; sur les coïncidences teckeliennes.&lt;br /&gt;Je n'ai jusqu'ici lu qu'une fiction de Lapaque, son roman &lt;em&gt;Les barricades mystérieuses&lt;/em&gt;, dont j'ai remarqué la structure en 3 parties de 6-6-6 chapitres, et je suis curieux de découvrir cette nouvelle, d'autant que son titre est homonyme du titre français d'un Ellery Queen, &lt;em&gt;Le mot de la fin&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Agréable texte, sous forme d'un journal où un écrivain amateur relate dans un futur proche différentes étapes de la privatisation de l'alphabet, jusqu'à l'amendement "esarlintou" daté du 3 mars, garantissant l'accès libre à tous des 10 lettres les plus usitées. Il faut payer pour utiliser les autres, que sinon les claviers transforment en ® (&lt;em&gt;registered sign&lt;/em&gt;), envahissant peu à peu le journal de Franck Dumoncel, qui s'y livre à quelques exercices pour demeurer compréhensible.&lt;br /&gt;Je pense évidemment à Perec,&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGMqhl5deWI/AAAAAAAAAgA/rW6DXdzHzg4/s1600-h/028.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216059550022334818" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGMqhl5deWI/AAAAAAAAAgA/rW6DXdzHzg4/s200/028.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; et plus particulièrement à son recueil &lt;em&gt;Alphabets&lt;/em&gt; constitué de 1936 "vers" de 11 lettres, les 10 lettres esarlintou + 1 autre. J'étudie &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/or/alphabets.htm"&gt;ici&lt;/a&gt; les aspects dorés de ce livre exceptionnel dont, notamment, les occurrences du substantif le plus fréquent, "or" précisément, dessinent le rapport 34/55 entre les deux parties du recueil.&lt;br /&gt;Il est admis que la naissance de Perec en 1936 n'est pas étrangère à la structure de son livre. Je me demande si la date "esarlintou" donnée par Lapaque est une référence à la mort de Perec un 3 mars (1982), et m'étonne d'avoir débuté ma page précitée par un poème d'&lt;em&gt;Alphabets&lt;/em&gt; écrit le 3 mars 76, choisi pour d'autres raisons.&lt;br /&gt;Je m'étonne encore que l'unique nom de la nouvelle de Lapaque soit, selon mes critères, un nom doré:&lt;br /&gt;FRANCK DUMONCEL = 53 87&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L'un des artistes invités par Andréa Ferréol était le sculpteur &lt;a href="http://www.aix-en-oeuvres.com/Flaneries/BioArtistes/Bio-DeKerversau.html"&gt;Gilles de Kerversau&lt;/a&gt;, le frère d'Antoine de Kerversau, éditeur de Teckel.&lt;br /&gt;Sur &lt;a href="http://www.dekerverseau.com/index.php?lng=fr"&gt;un site&lt;/a&gt; présentant quelques-unes&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF-nDA4M3EI/AAAAAAAAAe4/jJNd9lp8A1s/s1600-h/gdk.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215070563735493698" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF-nDA4M3EI/AAAAAAAAAe4/jJNd9lp8A1s/s200/gdk.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; de ses oeuvres, je remarque ce &lt;em&gt;Berger Bélier&lt;/em&gt;, qu'on peut voir à Paris rue du Texel !&lt;br /&gt;Quel pourrait être le chien de ce berger ?&lt;br /&gt;Je vois que Kerversau a exposé &lt;a href="http://www.chateaudeconde.com/kerversau.html"&gt;récemment&lt;/a&gt; dans un château, celui de Condé, comme le Prins de Nombre d'or.&lt;br /&gt;Je n'imaginais pas trouver par le net meilleure corrélation avec mon obsession, mais voici que je vois que Gilles a collaboré au poche Baleine spécial édité par son frère à l'occasion des 40 ans de Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe.&lt;br /&gt;J'ai consacré &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/813/baleine.htm"&gt;une page&lt;/a&gt; à la collection de poche Baleine, où, sans aucune intention en ce sens d'AdK (Antoine de Kerversau), le rapport entre Poulpes et non-Poulpes est resté proche du nombre d'or. Beaucoup de numéros réalisent l'équilibre idéal, et c'est notamment le cas de ce n° 186, &lt;em&gt;22 mars 2000 : c’est un bon jour pour Gabriel&lt;/em&gt;, qui est encore le 115e Poulpe (115/186 = 0.618). Il se trouve que j'y ai participé avec un petit texte, perdu dans la masse des 130 contributions diverses, dont la photo d'une sculpture poulpeuse de GdK.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGH-drBYY9I/AAAAAAAAAfw/mC8T4MHWeQI/s1600-h/DSCN6346.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215729629189923794" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGH-drBYY9I/AAAAAAAAAfw/mC8T4MHWeQI/s200/DSCN6346.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Ci-contre, AdK et moi nous partageant un mille-feuilles glacé en janvier 06. On devinera à mon air concentré que j'étais en train de répartir le gâteau en 618 feuilles d'un côté et 382 de l'autre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-2904123648932184042?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/2904123648932184042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=2904123648932184042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2904123648932184042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2904123648932184042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/06/aix-ter.html' title='aix-ter'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGB58m1kL7I/AAAAAAAAAfY/MVNAnbpDuRU/s72-c/image004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-2048254325272497417</id><published>2008-06-18T21:55:00.017-07:00</published><updated>2009-09-06T02:34:36.874-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Queen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rohmer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><title type='text'>l'affaire tournesol</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;18 juin: j'ai achevé hier mon billet précédent débuté le 16 juin, dont la première image était originellement &lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9LTGB5I/AAAAAAAAAcY/ML3ekAMcWwY/s800-h/020.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212377759477008274" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9LTGB5I/AAAAAAAAAcY/ML3ekAMcWwY/s200/020.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;cette photo que j'avais prise le 14, et que j'ai ensuite remplacée par une photo presque identique où Sébastien posait le lendemain, entre son tournesol et sa rose, en compagnie d'Andréa Ferréol, organisatrice des Flâneries d'Aix.&lt;br /&gt;Je mentionnais dans ce message un autre événement du jour, la rencontre du peintre Rein-Jan Prins qui nous a montré les 34 toiles non vendues parmi les 55 de sa récente exposition. Je m'étais borné à un petit parallèle avec une structure similaire chez Perec, en brûlant cependant d'en dire plus.&lt;br /&gt;Ces nombres de Fibonacci 34 et 55 apparaissent précisément dans les vraies fleurs de tournesol, où on peut compter 34 spirales tournant dans un sens et 55 dans l'autre au coeur de la fleur, ces nombres étant ceux rencontrés le plus fréquemment. Pour d'autres tailles, on rencontre d'autres couples qui sont toujours des nombres adjacents de la suite de Fibonacci, 21-34 et 55-89 essentiellement. Il n'y a là nulle magie, mais l'effet d'une dynamique de croissance aujourd'hui bien expliquée.&lt;br /&gt;Il y a peu de temps, je me suis aperçu que, lors de la composition de mes billets blog, chaque billet ou post avait un identifiant de 19 chiffres, ou postID, qui restait identique de la création du billet jusqu'à sa publication et ultérieurement après d'éventuelles modifications. Après avoir étudié l'ensemble de mes posts, j'avoue n'avoir aucune idée de comment est déterminé ce postID, que je suis toujours curieux de découvrir, attentif aux signes du hasard.&lt;br /&gt;Voici donc que ce billet débutant par un tournesol et mentionnant les nombres 34-55 débutait par les chiffres 3455... J'estimais ne pas devoir en parler, pensant que ces ID n'étaient accessibles qu'à moi, or hier un hasard de manipulation m'a conduit à remarquer que, lorsque le pointeur passait sur le champ "Commentaires", au bas du billet blog, l'ID du billet comme celui de mon blog apparaissaient au bas du navigateur, affichant l'adresse de la page où consulter les commentaires, ou en proposer (je signale à cette occasion que j'ai récemment ouvert à tous la possibilité de commenter).&lt;br /&gt;J'avais encore un doute. Mon ordinateur est connu de l'hébergeur Blogger qui ne me demande aucun mot de passe quand je me connecte, aussi je voulus vérifier si tout un chacun avait accès à ces pages montrant mes identifiants, en partant d'un autre blog hébergé par Blogger. La première idée qui me vint fut le blog de &lt;a href="http://condat.blogspot.com/"&gt;Jean-Bernard Condat&lt;/a&gt;, que je consulte régulièrement, et c'est d'ailleurs à partir de son blog qu'il m'est venu l'idée l'an dernier de créer le mien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'y suis donc allé, mais Condat n'accepte pas les commentaires sur son blog, et ne pouvait donc répondre à mon problème. L'en-tête des blogs de Blogger comporte un champ &lt;a href="http://leapinleo.blogspot.com/2008/06/big-ol-sunflower.html"&gt;blog suivant&lt;/a&gt;, sur lequel j'ai cliqué, pour arriver au &lt;a href="http://leapinleo.blogspot.com/"&gt;blog de Leapin Leo&lt;/a&gt;, et à son post du 18 juin, essentiellement cette photo:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_A3IFSZ_19_o/SFjHBmg8kKI/AAAAAAAACdc/yHOThTRsde4/s1600-h/Sunflower+WB+%5B800x600%5D.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_1618033" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_A3IFSZ_19_o/SFjHBmg8kKI/AAAAAAAACdc/yHOThTRsde4/s400/Sunflower+WB+%5B800x600%5D.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Une fleur de tournesol (&lt;strong&gt;note de septembre 09: ce blog a hélas disparu&lt;/strong&gt;) et la qualité de la photo permet, &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFlyFv9z6LI/AAAAAAAAAdI/FyxVudDsXHE/s800-h/sunflower.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 0px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212377759477008274" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFlyFv9z6LI/AAAAAAAAAdI/FyxVudDsXHE/s200/sunflower.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;sinon de compter exactement les spirales du coeur, grossi ci-contre, du moins de déterminer qu'il s'agit d'une fleur de type 34-55.&lt;br /&gt;En étudiant la commande "blog suivant", qui m'a amené à ce soleil 34-55 alors que je vouais savoir si l'ID débutant par 3455 de mon billet tournesol était accessible à tous, j'ai compris qu'elle donne accès à un blog où vient d'être publié un nouveau billet, sans rapport avec le blog à partir duquel la demande a été faite. J'aurais donc tout aussi bien pu partir de mon propre blog, affichant le tournesol de Sébastien, pourvu d'avoir cliqué au même instant sur "blog suivant", attendu que Blogger, hébergeant des blogs par dizaines de milliers, doit recevoir plusieurs billets par seconde.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j'ai découvert qu'à chacun de mes billets correspondait un ID, le 23 mai dernier, j'ai étudié chaque cas, ce qui n'a abouti qu'à une seule curiosité, mais sacrément bizarre.&lt;br /&gt;Mon billet du 12 décembre dernier était consacré à &lt;em&gt;L'ami de mon amie&lt;/em&gt; de Rohmer, se prêtant remarquablement bien à une analyse dorée. Je terminais sur une image de &lt;em&gt;Perceval le Gallois&lt;/em&gt;, que je venais de voir, une représentation de la crucifixion avec le Christ sur une croix doublement dorée.&lt;br /&gt;Voici donc ce qu'on peut voir en sélectionnant &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007_12_01_archive.html"&gt;décembre 2007&lt;/a&gt;, en allant à la fin du second billet, et en pointant sur "1 commentaires", sauf que sur cette copie d'écran le pointeur n'apparaît pas :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGB0FOue6eI/AAAAAAAAAfQ/rAE_XGmCESE/s1600-h/comment.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215296001696262626" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGB0FOue6eI/AAAAAAAAAfQ/rAE_XGmCESE/s400/comment.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Mon identifiant de blog, ou blogID, se termine par les chiffres 1480, tandis que l'identifiant du billet, ou postID, débute juste ensuite par les chiffres 888.&lt;br /&gt;Or 888 et 1480 sont les valeurs des mots Iêsous Christos, selon l'alphabet numéral propre au grec ancien, Jésus-Christ on l'aura deviné. Ces valeurs ont été largement commentées, déjà par les gnostiques des premiers siècles de notre ère, 888 parce que c'est un nombre frappant, faisant écho au fameux 666 de l'Antéchrist, 888 et 1480 ensemble parce que ce sont 3 et 5 fois 296. Ainsi le nom complet 8 (×296) se partage en 3 et 5 (×296), et il n'en faut pas plus à certains pour voir là la divine proportion, 3-5-8 étant 3 nombres de la suite de Fibonacci.&lt;br /&gt;J'avais mentionné cette harmonie des valeurs 888 et 1480 dans mon &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/04/nombre-nom.html"&gt;second billet&lt;/a&gt;, où je relatais une bizarrerie survenue pendant l'écriture du billet : alors que je venais de donner cette valeur 888 du Jésus grec un incident me fit perdre le début de mon billet, et lorsque je redémarrai le navigateur il s'afficha une page 888.com pour une raison encore indéterminée.&lt;br /&gt;J'y expliquais aussi pourquoi ce "miracle" n'avait pas réussi à me convertir, et je persiste aujourd'hui, avec cette exceptionnelle coïncidence : je donne pour la première fois une image montrant Jésus-Christ (plus exactement quelqu'un jouant son personnage), en annonçant que je la commenterai ultérieurement, et juste dessous le champ &lt;a href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;amp;postID=8885923007996515145"&gt;commentaires&lt;/a&gt; fait apparaître dans mes blogID et postID les séquences 1480 et 888 du Christ Jésus...&lt;br /&gt;De la suite dans les ID, donc, mais il y en a aussi dans l'ID 3455... de mon dernier billet commençant par un tournesol et mentionnant les nombres 34-55, et je ne ressens pas le besoin d'adhérer aux Fervents Adorateurs du Saint Tournesol.&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/Ru4ifhcTWPI/AAAAAAAAAIQ/L_HmcWX_D1A/s800-h/margot.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px 0px 10px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111060552060459250" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/Ru4ifhcTWPI/AAAAAAAAAIQ/L_HmcWX_D1A/s160/margot.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Coïncidence entre les deux coïncidences, j'avais donné dans un &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/09/compte-dt.html"&gt;autre billet&lt;/a&gt; sur Rohmer cette image de coeur de marguerite empruntée au site de JP Davalan, où se distinguent très bien les 34 et 55 spirales.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Leapin Leo a créé son blog en janvier dernier, et depuis février il semble poster chaque jour une photo accompagnée d'un court commentaire, ainsi son tournesol a été pris à la station Shell de Wrightsville Beach, Caroline du Nord.&lt;br /&gt;Ceci m'a interpellé, Wrightsville étant jusqu'ici pour moi une ville imaginaire de Nouvelle-Angleterre où &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/queen/golden_summer.htm"&gt;Ellery Queen&lt;/a&gt;, mon auteur polar favori, a situé bon nombre de ses intrigues, mais bien sûr Wrightsville est un nom assez ordinaire pour ne pas s'étonner de l'existence d'un tel toponyme. Je venais ce mercredi de ranger un carton de livres que m'avait rendu ma fille, parmi lesquels &lt;em&gt;La ville maudite&lt;/em&gt;, le premier Queen introduisant Wrightsville.&lt;br /&gt;J'ai jadis personnifié le phénomène des coïncidences en le baptisant l'éon Napol. Mon amie dp m'a fait remarquer qu'il y avait une certaine similitude entre les lettres de LEON NAPOL et celles de LEO LEAPIN. Elle ne croyait pas si bien dire, car j'ai forgé le mot NAPOL à partir du mot &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/gondol/adia.htm"&gt;PLAINE&lt;/a&gt;, exacte anagramme de LEAPIN (probablement pour &lt;em&gt;leaping&lt;/em&gt;, "sauteur").&lt;br /&gt;Il s'agissait alors pour moi d'un jeu numérique 15-39 (dans l'alphabet de 23 lettres du 16e siècle) inspiré d'un motif 5-13 que j'avais repéré dans &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/divers/rabelais.htm"&gt;Rabelais&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Par la suite j'ai appris que 5 et 13 étaient des nombres de Fibonacci, non consécutifs, avec un saut du 8 intermédiaire. Sachant que Fibonacci avait établi sa suite à partir des générations d'un couple de lapins, ce sauteur LEAPIN également anagramme de LAPINE me semble décidément significatif, d'autant que le prénom de Fibonacci était &lt;strong&gt;Leo&lt;/strong&gt;nardo.&lt;br /&gt;Et le tournesol de Leapin Leo est venu souligner des curiosités survenues les deux jours précédents.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Lundi,&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXiVZldwI/AAAAAAAAAdg/Eb0kNf0_cfI/s1600-h/plaisirsdepeindre+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px -5px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213927609727284994" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXiVZldwI/AAAAAAAAAdg/Eb0kNf0_cfI/s200/plaisirsdepeindre+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; quelques instants après que j'eus commencé le billet aix-ode, ma compagne avait au courrier cette revue à laquelle elle est abonnée, &lt;em&gt;Plaisirs de peindre&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;La couverture renvoyait à un article intérieur, où le peintre Joël Simon expliquait en 4 pages la marche suivie pour réaliser le tableau, à partir d'une photo dont le détail ci-contre permet de constater qu'il s'agit &lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXiikXRAI/AAAAAAAAAdo/UnzxCxs1qXs/s1600-h/coeurpdp+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213927613262152706" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXiikXRAI/AAAAAAAAAdo/UnzxCxs1qXs/s200/coeurpdp+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;encore d'une fleur à 34 et 55 spirales.&lt;br /&gt;Je décortique le nom du peintre, qui livre les valeurs&lt;br /&gt;JOEL SIMON = 42 70&lt;br /&gt;or 42/70 = 3/5, le même rapport que 888/1480 de Iêsous Christos.&lt;br /&gt;Jésus, Jehoshua, est en hébreu un nom théophore, formé à partir du Tétragramme JHWH.&lt;br /&gt;Joël, Jahoel, est un nom doublement théophore, signifiant "JHWH (est) Dieu". Eliaho, Elie, lui est équivalent, composé en hébreu des mêmes lettres.&lt;br /&gt;Constatant que ELIE NAPOL est l'exacte anagramme de LEAPIN LEO, je me demande si je n'aurais pas découvert le prénom du malicieux éon.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Cette affaire tournesol m'a rappelé quelque chose, avec un autre Joël, Joël Sternheimer pour ne pas le nommer, polytechnicien ayant jadis fait quelques pas dans le showbiz sous le nom d'Evariste.&lt;br /&gt;Sternheimer affirme avoir découvert&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXi4JX-dI/AAAAAAAAAdw/o_MNRdi2RII/s1600-h/solemio.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px -5px 10px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213927619054533074" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFuXi4JX-dI/AAAAAAAAAdw/o_MNRdi2RII/s200/solemio.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; une équivalence vibratoire propre à chaque acide aminé, ce qui permet de transformer en partition une séquence protéique. Parmi les curiosités les plus citées, il y a une séquence de la protéine ATP6 du tournesol qui équivaut aux premières notes du refrain du célèbre &lt;em&gt;O Sole mio&lt;/em&gt;. Ci-contre une représentation par l'artiste &lt;a href="http://www.duthion.net/musique_moleculaire.htm"&gt;Laurent Duthion&lt;/a&gt;, on trouvera &lt;a href="http://www.bekkoame.ne.jp/~dr.fuk/Series2F.html"&gt;ici&lt;/a&gt; plus de renseignements, hélas traduits du japonais.&lt;br /&gt;Sternheimer a des partisans qui prétendent vérifier ses théories par des expériences rigoureuses. C'est bien possible, mais dans ce cas précis je resterais perplexe, &lt;em&gt;O Sole mio&lt;/em&gt; étant la chanson &lt;strong&gt;napol&lt;/strong&gt;itaine de référence...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bekkoame.ne.jp/~dr.fuk/Series2F.html"&gt;La page japonaise&lt;/a&gt; suggère qu'elle a été composée au milieu des champs de tournesols qui auraient inspiré un artiste particulièrement réceptif. Il semble du moins vérifié qu'elle a bien été composée à &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/06/ce-soir-jaime-la-marine.html"&gt;Odessa&lt;/a&gt;, ville particulièrement concernée par mes vaticinations dorées.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le tournesol est communément appelé "soleil", et Tryphon Tournesol est enlevé et emmené au &lt;em&gt;Temple du Soleil&lt;/em&gt; dans l'album de Tintin homonyme. Il est sérieusement envisagé que Hergé ait été influencé par le nombre d'or, et &lt;a href="http://www.tintin.be/fr/doss_fr/regl4_fr.html"&gt;cette page&lt;/a&gt; étudie une image du &lt;em&gt;Temple du Soleil&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je propose pour ma part&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGDMXad7V2I/AAAAAAAAAfo/S3NPES8volg/s1600-h/piege2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px -5px 5px; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215393071108937570" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SGDMXad7V2I/AAAAAAAAAfo/S3NPES8volg/s200/piege2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; la couverture du &lt;em&gt;Piège diabolique&lt;/em&gt;, d'EP Jacobs qui a collaboré étroitement avec Hergé. J'ai tracé ci-contre deux sections d'or qui se croisent à une intersection particulièrement nette, au centre d'un mandala.&lt;br /&gt;Cette image mériterait plus d'attention. Attendu qu'elle a été légèrement recadrée selon les éditions de l'album, il vaudrait mieux étudier le dessin original.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mardi soir, j'ai mis exceptionnellement la radio, sur France-Musique, peu avant 20 h où commence&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF0DH9gB7EI/AAAAAAAAAd4/oGNunMyBupc/s1600-h/55-21.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 5px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214327378867776578" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SF0DH9gB7EI/AAAAAAAAAd4/oGNunMyBupc/s200/55-21.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; l'émission d'Arièle Butaux, &lt;em&gt;Un Mardi idéal&lt;/em&gt;, laquelle débutait par le duo Musica Nuda venu présenter son nouvel album, intitulé &lt;em&gt;55/21&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je n'ai trouvé nulle part la raison de ce titre, mais j'ai appris sur &lt;a href="http://www.musicanuda.com/indexf.htm"&gt;le site&lt;/a&gt; du duo que la première présentation de l'album avait eu lieu la veille, lundi 16, au théâtre San Carlo, à Napoli (Naples).&lt;br /&gt;Depuis que j'ai fait la relation entre la suite de Fibonacci et le rapport 13/5 de la plaine Napol, j'ai pris l'habitude d'appeler Napol un rapport doré au carré, approchant le carré du nombre d'or (2.618), au lieu du rapport doré usuel (1.618). 55/21 en est une bonne approximation (2.619).&lt;br /&gt;MUSICA NUDA = 66 40&lt;br /&gt;C'est ce que j'appelle un nom doré, dont les deux composantes correspondent au partage doré idéal de la somme 106.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une petite chose encore. Je suis évidemment allé voir quel était l'ID du billet &lt;a href="http://leapinleo.blogspot.com/2008/06/big-ol-sunflower.html"&gt;Sunflower&lt;/a&gt; de Leapin Leo, et j'ai remarqué qu'il débutait par les chiffres 911 (&lt;strong&gt;je rappelle que ce blog a disparu&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;En préparant lundi mon billet aix-ode, j'ai sélectionné 3 photos sur la vingtaine que j'avais prises à Aix, qui portaient les numéros 020, 009 et 011 dans le fichier correspondant. On peut le vérifier en cliquant sur chaque photo, sauf pour la première avec le monsieur Tournesol que j'ai remplacée par une autre photo transmise par Sébastien, mais j'ai donné au début de ce message la photo originale 020.&lt;br /&gt;S'il n'y avait aucune velléité numérologique dans mon choix, j'avais remarqué que 9-11-20 formaient une suite additive (9+11=20), ce qui avait été souligné par une curiosité : en même temps que la nouvelle photo, Sébastien m'avait envoyé un courriel en circulation énumérant de prétendues curiosités du 11 septembre, du 9/11 anglosaxon, en partie fantaisistes.&lt;br /&gt;Il y a une curiosité arithmétique dans la suite additive de type Fibonacci formée à partir des premiers termes 9 et 11 :&lt;br /&gt;9-11-20-31-51-82-133-215-348-563-911-...&lt;br /&gt;Au 11e rang apparaît 911, concaténation des premiers termes 9 et 11. Or une série additive S de premiers termes quelconques S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;1&lt;/span&gt; et S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2&lt;/span&gt; est liée à la suite F de Fibonacci de telle façon que son terme de rang n est déterminé par la formule :&lt;br /&gt;S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n&lt;/span&gt; = S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;1&lt;/span&gt; × F&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n-2&lt;/span&gt; + S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;2&lt;/span&gt; × F&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n-1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;soit, pour le 11e terme d'une série débutant par 9 et 11:&lt;br /&gt;S&lt;span style="font-size:85%;"&gt;11&lt;/span&gt; = 9 × F&lt;span style="font-size:85%;"&gt;9&lt;/span&gt; + 11 × F&lt;span style="font-size:85%;"&gt;10&lt;/span&gt; ou&lt;br /&gt;911 = 9 × &lt;strong&gt;34&lt;/strong&gt; + 11 × &lt;strong&gt;55&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;c'est-à-dire que la petite curiosité de l'ID débutant par 911, 11e terme d'une série additive débutant par 9 et 11, est magnifiée par l'intervention de 34 et 55, nombres de spirales du tournesol, concaténés en 3455, le début de l'ID de mon billet qui avait motivé l'enquête m'ayant mené à ce post 911...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour le côté tournesol de l'affaire. Il y a d'autres aspects que je compte aborder prochainement. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/698228027079391480-2048254325272497417?l=blogruz.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://blogruz.blogspot.com/feeds/2048254325272497417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=698228027079391480&amp;postID=2048254325272497417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2048254325272497417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/698228027079391480/posts/default/2048254325272497417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://blogruz.blogspot.com/2008/06/laffaire-tournesol.html' title='l&apos;affaire tournesol'/><author><name>blogruz</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14934063262706923954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='26' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9m7DZ7RS8co/TdDxz1wmg4I/AAAAAAAADlM/_pqNt13W_DU/s220/souv.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9LTGB5I/AAAAAAAAAcY/ML3ekAMcWwY/s72-c/020.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-698228027079391480.post-3455767293527368123</id><published>2008-06-16T00:00:00.014-07:00</published><updated>2009-09-06T02:36:27.574-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Danielewski'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nombre d&apos;or'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Perec'/><title type='text'>aix-ode</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;14 juin, Flâneries d'Aix, organisées par Andréa Ferréol qui a invité &lt;a href="http://pngeneration.chez-alice.fr/accueil____png_025.htm"&gt;Sébastien Orry&lt;/a&gt;, architecte paysagiste et compagnon de notre fille Aurélie.&lt;br /&gt;Voici Andréa et Sébastien, entre ses créations Iseut-Rose et Tristan-Tournesol:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFZGvdmM00I/AAAAAAAAAcw/uZ6SqySagww/s1600-h/andrea+et+seb+devant+fleurs.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212431399940576066" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFZGvdmM00I/AAAAAAAAAcw/uZ6SqySagww/s400/andrea+et+seb+devant+fleurs.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;Parmi les premiers visiteurs de l'expo, une&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFd4AUbIgoI/AAAAAAAAAc4/YRVt5Bssd80/s1600-h/ours.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 10px 10px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212767040582484610" border="0" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFd4AUbIgoI/AAAAAAAAAc4/YRVt5Bssd80/s200/ours.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; dame Haury venue exprès de Marseille pour voir &lt;a href="http://pngeneration.chez-alice.fr/ours_gazon_decors_sculptures_paysagiste_var_036.htm"&gt;l'ours en gazon&lt;/a&gt; que son homonyme Orry avait réalisé pour la ville de Digne il y a deux ans. Il figurait en illustration de l'article de &lt;em&gt;La Provence &lt;/em&gt;annonçant les Flâneries, mais l'expo présente est consacrée aux créations florales en résine de Sébastien.&lt;br /&gt;Ses autres fleurs magnifient le cloître des Oblats, espace inattendu dans la ville, &lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;aimable cour sur&lt;br /&gt;le cours Mirabeau&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;comme l'a anagrammatisé &lt;a href="http://www.chamontin.nom.fr/anagrammes/mirabeau.html"&gt;le poète&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9rox6tI/AAAAAAAAAcg/wyjncoJ_97Y/s1600-h/009.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212377768157899474" border="0" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9rox6tI/AAAAAAAAAcg/wyjncoJ_97Y/s400/009.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;La famille s'était jointe à l'exposition, ci-dessus un ensemble triangulaire de Dina, notre autre fille, et une toile carrée d'Anne, ma compagne, reprenant le motif du quilt ci-dessous:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9_yudoI/AAAAAAAAAco/fMejSghLl6c/s1600-h/011.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 10px auto; DISPLAY: block; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212377773568325250" border="0" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFYV9_yudoI/AAAAAAAAAco/fMejSghLl6c/s400/011.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Ce quilt est dérivé du &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2008/04/patch-quilt.html"&gt;patch-quilt&lt;/a&gt; présenté en &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SA4xtOlIAaI/AAAAAAAAAYQ/QlsVLUnGJuk/s800-h/039.JPG"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 5px auto; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192142073482445218" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SA4xtOlIAaI/AAAAAAAAAYQ/QlsVLUnGJuk/s200/039.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;avril. Le motif original a été déformé en courbe, toujours avec le nombre d'or en paramètre, et les couleurs limitées à deux, plus l'orange des centre et fond.&lt;br /&gt;Nous l'avons nommé Fiorenacci, et la toile acrylique complémentaire Fiorepolis, en hommage aux variations symétriques de Danielewski sur les mots Viabibonacci et Viabibopolis, dans &lt;em&gt;Only Revolutions&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A propos de Fibonacci, en route vers Aix &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/RwSMLfaRyRI/AAAAAAAAAKI/nHGIqJUzlEw/s1600-h/NO.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px 0px 0px; FLOAT: left; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5117369205637892370" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/RwSMLfaRyRI/AAAAAAAAAKI/nHGIqJUzlEw/s200/NO.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;ce 14 juin, nous avons fait une pause à la maison &lt;a href="http://blogruz.blogspot.com/2007/10/thoiry-odessa.html"&gt;Nombre d'or&lt;/a&gt;, concernée par de multiples coincidences. A l'origine, en route vers Aix avec mon ami Le Goff, je venais de lui parler du nombre d'or dans un poème de Perec lorsqu'il me signala qu'il venait de voir ce panneau en bordure de la route.&lt;br /&gt;Nous apprîmes ensuite que ce panneau venait d'être placé par les Prins, nouveaux propriétaires d'une maison cachée dans les arbres, construite par un éleveur de chèvres selon le nombre d'or. J'avais fait la connaissance d'Anette Prins, qui n'en savait pas plus sur la question du nombre d'or, &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFeal_LcvPI/AAAAAAAAAdA/3GvoPw19H1U/s1600-h/rp+001.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 5px auto; FLOAT: right; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212805071109930226" border="0" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_0GmDH7Mtnik/SFeal_LcvPI/AAAAAAAAAdA/3GvoPw19H1U/s200/rp+001.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;et je voulais lui montrer notre quilt, exemple de réalisation dorée. Seul son mari était là, de retour d'une expo de peinture dans le Loiret, où il était satisfait d'avoir vendu 21 toiles sur les 55 exposées.&lt;br /&gt;Je lui ai appris que cette opération illustrait parfaitement le nombre d'or, 21, 34 et 55 étant des nombres de la fameuse suite de Fibonacci. Ne voulant pas abuser, j'ai gardé pour moi que l'harmonie dorée la plus remarquable du poème de Perec dont je parlais à mon ami se traduisait par un partage de 55 en 21 et 34, marqué précisément par les mots "mon nombre d'or".&lt;br /&gt;J'ai su tardivement que Perec avait griffonné sur les premiers &lt;a href="http://remi.schulz.perso.neuf.fr/perec/noce3.htm"&gt;brouillons&lt;/a&gt; de ce poème les 10 premiers nombres de Fibonacci, soit 1-1-2-3-5-8-13-&lt;strong&gt;21-34-55&lt;/strong&gt;, comme s'il avait envisagé une telle contrainte numérique, mais la suite des brouillons démontre qu'il n'a procédé à aucun comptage lors de la réalisation effective !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est qu'en écrivant ce billet que je vois l'écho possible entre le nom de l'éminent érudit qui m'a communiqué ces brouillons, Alain Chevrier, rédacteur en chef de &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.formules.net/index.htm"&gt;Formules&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, et le chevrier qui a construit la maison Nombre d'or... Et cette journée aixoise avait connu une première coïncidence onomastique animalière avec l'amatrice d'ours Haury venue voir l'ours Orry...&lt;br /&gt;Page 1 de &lt;em&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;O&lt;/span&gt;nly Rev&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;o&lt;/span&gt;luti&lt;span st
